Die Berichte der „Circuli minores“ der Bischofssynode: dritter Teil des „Instrumentum laboris“

Bischofssynode in Rom: Berichte der Circuli Minores zum dritten Teil des Instrumentum laboris
Bischofs­syn­ode in Rom: Berich­te der Cir­cu­li Mino­res zum drit­ten Teil des Instru­men­tum labo­ris

(Rom) Im Rah­men des heu­ti­gen Tages­bul­le­tins wur­den vom vati­ka­ni­schen Pres­se­amt die Berich­te der drei­zehn Arbeits­grup­pen ver­öf­fent­licht, der soge­nann­ten Cir­cu­li Mino­res, die sich mit dem drit­ten und umstrit­ten­sten Teil des Instru­men­tum labo­ris befas­sen.

Die 270 Syn­oda­len tag­ten groß­teils in nach Tagungs­spra­chen auf­ge­teil­ten Arbeits­grup­pen. Vier Grup­pen tag­ten in eng­li­scher Spra­che, je drei in fran­zö­si­scher und ita­lie­ni­scher Spra­che, zwei auf spa­nisch und eine auf deutsch. Jede wird von einem gewähl­ten Mode­ra­tor gelei­tet. Ein eben­so gewähl­ter Rela­tor erstat­te­te gestern Bericht in der Syn­ode­nau­la. Vati­kan­spre­cher Lom­bar­di gab gestern bekannt, das Pres­se­amt wer­de die Berich­te nicht sofort, son­dern erst heu­te ver­öf­fent­li­chen.

In jeder der drei Syn­oden­wo­chen wur­de jeweils einer der drei Tei­le des Instru­men­tum labo­ris behan­delt. Das Instru­men­tum labo­ris ist das Arbeits­pa­pier, das Papst Fran­zis­kus im Vor­feld aus­ar­bei­ten ließ und zur Arbeits­grund­la­ge der Syn­ode erklär­te.

Der drit­te Teil, mit dem sich die heu­te ver­öf­fent­lich­ten Arbeits­grup­pen­be­rich­te befas­sen, ist der umstrit­ten­ste Teil und betrifft auch The­men wie die Kom­mu­ni­on für wie­der­ver­hei­ra­te­te Geschie­de­ne und Homo­se­xua­li­tät.

Die schrift­li­chen Berich­te wur­den vom Vati­kan in der jewei­li­gen Spra­che ver­öf­fent­licht und wer­den hier voll­stän­dig wie­der­ge­ge­ben. Der Auf­stel­lung des Vati­kans fol­gend steht der Bericht der deut­schen Arbeits­grup­pe wie­der­um an letz­ter Stel­le.

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Relatio – Circulus Gallicus “A“

Mode­ra­tor: Card. LACROIX Gérald Cyprien
Rela­tor: S.Ex. Msgr. ULRICH Lau­rent

En com­men­çant le tra­vail sur la troisià¨me par­tie de not­re docu­ment, nous savons que nous abor­dons des que­sti­ons de pasto­ra­le et des situa­tions dif­fi­ci­les pour les­quel­les il est péril­leux de rભver de solu­ti­ons adap­tées à  l’uni­ver­sa­li­té des cas. Et nous espé­rons qu’u­ne paro­le du Saint Pà¨re per­met­te aux pasteurs et aux famil­les de sur­mon­ter les épreu­ves qui bles­sent et divi­sent les famil­les, et de pour­suiv­re le che­min de la vie fami­lia­le et du témoi­gna­ge de la foi avec cou­ra­ge et espé­ran­ce.

Nous fai­sons men­ti­on d’un débat géné­ral qui réapparaà®t régulià¨rement. Com­me pasteurs, nous ren­con­trons trà¨s sou­vent des situa­tions de vie de cou­ples et de famil­les qui ne cor­re­spon­dent pas à  la rà¨gle pro­po­sée et défen­due par l’Ég­li­se com­me moy­en le plus appro­prié pour suiv­re la voie de la sain­te­té du maria­ge et de la famil­le. Ces situa­tions dites irrégulià¨res se sont, dans un cer­tain nombre de régi­ons du mon­de, déve­lo­p­pées à  un point tel qu’el­les affec­tent aus­si des famil­les chré­ti­en­nes et enga­gées dans l’Ég­li­se. Tous, nous voyons bien cela, et mભme là  o๠cela n’e­xi­ste pas encore de façon signi­fi­ca­ti­ve du point de vue de la socio­lo­gie, nous pou­vons aper­ce­voir que cela com­mence à  se déve­lo­p­per, en rai­son de la stan­dar­disa­ti­on mon­dia­le des com­por­te­ments.

Si nous citons ces situa­tions dans nos pro­pos, dans nos écrits pastoraux, dans le tex­te syn­odal, cer­tains d’ent­re nous crai­g­n­ent que ce soit la por­te ouver­te à  cet­te stan­dar­disa­ti­on, et com­me une auto­ri­sa­ti­on impli­ci­te de l’ad­mett­re. D’au­tres pen­sent qu’i­gno­rer ces situa­tions c’est don­ner le signe que l’on n’ac­cueil­le­ra pas les per­son­nes qui vivent ain­si et qu’a­lors il nous sera bien dif­fi­ci­le de leur pro­po­ser de viv­re un che­min de con­ver­si­on.

Nous souli­gnons le dou­ble défi devant lequel nous nous trou­vons. Nous devons encou­ra­ger et sou­ten­ir les famil­les qui s’en­ga­gent avec con­vic­tion et foi dans la démar­che du maria­ge sacra­men­tel et le pro­jet d’u­ne vie chré­ti­en­ne en famil­le. Elles sont le témoi­gna­ge don­né au milieu de nos socié­tés que cela est pos­si­ble. Elles sont les instru­ments que le Sei­gneur choi­sit pour annon­cer l’é­van­gi­le à  tra­vers leur vie la plus simp­le et la plus quo­ti­di­en­ne, com­me l’a été cel­le des Saints Lou­is et Zélie Mar­tin, pre­mier cou­p­le cano­ni­sé dans l’hi­stoire de l’Ég­li­se. Tout doit àªt­re fait pour encou­ra­ger ces famil­les.

Par ail­leurs, nous savons qu’il exi­ste tant d’au­tres famil­les qui s’e­sti­ment sou­vent elles-mભmes éloi­g­nées de cet idé­al, et d’au­tres qui ne pen­sent mભme pas qu’il soit peu ou prou fait pour elles ! Famil­les divi­sées, famil­les recom­po­sées, famil­les mono­pa­ren­ta­les, famil­les sans maria­ge mભme civil : nous ne pou­vons pas les tenir à  l’é­cart, nous ne vou­lons pas pen­ser que leur che­min ne les rappro­che pas du Dieu qui aime et atti­re à  Lui tous les hom­mes. Nous cro­yons qu’en elles vit l’E­sprit du Sei­gneur qui inspi­re bien des com­por­te­ments de leur vie ; et cela ne reti­re rien aux famil­les chré­ti­en­nes que nous sou­ten­ons de nos encou­ra­ge­ments !

Devant les n°122 à  125, nous juge­ons uti­le de ne pas appor­ter de modi­fi­ca­ti­on: les posi­ti­ons y sont bien expo­sées. Mais nous vou­lons redire en pre­mier lieu l’attachement de tous à  la doc­tri­ne de l’indissolubilité du maria­ge. Nous accueil­lons aus­si com­me bon­ne nou­vel­le la misé­ri­cor­de de Dieu révé­lée en Jésus Christ et l’importance accor­dée à  la for­ma­ti­on de la con­sci­ence per­son­nel­le. Nous ajou­tons que devant les situa­tions con­sidé­rées com­me irrégulià¨res, nous vou­lons que soi­ent énon­cées les voies par les­quel­les ceux qui les vivent soi­ent cer­tains qu’un che­min, un accueil et un accom­pa­gne­ment leur sont ouverts. Enfin, que les évભques, cha­cun dans son diocà¨se et dans la com­mu­ni­on de tou­te l’Eglise, sont appe­lés à  un dis­cer­ne­ment respons­able.

Le débat, com­men­cé dans l’Au­la, s’est pour­sui­vi ent­re nous, sur le caractà¨re du tex­te final que nous devrons appro­u­ver same­di pro­chain. Les uns dési­rent que ce tex­te reçoi­ve un tit­re, ou au moins un sous-tit­re, qui cor­re­spon­de au tra­vail sérieux réa­li­sé pen­dant ces trois semai­nes, mais sans revભtir le caractà¨re d’un tex­te bien uni­fié. Ce tex­te reflà¨te cer­tes les dif­fé­ren­ces cul­tu­rel­les que nous avons bien per­çu­es tout au long de ce syn­ode, et il envi­sa­ge par­fois des situa­tions bien particulià¨res. Il sera donc remis au Saint-Pà¨re pour lui dire l’é­tat d’u­ne réfle­xi­on trà¨s par­ta­gée, mais, com­me le Saint-Pà¨re l’a dit lui-mભme dans son dis­cours du 17 octob­re, l’ens­eig­ne­ment de l’Ég­li­se catho­li­que sur la matià¨re abor­dée a besoin d’àªt­re pré­sen­té au dis­cer­ne­ment du suc­ces­seur de Pierre. Il faud­rait alors ajou­ter en sous-tit­re : „Réfle­xi­ons, ou con­tri­bu­ti­ons des pà¨res syn­odaux remi­ses au Saint Pà¨re“. Les autres pen­sent que ce syn­ode a réa­li­sé un grand tra­vail de dis­cer­ne­ment et de dia­lo­gue fruc­tueux qui abou­tit à  un tex­te qui est une étape importan­te en elle-mભme. Il est bien sà»r remis au Saint-Pà¨re, mais il n’est pas néces­saire d’en mini­mi­ser l’im­port­ance en lui apportant un sous-tit­re.

Par­mi les autres que­sti­ons qui ont ani­mé not­re débat, il faut signa­ler l’é­ton­ne­ment de plu­sieurs d’ent­re nous devant le fait que dans l’Instru­men­tum Labo­ris nulle men­ti­on ne soit fai­te du caté­chu­mé­nat des adul­tes. Or nous voyons trà¨s sou­vent des per­son­nes venir à  la foi, à  l’à¢ge adul­te, en rai­son de leur pro­jet de maria­ge, ou de l’é­du­ca­ti­on des enfants qui sont nés de leur uni­on, avec ou sans maria­ge mભme civil. Dans beau­coup de cas, la pré­pa­ra­ti­on au maria­ge doit revભtir un aspect caté­chu­mé­nal. Et par ail­leurs, du fait de la décou­ver­te du Christ à  l’à¢ge adul­te par nombre de per­son­nes, décou­lent des situa­tions cano­ni­ques irrégulià¨res devant les­quel­les nous esti­mons qu’il n’est pas bon de s’en tenir à  un refus de fai­re entrer ces per­son­nes dans l’Ég­li­se, puis­que le Christ leur a fait signe dans la con­di­ti­on o๠elles se trou­vent.

Une aut­re que­sti­on, de lan­ga­ge cel­le-ci, nous a retenu un moment : c’est cel­le d’u­ti­li­ser l’ex­pres­si­on des Semi­na Ver­bi. Cer­tains d’ent­re nous crai­g­n­ent que cet usa­ge ne soit pas trà¨s con­for­me à  son ori­gi­ne théo­lo­gi­que, sauf si l’on accep­te qu’il y a là  un fait lié déve­lo­p­pe­ment de la doc­tri­ne : ceux-ci pré­fé­re­rai­ent se con­ten­ter de l’ex­pres­si­on de „dons de Dieu prés­ents“ dans la vie de per­son­nes qui ne con­nais­sent pas encore le Christ ; d’au­tres trou­vent au con­tr­ai­re que dans cet­te expres­si­on pro­pre­ment théo­lo­gi­que, on peut trou­ver le signe qu’un dia­lo­gue est réel­lement pos­si­ble et atten­du, avec nos con­tem­porains qui sont en recher­che de la véri­té mais ne dis­po­sent pas de con­cepts adé­quats pour rend­re comp­te de leur expé­ri­ence spi­ri­tu­el­le. Nous ne con­cluons pas sur ce sujet, nous lais­sons la que­sti­on ouver­te.

On vou­d­rait rap­pe­ler, ce que souli­gnait déjà  Fami­lia­ris­Con­sor­tio en 1981, que la pré­pa­ra­ti­on au maria­ge, ou plus exac­te­ment l’ac­com­pa­gne­ment pasto­ral de la vie con­ju­ga­le, doit com­porter des étapes : une pré­pa­ra­ti­on loin­tai­ne qui s’insà¨re dans la catéchà¨se et la pasto­ra­le des jeu­nes, des ado­le­scents ; une pré­pa­ra­ti­on pro­chai­ne au début de la vie adul­te, dans des grou­pes, mou­ve­ments et aumà´neries de jeu­nes adul­tes ; une pré­pa­ra­ti­on immé­dia­te dans les mois qui pré­cé­de­ront le maria­ge sacra­men­tel ; et un accom­pa­gne­ment spé­ci­fi­que des premià¨res années du maria­ge. C’est dire qu’il y a une con­ver­gence néces­saire ent­re pasto­ra­le des jeu­nes et pasto­ra­le fami­lia­le. Il sera néces­saire que dans les diocà¨ses on tien­ne comp­te de ce point, et que l’on fas­se des pro­jets dans ce sens. Dans beau­coup de pays, la popu­la­ti­on est trà¨s jeu­ne, c’est un grand défi pour la pasto­ra­le, pour ces pasto­ra­les de la jeu­nesse, du maria­ge et de la famil­le.

Cer­tains ont le sen­ti­ment que le docu­ment n’a­bor­de pas assez la que­sti­on de la pro­créa­ti­on et de l’ou­ver­tu­re des con­joints à  la vie, dans des socié­tés o๠la men­ta­li­té con­tracep­ti­ve est trà¨s déve­lo­p­pée.

D’au­tres ont deman­dé que l’on déve­lo­p­pe davan­ta­ge le sujet de la responsa­bi­li­té édu­ca­ti­ve des par­ents ; par­ce que d’u­ne part, c’est une gran­de préoc­cup­a­ti­on des par­ents, et d’aut­re part que l’Ég­li­se dis­po­se de gran­des tra­di­ti­ons édu­ca­ti­ves, et ce serait dom­mage de ne pas y fai­re allusi­on pour se situ­er dans le fil de ces tra­di­ti­ons qui demeu­rent sou­vent per­ti­nen­tes pour aujour­d’hui.

On aime­rait, enfin, que ne soit pas igno­rés des problà¨mes réels com­me celui des famil­les réfu­gi­ées, des famil­les et des enfants qui vivent dans la rue, en beau­coup de pays au mon­de, des vio­len­ces cont­re les per­son­nes explo­itées sexu­el­lement, et de l’in­ce­ste qui est une détres­se immense et géné­ra­le­ment cachée, et des famil­les qui vivent dans des pays o๠n’existe pas la liber­té reli­gieu­se.

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Relatio – Circulus Gallicus “B“

Mode­ra­tor: Card. SARAH Robert
Rela­tor: P. DUMORTIER, SJ Fran­çois-Xavier

Je vou­d­rais com­men­cer par quel­ques con­sidé­ra­ti­ons glo­ba­les avant d’ex­pri­mer ce qui nous a plus particulià¨rement retenu dans l’ex­amen de trois des quat­re cha­pi­tres de cet­te troisià¨me par­tie.

1. Quel­ques con­sidé­ra­ti­ons géné­ra­les

La premià¨re relà¨ve du cons­tat: nous avons man­qué de temps pour exami­ner les nombreu­ses que­sti­ons, par­fois déli­ca­tes et dif­fi­ci­les sous divers aspects, qui sont abor­dées dans cet­te par­tie qui com­prend 78 des 147 numé­ros de l’Instru­men­tum Labo­ris. Il nous a cepen­dant été pos­si­ble de par­ta­ger ample­ment nos expé­ri­en­ces, nos réfle­xi­ons et nos con­vic­tions avec le sou­ci de con­tri­buer au tex­te en pré­pa­ra­ti­on à  tra­vers nos modi.

Il me sem­ble ensui­te que l’i­mage du che­min a été sou­vent employ­ée dans ses diver­ses accep­ti­ons: che­mi­ne­ment, iti­nér­ai­re, par­cours… pour par­ler de la famil­le dans la mes­u­re o๠l’on par­le des famil­les réel­les… pour par­ler des com­mu­n­au­tés chré­ti­en­nes dans la mes­u­re o๠elles sont direc­te­ment con­fron­tées à  des réa­li­tés humai­nes qui ne peu­vent lais­ser indif­fé­rent aucun discip­le du Christ… pour par­ler des per­son­nes dans la mes­u­re o๠l’on prend en comp­te l’hi­stoire prop­re de cha­cun avec les croix qui peu­vent la mar­quer… pour par­ler du par­don dans la mes­u­re o๠nous savons la dif­fi­cul­té tant du par­don à  don­ner que du par­don à  rece­voir.

Enfin, beau­coup de nos réfle­xi­ons ont fait appel, impli­ci­te­ment ou expli­ci­te­ment, à  la noti­on de responsa­bi­li­té: responsa­bi­li­té de l’Eg­li­se, plei­ne­ment mà¨re et cepen­dant ens­eignan­te — responsa­bi­li­té des com­mu­n­au­tés chré­ti­en­nes dans l’ac­cueil, la for­ma­ti­on et l’ac­com­pa­gne­ment — responsa­bi­li­té de la famil­le, sujet de la pasto­ra­le, appe­lée à  témoi­g­ner dans sa vie de l’E­van­gi­le de la famil­le.

2. A pro­pos du cha­pit­re 1 «Famil­le et évan­gé­li­sa­ti­on»

Trois points nous ont particulià¨rement rete­nus:

1) La famil­le en tant qu’élé­ment con­sti­tu­tif du corps ecclé­si­al a une responsa­bi­li­té prop­re à  assu­mer par rap­port à  d’au­tres famil­les, par rap­port à  la com­mu­n­au­té chré­ti­en­ne et par rap­port à  la mis­si­on de l’Eg­li­se. La famil­le, sujet de la pasto­ra­le, est un acteur à  part entià¨re de l’é­van­gé­li­sa­ti­on et doit àªt­re recon­nue com­me tel. C’est ain­si qu’il ne s’a­git pas d’a­bord de regar­der la famil­le com­me une préoc­cup­a­ti­on ou se foca­li­ser sur sa pré­ten­due cri­se ou ses problà¨mes mais d’ai­der les famil­les à  trou­ver com­ment aider les famil­les — et donc tous ceux et cel­les qui les con­sti­tu­ent — à  viv­re de manià¨re cohé­ren­te et inspi­ran­te leur voca­ti­on prop­re.

2) La célé­bra­ti­on du maria­ge arti­cu­le en géné­ral deux moments qu’il sem­ble tout à  la fois important de distin­guer et de relier: le moment de la fભte des noces et le moment de la célé­bra­ti­on sacra­men­tel­le. C’est ain­si que l’im­pos­si­bi­li­té d’or­ga­niser la fભte des noces pour diver­ses rai­sons (problà¨me du coà»t, rela­ti­ons ent­re les famil­les des con­joints, con­tex­te socio-poli­tique…) peut empàªcher ou dif­fé­rer la célé­bra­ti­on du maria­ge sacra­men­tel. Quand ces deux moments sont pos­si­bles, il sem­ble sou­hai­ta­ble de reconnaà®tre à  la fભte des noces son import­ance pour l’Eg­li­se: fભte des noces et célé­bra­ti­on sacra­men­tel­le sont deux moments de l’é­vé­ne­ment clé d’u­ne vie humai­ne qu’est le maria­ge des époux. Il s’a­git aus­si pour les pasteurs de recher­cher com­ment impli­quer davan­ta­ge la com­mu­n­au­té ecclé­sia­le loca­le dans la célé­bra­ti­on sacra­men­tel­le.

3) La réa­li­té de la famil­le et les réa­li­tés fami­lia­les s’in­scriv­ent dans des cul­tures diver­ses qui sont à  con­sidé­rer et à  respec­ter dans tout ce qui fait leur spé­ci­fi­ci­té: c’est dire l’im­port­ance de la «média­ti­on cul­tu­rel­le» dans la réfle­xi­on sur la mis­si­on de la famil­le aujour­d’hui. Comp­te tenu de l’im­port­ance des moy­ens de com­mu­ni­ca­ti­on socia­le qui véhi­cu­lent sou­vent des sché­mas cul­tu­rels qui sem­blent nor­ma­tifs, il est souli­gné que les famil­les sont les premià¨res vic­ti­mes de cet­te empri­se idéo­lo­gi­que à  laquel­le il impor­te de trou­ver les moy­ens de rési­ster.

3. A pro­pos du cha­pit­re 2 « Famil­le et for­ma­ti­on»

Nous avons dési­ré souli­gner:

d’a­bord: dans la for­ma­ti­on des futurs prભtres et reli­gieux, il est important de leur per­mett­re d’a­voir une con­nais­sance concrà¨te des réa­li­tés fami­lia­les et de prend­re une clai­re con­sci­ence de la com­plé­men­ta­ri­té des diver­ses voca­ti­ons chré­ti­en­nes. Il appar­tient aux respons­ables de leur for­ma­ti­on d’en trou­ver les moy­ens selon les divers con­tex­tes socio-ecclé­si­aux;

puis­par rap­port à  la pré­pa­ra­ti­on au maria­ge qui est un temps fon­da­men­tal et fon­da­teur, Fami­lia­ris Con­sor­tio en indi­que clai­re­ment les trois temps: la pré­pa­ra­ti­on loin­tai­ne qui s’opà¨re à  tra­vers une appar­ten­an­ce véri­ta­ble à  la com­mu­n­au­té chré­ti­en­ne, la pré­pa­ra­ti­on pro­che à  tra­vers une catéchà¨se sacra­men­tel­le et pré­con­ju­ga­le, et la pré­pa­ra­ti­on immé­dia­te à  tra­vers l’ac­com­pa­gne­ment per­son­nali­sé à  la célé­bra­ti­on sacra­men­tel­le du maria­ge;

enfin, l’ac­com­pa­gne­ment des époux et des famil­les doit se com­prend­re dans la durée; de cet accom­pa­gne­ment dépend que les dif­fi­cul­tés puis­sent àªt­re sur­mon­tées et que les cri­ses ne devi­en­nent pas des rup­tures. Cet accom­pa­gne­ment peut se réa­li­ser de diver­ses manià¨res; plu­sieurs ont indi­qué com­bi­en il impor­te que les prભtres et les agents pastoraux sachent viv­re cet accom­pa­gne­ment avec déli­ca­tes­se et, dans les situa­tions com­ple­xes ou dif­fi­ci­les, sachent aus­si se limi­ter à  leur mis­si­on prop­re d’ord­re spi­ri­tu­el. Une for­ma­ti­on spé­ci­fi­que à  cet accom­pa­gne­ment est sou­hai­ta­ble pour per­mett­re une con­nais­sance de soi, une con­nais­sance des réa­li­tés fami­lia­les et une con­nais­sance de l’ens­eig­ne­ment de l’Eg­li­se dans ce domai­ne.

4. A pro­pos du cha­pit­re 3 «famil­le et accom­pa­gne­ment ecclé­si­al»

Ce cha­pit­re abor­de plu­sieurs sujets que nous avons abor­dés dans leur com­ple­xi­té et aus­si dans leur dif­fi­cul­té:

La pasto­ra­le de ceux qui ont con­trac­té un maria­ge civil ou vivent ensem­ble - les ter­mes pour dési­gner ces situa­tions sont divers et vari­ent sui­vant les régi­ons du mon­de — a sus­ci­té un débat ent­re les mem­bres du Cir­cu­lus: les uns ont insi­sté sur l’im­port­ance de dis­cer­ner et de mett­re en évi­dence les élé­ments posi­tifs de situa­tions qui ne sont pas de liber­ti­na­ge et qui sont ce sur quoi peut s’ap­puy­er une pasto­ra­le qui accom­pa­gne vers l’u­ni­on sacra­men­tel­le; les autres, sans nier le sou­ci pasto­ral de fai­re avan­cer les per­son­nes con­cer­nées vers le moment de l’en­ga­ge­ment dans le maria­ge sacra­men­tel, ont insi­sté sur le fait que de tel­les situa­tions ne sont pas con­for­mes à  ce que l’Eg­li­se deman­de.

La situa­ti­on des per­son­nes divor­cées rema­riées nous a con­duits à  souli­gner les pos­si­bi­li­tés de par­ti­ci­pa­ti­on à  la vie de la com­mu­n­au­té chré­ti­en­ne que men­ti­on­ne Fami­lia­ris Con­sor­tio (84). Plu­sieurs ont aus­si sou­hai­té que soi­ent mieux con­nues et soi­ent appro­fon­dies ces for­mes de par­ti­ci­pa­ti­on à  la vie de la com­mu­n­au­té chré­ti­en­ne et se sont inter­ro­gés sur la néces­si­té du main­tien de cer­tai­nes limi­tes actu­el­les (àªt­re lec­teur, par­ti­ci­per au con­seil pasto­ral…). Par rap­port à  leur accà¨s aux sacre­ments, le Cir­cu­lus s’est pro­non­cé pour le main­tien de la disci­pli­ne actu­el­le.

A pro­pos des récents Motu Pro­prio Mit­is Iudex Domi­nus Iesus et Mit­is et Miser­i­cors Iesus la que­sti­on du man­que de foi des époux sem­ble sou­le­ver un problà¨me théo­lo­gi­que qui pour­rait àªt­re abor­dé dans le cad­re d’un docu­ment magi­sté­ri­el qui viserait à  don­ner tou­te leur cohé­rence à  un ensem­ble de tex­tes qui, d’ordre théo­lo­gi­que et cano­ni­que, sem­blent plus jux­ta­po­sés qu’articulés.

Il nous sem­ble important de distin­guer soi­gneu­se­ment maria­ge mix­te et maria­ge avec dis­pa­ri­té de cul­te. Dans ce der­nier cas, il impor­te tant de voir la diver­si­té des situa­tions selon le con­tex­te jurid­ico-légal des pays que le ris­que pra­tique sou­vent cou­ru par la par­tie catho­li­que de ne pas pou­voir viv­re les enga­ge­ments de foi qui étai­ent les siens au moment du maria­ge.

Il nous a man­qué le temps néces­saire pour réflé­chir à  la situa­ti­on des per­son­nes homo­se­xu­el­les dans nos diver­ses socié­tés et aux dif­fé­ren­tes dimen­si­ons d’une pasto­ra­le de l’Eglise à  leur égard.

En con­clu­si­on, à  tra­vers nos échan­ges et nos débats nous avons beau­coup appris les uns des autres, sans pour autant pou­voir ache­ver not­re réfle­xi­on par man­que de temps.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

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Relatio – Circulus Gallicus “C“

Mode­ra­tor: S.Ex. Msgr. PIAT, CSSp Mau­rice
Rela­tor: S.Ex. Msgr. DUROCHER Paul-André

Com­me la semai­ne dernià¨re, not­re grou­pe a trou­vé uti­le d’avoir un court tex­te qui ten­te de cer­ner l’objectif de la par­tie de l’Instru­men­tum Labo­ris à  l’étude. Nous avons sou­mis ce tex­te sous for­me de modus, espé­rant qu’il puis­se ser­vir de pro­lo­gue à  cet­te troisià¨me par­tie.

Dans le pre­mier para­gra­phe du tex­te, nous rap­pe­lons que ce Syn­ode se situe dans la droi­te ligne du Con­ci­le Vati­can II, alors que nous vou­lons évan­gé­li­ser le mon­de con­tem­porain. Nous vou­lons mett­re au point une pasto­ra­le de la famil­le qui soit à  la fois clai­re au niveau doc­tri­na­le et uti­le à  nos famil­les. Nous cro­yons qu’il que le che­min pour réa­li­ser la con­ver­si­on mis­si­onn­aire de tou­te l’Église pas­se par la famil­le com­me sujet évan­gé­li­sa­teur.

Le deuxià¨me para­gra­phe rap­pel­le les bases de ce che­min pasto­ral: un appro­fon­dis­se­ment de la révé­la­ti­on chré­ti­en­ne con­cer­nant la famil­le et une mobi­li­sa­ti­on de tou­tes les for­ces vives de l’Église pour appuy­er sa mis­si­on com­me ‘com­mu­n­au­té de vie et d’amour’. Cela sup­po­se un vrai dia­lo­gue pasto­ral avec les réa­li­tés fami­lia­les tel­les qu’elles sont vécues par nos con­tem­porains.

Enfin, le der­nier para­gra­phe de not­re tex­te affir­me que ce dia­lo­gue, à  la suite de Jésus, doit àªt­re con­du­it à  la manià¨re de Jésus, c’est‑à ‑dire en épou­sant son regard d’amour et de misé­ri­cor­de sur tou­te per­son­ne. Nous vou­lons donc enga­ger ce dia­lo­gue pasto­ral avec humi­li­té, respect, con­fi­an­ce et sur­tout misé­ri­cor­de envers tou­tes les famil­les, quel­les que soi­ent leur degré de pro­xi­mi­té ou d’éloignement de l’idéal évan­gé­li­que.

Ce tex­te nous aura aidé à  mieux arti­cu­ler nos pro­po­si­ti­ons d’amendement de cet­te troisià¨me par­tie de l’Instru­men­tum labo­ris.

En réflé­chis­sant à  not­re expé­ri­ence en petit grou­pe durant cet­te troisià¨me semai­ne du Syn­ode, je me suis mis à  pen­ser à  la para­bo­le du semeur(Mc 4, 1–20 et parallà¨les). Nous avons tous été tou­chés par le témoi­gna­ge des obser­va­teurs et des délé­gués fra­ter­nels qui ont pré­cé­dé nos dis­cus­sions, et nous avons été frap­pés par la diver­si­té des ‘ter­rains’ fami­li­aux qui se pré­sen­tent à  not­re regard. Cer­tains sont pier­reux et secs, d’autres sont tapis­sés d’envolées d’oiseaux, d’autres sont étouf­fés par les ron­ces, d’autres jouis­sent de bon­ne terre gra­sse. Par­fois, nous éti­ons tel­lement fasci­nés par cet­te bon­ne terre que nous nég­li­gi­ons le poten­ti­el de vie des autres ter­res à  l’apparence moins bel­les; pour­tant, ces bon­nes ter­res peu­vent aus­si cacher des para­si­tes et des bestio­les néfa­stes pour la cul­tu­re. Par­fois, nous éti­ons tel­lement absor­bés par les dif­fi­cul­tés d’une terre particulià¨re que nous oublii­ons de con­sidé­rer les défis des autres. Mais tous ces ter­rains, nous les aimons et vou­lons les aider à  pro­du­i­re du fruit à  leur mes­u­re.

Com­me des agro­no­mes qui dis­cutent de diver­ses métho­des d’approvisionnement en eau, nous avons dis­cu­té de la métho­de de not­re Syn­ode. Est-elle bien aju­stée à  sa fina­li­té? Nous déplo­yons une som­me énor­me d’énergie, à  tous les points de vue. Des gens sont épui­sés à  for­ce de tra­vail­ler. Le résul­tat en vau­dra-t-il la chan­del­le? Peut-àªt­re aur­i­ons-nous pu iden­ti­fier quel­ques que­sti­ons spé­ci­fi­ques à  étu­dier ent­re les deux syn­odes, et nous don­ner plus de temps pour les étu­dier? Fau­dra-t-il con­fier à  des com­mis­si­ons pon­ti­fi­ca­les le tra­vail que nous espé­r­i­ons fai­re? Et cet­te troisià¨me par­tie: elle cor­re­spond péni­ble­ment à  la dernià¨re étape du ‘voir-juger-agir’ o๠il nous aurait fal­lu reve­nir sur les con­sta­ta­ti­ons de la premià¨re étape pour pro­po­ser des pistes de solu­ti­on ou d’action. Elle aurait gagné de nom­mer les mul­ti­ples pra­ti­ques pasto­ra­les déjà  exi­stan­tes dans les diver­ses sphà¨res de l’Église. Il n’en reste pas moins que nous avons beau­coup appré­cié le temps accru qui nous a été accor­dé en petits grou­pes. De nos échan­ges se déga­ge trà¨s for­te­ment le ministà¨re de com­mu­ni­on qui est le nà´tre à  tit­re d’évàªques.

Nous avons dà» nous entendre sur une métho­de de tra­vail face à  l’abondance de la matià¨re de cet­te sec­tion. Nous avons donc choi­si de con­s­ac­rer plus de temps à  trois thà¨mes par­ti­cu­liers: la for­ma­ti­on des prભtres, des dia­c­res et des agents de pasto­ra­le; l’accompagnement des divor­cés-rema­riés; et le défi du renou­veau de not­re lan­ga­ge. Nous avons éla­bo­ré des modi collec­tifs sur ces thà¨mes, pour ensui­te con­sidé­rer les modi indi­vi­du­els des par­ti­ci­pants sur les autres numé­ros. Mal­heu­re­u­se­ment, nous avons man­qué de temps pour ter­mi­ner ce tra­vail. Et nous remar­quons que de nombreux thà¨mes import­ants n’ont mભme pas été abor­dés: ent­re elles, l’accompagnement des cou­ples face aux défis de la paren­ta­li­té dans le con­tex­te actu­el.

Cha­cun de nous repré­sen­te com­me un cou­rant d’eau dif­fé­rent qui vient abreu­ver ces champs. Cer­tains cou­rants vien­nent de l’orient, d’autres de l’occident, cer­tains pro­vi­en­nent des gla­ciers du nord et d’autres des sai­sons de plu­ie tro­pi­ca­les. Cha­cun avec ses miné­raux bien spé­ci­fi­ques qui arro­sent les champs de leurs divers nut­ri­ments. On retrouve aus­si le grand fleuve de la Bible et de la Tra­di­ti­on vivan­te de l’Église, les nombreux ruis­se­aux de l’expérience ecclé­sia­le de nos enga­ge­ments, les deux grands tor­rents de la théo­lo­gie et de la pasto­ra­le qui, lors de leur con­flu­ence, pro­dui­sent vagues et remous. Com­ment cana­li­ser ces deux tor­rents, et tous les autres con­flu­ents, en un tout capa­ble d’irriguer les divers champs selon leurs besoins pro­p­res? L’un de nous pen­se que le Con­ci­le a dà» àªt­re un peu com­me cela: un lieu d’écoute et d’apprentissage pour les évભques qui cher­chai­ent ensem­ble à  dis­cer­ner les voies d’avenir de l’Église.

Oui, nous som­mes mar­qués par de gran­des diver­si­tés d’expériences et d’approches, mભme par cer­tai­nes pola­ri­tés qui ont occa­si­on­nel­lement fait sur­face, par exemp­le sur la que­sti­on de l’accà¨s aux sacre­ments des divor­cés-rema­riés, ou sur la que­sti­on d’un rà´le accru des femmes dans cer­tains ministà¨res de l’Église. Inté­grer de les thà¨mes que nous avons tra­vail­lé, ain­si que la métho­de. Mais mભme si nous ne som­mes pas d’accord sur la façon d’y arri­ver, nous som­mes tous habi­tés par un mભme désir: fai­re viv­re et fleur­ir ces champs afin qu’ils por­tent du fruit. Ce n’est pas évi­dent, et il fau­dra con­ti­nu­er de tra­vail­ler à  cet­te tà¢che: la crois­sance de la Paro­le en dépend!

Nous som­mes tous encou­ra­gés par l’exemple du jar­di­nier en chef, qui ne sem­ble pas trop s’énerver, qui nous écou­te atten­ti­ve­ment, nous encou­ra­ge, prie avec nous et dis­cer­ne avec nous. Oui, Saint Pà¨re, vot­re pré­sence par­mi nous est un pro­fond récon­fort et une invi­ta­ti­on à  fai­re con­fi­an­ce à  l’Esprit sans nég­li­ger le tra­vail qui nous revi­ent. Grà¢ce à  vous, cha­cun se sent libre de dire le fond de sa pen­sée; sui­vant vot­re exemp­le, nous app­re­nons à  écou­ter avec humi­li­té. Vous avez favo­ri­sé un lieu de réfle­xi­on o๠cha­cun, ani­mé d’un esprit sincà¨re, peut recher­cher la véri­té.

Et vous nous don­ner l’exemple de cet­te con­ver­si­on pasto­ra­le à  laquel­le nous som­mes con­viés, nous les évભques d’abord. Il faut sor­tir de soi pour aller au devant des famil­les, sur­tout de cel­les qui sont les plus éloi­g­nées. Nous devons épou­ser cet­te atti­tu­de-là . En ce sens-là , on sent que le Syn­ode est en train de fai­re quel­que cho­se en nous. Il faud­rait que l’on sen­te, à  la fin de ce Syn­ode, que l’Église ouvre un nou­veau dia­lo­gue avec les famil­les: pas seu­le­ment pour que nous puis­si­ons redire ce que nous avons tou­jours dit, mais pour ren­con­trer les famil­les o๠elles sont dans tou­te leurs réa­li­tés com­ple­xes. Ce faisant, il faut que le tré­sor de not­re mes­sa­ge soit plus clair, et là ‑des­sus aus­si, nous avons beau­coup à  fai­re. Une con­vic­tion nous habi­te: pour appor­ter de l’eau à  ces champs, on doit trou­ver une manià¨re de ‘dire les cho­ses’. Il ne s’agit pas seu­le­ment d’un con­tenu, mais d’une manià¨re d’àªtre. Et dans cet­te recher­che, on sent que la clé, c’est la Paro­le elle-mભme, cel­le qui a été semée par le Semeur. Il ne s’agit pas seu­le­ment de réci­ter des ver­sets, mais de racon­ter une histoire. Et de décou­vrir cet­te histoire dans not­re mon­de d’aujourd’hui. Pour dire cela, l’Église ens­eignan­te ne suf­fit pas: il faut ces témoi­gna­ges qui don­nent vie à  nos con­vic­tions.

Cha­cun de nous par­ti­ra d’ici un peu chan­gé: c’est peut-àªt­re là  un crità¨re essen­ti­el dans l’évaluation de la réus­si­te de ce syn­ode. Nous avons vécu un vrai temps de recy­cla­ge théo­lo­gi­que et pasto­ra­le, un temps de retrai­te, mભme, qui nous invi­te à  revoir not­re façon de viv­re not­re ministà¨re au coeur de l’Église. Nous nous som­mes per­mis de rભver en par­lant des divers champs fami­li­aux qui accueil­lent la semence, en esquis­sant des métho­des d’approvisionnement en eau, en nom­mant nos espoirs pour les fruits. Mais pour­rons-nous réa­li­ser ces rભves? Avons-nous les res­sour­ces pour le fai­re? La vie concrà¨te nous per­mett­ra-t-elle de le fai­re? Et ces fruits sou­hai­tés, pour la gloire de Dieu et le salut du mon­de, qu’en advi­en­dra-t-il? Ce mon­de est-il si repus qu’il ne vou­dra pas de ces fruits? Est-il tel­lement gavé d’autres pro­duits qu’il n’aura mભme pas la curio­si­té d’y goà»ter? Que diront les médi­as de nos pro­po­si­ti­ons, com­ment réa­gi­ront les gou­ver­ne­ments, qui con­ju­re­ra les défis de la pau­vre­té, de la per­sé­cu­ti­on et de la guer­re? Voi­là  la réa­li­té qui nous attend.

Rap­pe­lons-nous en quit­tant ce Syn­ode que c’est le par­ta­ge de nos fai­bles­ses, plutà´t que de nos for­ces, qui peut vrai­ment nous fai­re avan­cer. Il y a quel­que cho­se que nous ne maà®trisons pas qui nous invi­te à  ouvrir de nou­vel­les voies. Nous le recon­nais­sons et nous le nom­mons : c’est l’Esprit-Saint par­mi nous, à  l’oeuvre alors que nous dis­cu­tons de tous ces défis, à  l’oeuvre dans la vie de nos famil­les, à  l’oeuvre dans la crois­sance du fruit mal­gré la qua­li­té des sols. C’est à  l’Esprit que nous con­fi­ons le fruit de not­re tra­vail, ain­si que le sui­vi à  ce Syn­ode: qu’il fas­se gran­dir la semence dans tous les ter­rains fami­li­aux du mon­de, afin que la Paro­le réus­sis­se à  por­ter du fruit ‘à  tren­te, à  soixan­te et à  cent pour un’!

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Relatio – Circulus Anglicus “A“

Mode­ra­tor: Card. PELL Geor­ge
Rela­tor: S.Ex. Msgr. KURTZ Joseph Edward

Flo­wing from the ten­der­ness of God is the mis­si­on of the fami­ly, a pri­ma­ry announ­cer of the Good News both wit­hin the fami­ly and beyond.

Gui­ded by the­Word of God, the Magi­steri­um and the ongo­ing promp­tings of the Holy Spi­rit and sustai­ned by the Sacra­ment of Matri­mo­ny, fami­lies are hel­ped to be mis­sio­na­ry­di­sci­ples of God’s love and mer­cy whe­re­ver they are.The mis­si­on of the fami­ly embraces spou­sal love, edu­ca­ti­on of child­ren, faith­ful­ly living out the sacra­ment, the pre­pa­ra­ti­on of other cou­ples for mar­ria­ge, the accom­p­animent in friendship and dia­lo­gue of tho­se cou­ples or fami­lies facing dif­fi­cul­ties, and par­ti­ci­pa­ti­on in the com­mu­nal life of the Church. Ope­ning them­sel­ves to needs near and far, fami­lies­know how to incar­na­te the­se words of Pope Fran­cis: “Jesus wants us to touch human mise­ry, to touch the suf­fe­ring fle­sh of others…and enter into the rea­li­ty of other people’s lives and know the power of ten­der­ness. Whenever we do so, our lives beco­me won­der­ful­ly com­pli­ca­ted and we expe­ri­ence inten­se­ly what it is to be a peop­le, to be part of a peop­le“ (Evan­ge­li­iGau­di­um, 270).“

While the gift of faith is recei­ved into the lives of a fami­ly through the cul­tu­re of that fami­ly, that faith also hel­ps to shape cul­tu­re. Every fami­ly has roots in cul­tu­re and the­Chri­sti­an fami­ly has a respon­si­bi­li­ty to inform cul­tu­re with the­Good News. To this end,the Church right­ly exhorts all governments to pro­mo­te reli­gious freedom,which inclu­des not only the right to wor­ship, but also the right­to express mat­ters of con­sci­ence, to par­ti­ci­pa­te in civic affairs, and to ser­ve others in a man­ner con­si­stent with our­faith and mis­si­on.

Power­ful in the lives of tho­se who wed and tho­se who wit­ness isthe gift of the Wed­ding Lit­ur­gy. We exami­ned the power of the Wed­ding Cere­mo­nies in which both rite and homi­ly can have valu­able impact as well as the­li­f­el­ong wit­ness of Chri­sti­an fami­lies.

Tru­ly important is the pre­pa­ra­ti­on of cou­ples for mar­ria­ge as well as itson­go­ing for­ma­ti­on and sup­port. This for­ma­ti­on needs to be groun­ded in bibli­cal theo­lo­gy, Chri­sti­an anthro­po­lo­gy and Church tea­chings. Of spe­cial note was our dis­cus­sion on pro­per sex edu­ca­ti­on based on an authen­ti­cal­ly Chri­sti­an under­stan­ding of sexua­li­ty. Pro­grams of sex edu­ca­ti­ons­hould empha­si­ze­con­sci­ence for­ma­ti­on, the sen­se of respon­si­bi­li­ty, the value of self-con­trol, modes­ty and the vir­tue of cha­sti­ty. In addition,it was agreed that­the role of par­ents in the sex edu­ca­ti­on of their child­ren­must be empha­si­zed. They are the first and pri­ma­ry­tea­chers of their child­ren and they should besup­por­te­din their effort­sby sound pro­grams of sex edu­ca­ti­on in schools and paris­hes.

In all cases of pasto­ral accom­p­animent of fami­lies by the Church, it is essen­ti­al that our efforts to walk with peop­le wit­ness with cla­ri­ty to the tea­ching of the Church. Most important is a cla­ri­ty and attrac­ti­ve­ness of lan­guage, making the Church’s tea­ching­mo­re com­pre­hen­si­ble and acces­si­ble.

We reflec­ted on the way in which the Church walks with tho­se who strugg­le. In all cases, pasto­ral­ca­re must be mar­ked by cha­ri­ty and pati­ence, espe­cial­ly with tho­se who do not live or are not yet pre­pa­red to live in full accord with the Church’s tea­chings. They are to be wel­co­med with love and respect by the pastors of the Church, who should be generous in accom­pany­ing them and in foste­ring their desi­re to par­ti­ci­pa­te more ful­ly into the life of the Church.

Among the important pasto­ral con­si­de­ra­ti­ons, we dis­cus­sed the chal­len­ges that mixed mar­ria­ges pose. We affirm that for such mar­ria­ges to suc­ce­ed, it is important that the cou­ples be well-pre­pa­red in the Church’s tea­ching befo­re the mar­ria­ge and accom­pa­nied by their faith com­mu­nities.

We also took up cer­tain pro­po­sals for accom­pany­ing tho­se who are divor­ced and civil­ly remarried.We sup­por­ted the recent efforts to stream­li­ne the pro­cess of nul­li­ty to make it more­ac­ces­si­ble without chan­ging the Church’steaching. The majo­ri­ty without full con­sen­sus affir­med the­cur­rent tea­ching and prac­ti­ce of the Church regar­ding the par­ti­ci­pa­tio­nin the Eucha­rist of tho­se who are­di­vor­ced and civil­ly remar­ried. We ack­now­led­ged that this pathway may be dif­fi­cult, and pastors should accom­pa­ny them with under­stan­ding, always rea­dy to extend God’s mer­cy to them anew when they stand in need of it.

A majo­ri­ty without full con­sen­sus also affir­med that pasto­ral prac­ti­ce con­cer­ning recep­ti­on of the Sacra­ment of the Eucha­rist by tho­se divor­ced and civil­ly remar­ried ought not to be left to indi­vi­du­al epi­scopal conferences.To do so would risk harm to the uni­ty of the Catho­lic Church, the under­stan­ding of her sacra­men­tal order, and the visi­ble wit­ness of the life of the faith­ful.

We spo­ke of the import­ance ofpa­sto­ral atten­ti­on toper­sons with homo­se­xu­al ten­den­ci­es, with spe­cial atten­ti­on to fami­lies in which a per­son with same sex attrac­tion is a mem­ber. The Church as the spou­se of Christ pat­terns her beha­vi­or after the Lord Jesus who­se all-embra­cing love is offe­red to every per­son without excep­ti­on. Par­ents and sib­lings of fami­ly mem­bers with homo­se­xu­al ten­den­ci­es are cal­led to love and accept the­se mem­bers of their fami­ly with an undi­vi­ded and under­stan­dinghe­art. We call on the syn­od to affir­mand pro­po­se anew the enti­re­ty of Church tea­ching onlove and cha­sti­ty. We encou­ra­ge par­ents and fami­ly mem­bers to have con­fi­dence in it as they love and accom­pa­ny one ano­t­her in respon­ding to the Gospel’s call to cha­ste living.

Final­ly, we addres­sed the pro­crea­ti­on and upbrin­ging of child­ren, affir­ming the rich tea­ching ofHuma­na­e­Vi­tae, espe­cial­ly its affir­ma­ti­on that the uni­ti­ve and pro­crea­ti­ve dimen­si­ons of the mar­i­tal act are inse­pa­ra­ble. Authen­tic pasto­ral accom­p­animent of cou­ples pro­c­laims this truth and also hel­ps cou­ples see that a well-for­med con­sci­ence embraces the moral law not as an exter­nal res­traint but, in grace, as a way of free­dom. A pasto­ral approach is requi­red that­seeks to help spou­ses accept the full truth about mar­i­tal love in ways that are com­pre­hen­si­ble and invi­t­ing.

Our dis­cus­sion on cer­tain issu­es sur­fa­ced strong fee­lings and sen­ti­ments. The par­ti­ci­pants of the group hope that the final docu­ment will uni­fy and not divi­de, giving expres­si­on that we are bishops cum and sub Petro.

With joy, we affirm the mis­si­on of the fami­ly – a mis­si­on to one another,to the Church,and tothe world.

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Relatio – Circulus Anglicus “B“

Mode­ra­tor: Card. NICHOLS Vin­cent Ger­ard
Rela­tor: S.Ex. Msgr. MARTIN Diar­muid

The group asked that the final docu­ment be enti­t­led: “The Final Rela­tio of the Syn­od of Bishops on the Voca­ti­on and Mis­si­on of the Fami­ly in the Church and the Con­tem­pora­ry World pre­sen­ted to His Holi­ness Pope Fran­cis.“

The group stres­sed that the fami­ly is not just the object of evan­ge­liz­a­ti­on but an acti­ve sub­ject, agent, and source of evan­ge­liz­a­ti­on. The fami­ly car­ri­es out the work of evan­ge­liz­a­ti­on wit­hin the fami­ly cell its­elf, through the self-giving love of the spou­ses, through the edu­ca­ti­on to unsel­fi­sh affec­ti­vi­ty of child­ren, and being a trans­for­ming lea­ven in socie­ty. The actu­al living out of fami­ly com­mu­ni­on is a form of mis­sio­na­ry pro­cla­ma­ti­on. The mis­si­on and wit­ness of evan­ge­liz­a­ti­on finds its roots in the sacra­ments of initia­ti­on: bap­tism, con­fir­ma­ti­on, and Eucha­rist.

The group stres­sed the role of fami­lies in asso­cia­ti­ons, fami­ly move­ments, small Chri­sti­an com­mu­nities, and in the parish.

Wit­hin this inter­nal fami­ly com­mu­ni­on the group wis­hed to add a new para­graph on “Mar­ria­ge, an Expres­si­on of the Good­ness of the Gift of Sexua­li­ty“. In sexu­al loving the mar­ried cou­ples expe­ri­en­ces God’s ten­der­ness. The Church’s tea­ching on sexua­li­ty – inclu­ding the mea­ning of cha­sti­ty – must stress the beau­ty, joy, and rich­ness of human sexua­li­ty and the place of sexu­al love in a com­mit­ted, exclu­si­ve, and per­ma­nent rela­ti­ons­hip. The rich Chri­sti­an visi­on of sexua­li­ty is in many places being under­mi­ned by a nar­rower and impo­ve­ris­hed under­stan­ding.

The group stres­sed the import­ance of mar­ria­ge pre­pa­ra­ti­on not just in the peri­od befo­re the mar­ria­ge cere­mo­ny. It was sug­ge­sted that the tra­di­tio­nal distinc­tions remo­te, pro­xi­ma­te, and immedia­te be reco­ve­r­ed in reflec­tion on all forms of voca­ti­on.

Fami­lies them­sel­ves are the first heralds of the Gos­pel. In the fami­ly spou­ses exer­cise the com­mon prie­st­hood of all belie­vers. The for­ma­ti­on in faith of child­ren from the youn­gest age is remo­te pre­pa­ra­ti­on for matu­re adult disci­ple­ship.

Youth mini­stry, parish and school cate­che­sis, retre­ats, and small Chri­sti­an com­mu­nities should focus on young adults and reflect on how God is cal­ling them whe­ther wit­hin mar­ria­ge, sin­gle life, prie­st­hood, or con­se­cra­ted life. Such a long-term cate­che­sis would stress mar­ria­ge as an iti­nera­ry of faith.

The immedia­te pre­pa­ra­ti­on of the cou­p­le for the cele­bra­ti­on of mar­ria­ge should inclu­de cate­che­sis on mar­ria­ge as sacra­ment and a voca­ti­on, on pray­er, and on an invi­ta­ti­on to tho­se who have been lax in their faith to return. In some are­as it was noted that most cou­ples who pre­sent them­sel­ves for mar­ria­ge pre­pa­ra­ti­on may have been living tog­e­ther for long peri­ods. In other are­as tra­di­ti­ons and cul­tures inclu­de lon­ger, struc­tu­ral pre­pa­ra­ti­on with the acti­ve invol­ve­ment of both fami­lies.

The group affir­med the essen­ti­al role of prie­sts, as apost­les to the fami­ly, in pre­pa­ring cou­ples for the sacra­ment of mar­ria­ge and in con­ti­nuing to accom­pa­ny cou­ples and fami­lies to live out their voca­ti­ons. The group pro­po­sed a new para­graph on the for­ma­ti­on of prie­sts for this mini­stry.

The group loo­ked in detail at the chal­len­ge of the pasto­ral accom­p­animent of fami­lies in dif­fi­cult mar­i­tal situa­tions. Pasto­ral accom­p­animent today must always be mar­ked by the Divi­ne Pedago­gy and mer­cy. Care should be taken to iden­ti­fy ele­ments that can foster evan­ge­liz­a­ti­on and human and spi­ri­tu­al growth. Atten­ti­on should be given, for examp­le, to find tho­se aspects of rela­ti­ons­hips estab­lished by civil mar­ria­ge, tra­di­tio­nal mar­ria­ge, and with obvious dif­fe­ren­ces co-habi­ta­ti­on, which might then lead to growth towards a full cele­bra­ti­on of sacra­men­tal mar­ria­ge with the com­ple­ti­on it brings.

On the pasto­ral care of the divor­ced and remar­ried, the group loo­ked at what an appro­pria­te pasto­ral accom­p­animent of such cou­ples should be. Such accom­p­animent must exami­ne the situa­ti­on of their mar­i­tal con­di­ti­on, and also explo­re what it means to say that they are not exclu­ded from the life of the Church.

The group pro­po­sed a pathway of dis­cern­ment or ‘rever­en­ti­al listening’, atten­ti­ve to the sto­ry of tho­se who seek under­stan­ding and sup­port. The first pur­po­se of this atten­ti­ve accom­p­animent would be to foster deeper disci­ple­ship with Christ based on the endu­ring bond of bap­tism, rather than addres­sing the que­sti­on of admis­si­on to the sacra­ments of pen­an­ce and Holy Com­mu­ni­on.

This pro­cess of rever­en­ti­al listening would requi­re an agreed frame­work with some clear ele­ments. The­se ele­ments might inclu­de:

  1. atten­ding to the sto­ry of the first mar­ria­ge, to its pos­si­ble inva­li­di­ty, see­ing eit­her if the­re is any rea­son for deeper inve­sti­ga­ti­on in the exter­nal forum, or if the­re are rea­sons for fur­ther exami­na­ti­on in the inter­nal forum, with recour­se to a dele­ga­te of the bishop whe­re one is estab­lished for this pur­po­se
  2. atten­ding to the wounds cau­sed by the divor­ce, in the indi­vi­du­als, in their child­ren, fami­lies and com­mu­nities, inclu­ding the com­mu­ni­ty of the Church and the ways in which the respon­si­bi­li­ties of the first mar­ria­ge are being hono­red;
  3. atten­ding to an account of the second mar­ria­ge, its sta­bi­li­ty, fruit­ful­ness and the respon­si­bi­li­ties which flow from it;
  4. a focus on spi­ri­tu­al for­ma­ti­on and spi­ri­tu­al growth, with an explo­ra­ti­on of the impact of the­se events on the rela­ti­ons­hip with Christ; on the sen­se of repen­tance expres­sed for hurt and sin; on the cur­rent rela­ti­ons­hip with Christ, and with the parish com­mu­ni­ty; on the con­ti­nuing for­ma­ti­on of con­sci­ence and the deve­lo­p­ment of a more matu­re jud­ge­ment of con­sci­ence on the pre­sent situa­ti­on.

On the the­me of spi­ri­tu­al com­mu­ni­on, the group noted it is pos­si­ble that per­sons, who­se objec­ti­ve sta­te of life – an irre­gu­lar uni­on – puts them in con­tra­dic­tion with the full mea­ning of the Eucha­rist, may not be sub­jec­tively cul­p­a­ble of any con­ti­nuing sta­te of sin. They may ther­eby right­ly have a loving desi­re for Eucha­ri­stic uni­on with Christ. While their objec­ti­ve sta­te may pre­vent them from recei­ving the Body and Blood of Christ, they may pro­per­ly deve­lop the prac­ti­ce of Spi­ri­tu­al Com­mu­ni­on, and ther­eby beco­me more open to the saving grace of Jesus Christ and uni­on in the Church.

On the sub­ject of the admis­si­on of divor­ced and remar­ried to the sacra­ments, the group would requ­est that the Holy Father, taking into account the rich mate­ri­al which has emer­ged during this syn­odal pro­cess, con­si­der estab­li­shing during the Jubi­lee Year of Mer­cy a Spe­cial Com­mis­si­on to stu­dy in depth the ways in which the disci­pli­nes of the Church which flow from the indis­so­lu­b­i­li­ty of mar­ria­ge app­ly to the situa­ti­on of peop­le in irre­gu­lar uni­ons, inclu­ding situa­tions ari­sing from the prac­ti­ce of poly­ga­my.

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Relatio – Circulus Anglicus “C“

Mode­ra­tor: S.Ex. Msgr. MARTIN Eamon
Rela­tor: S.Ex. Msgr. COLERIDGE Mark Bene­dict

With a mix­tu­re of good tac­tics and ten­aci­ty, the group has made its way through Part III of the Instru­men­tum Labo­ris. Again it was clear how our very dif­fe­rent cul­tu­ral back­grounds shaped much of what we had to say. That was part of the chal­len­ge and rich­ness of our work.

One thing that struck us in Part III was that so much atten­ti­on is paid to fami­lies in trou­ble that the­re is not enough focus on the need to sup­port all fami­lies. This see­med to us espe­cial­ly true of Chap­ter 3 on „The Fami­ly and Accom­p­animent by the Church“ whe­re litt­le is said of wal­king with fami­lies who per­se­ve­re in the ups and downs of ever­y­day life, espe­cial­ly perhaps tho­se in the ear­ly years of mar­ria­ge. We felt the­re may be a need to pro­vi­de a new chap­ter spea­king of this, or at least to split Chap­ter 3 into two parts, the first stres­sing the need to accom­pa­ny all fami­lies and the second focu­sing on the par­ti­cu­lar needs of fami­lies in dif­fi­cul­ty. Our sen­se was that the final docu­ment should stress that all fami­lies, trou­bled or not, need to be accom­pa­nied in an ongo­ing way. It also nee­ded to make the point that fami­lies should mini­ster to fami­lies, espe­cial­ly to tho­se in dif­fi­cul­ty. We were con­scious that fami­lies mini­ste­ring to fami­lies is at the heart of the mis­si­on of the fami­ly.

Para­graph 106 speaks of „the urgent need to embark on a new pasto­ral cour­se“; and we were keen to iden­ti­fy — and have the Syn­od iden­ti­fy — con­cre­te ele­ments of such a new pasto­ral cour­se, always kee­ping in mind the pri­ma­cy of God’s grace. We spent con­si­derable time in sharing expe­ri­en­ces from our own coun­tries, and then moved to con­si­der the que­sti­on of what new we might do in the future. This is a chal­len­ge to our pasto­ral ima­gi­na­ti­on. One clear ele­ment is a new dia­lo­gue with the new dis­cern­ment this implies. Such a dia­lo­gue needs to be an evan­ge­li­sing exchan­ge, even a call to con­ver­si­on; but it has to begin with an atten­ti­ve listening, in the attempt to iden­ti­fy and work from shared values. It is important to find com­mon ground so that we can jour­ney on tog­e­ther.
This pre­su­mes the lan­guage of jour­ney which is a striking fea­ture of the Instru­men­tum Labo­ris. Such lan­guage reco­gnis­es the cul­tu­ral shift from sta­tic to dyna­mic lan­guage in thin­king and spea­king of mar­ria­ge and the fami­ly. The Instru­men­tum Labo­ris reco­gnis­es this, and the final docu­ment might con­si­der the prac­ti­cal impli­ca­ti­ons of this reco­gni­ti­on.

We dis­cus­sed the que­sti­on of mar­ria­ge pre­pa­ra­ti­on, which we agreed needs to be more com­pre­hen­si­ve and con­cer­ted, espe­cial­ly in cul­tu­ral con­texts whe­re the­re is a kind of coun­ter-pre­pa­ra­ti­on for Chri­sti­an mar­ria­ge. Mar­ried cou­ples again need to take the lead in this, and to see it as a genui­ne pro­cess of dis­cern­ment rather than last-minu­te input on prac­ti­cal mat­ters.

On the que­sti­on of respon­si­ble paren­t­hood, the dis­cus­sion focu­sed on the need for a pasto­ral approach which both pro­mo­tes the tea­ching of Huma­nae Vitae and deals with the rea­li­ty of people’s lives, pro­vi­ding ongo­ing for­ma­ti­on of con­sci­ence which loo­ks to a har­mo­ny bet­ween Church doc­tri­ne and per­so­nal deci­si­on

We con­si­de­red the spe­cial needs of fami­lies in irre­gu­lar or dif­fi­cult situa­tions. We agreed that tho­se coha­bi­t­ing are in a qui­te dif­fe­rent situa­ti­on from tho­se who are divor­ced and civil­ly remar­ried. We also agreed that coha­bi­ta­ti­on, though very widespread in many cul­tures now, could not be con­si­de­red a good in its­elf. We were pre­pa­red to reco­gni­se that the­re may be good in the rela­ti­ons­hip of tho­se coha­bi­t­ing rather than in coha­bi­ta­ti­on in some qua­si-insti­tu­tio­nal sen­se.

With regard to tho­se divor­ced and civil­ly remar­ried, we agreed that rela­ti­ons­hips of many kinds come under this hea­ding. The­re was gene­ral agree­ment that we nee­ded to pro­vi­de more effec­ti­ve pasto­ral accom­p­animent for the­se cou­ples, and espe­cial­ly perhaps for their child­ren who also have rights. The­re was, howe­ver, litt­le enthu­si­asm for what the Instru­men­tum Labo­ris calls „a peniten­ti­al path“. On the que­sti­on of whe­ther the­re should be fur­ther stu­dy of the que­sti­on to see if the Church could move in this direc­tion, the vote was even­ly divi­ded. In the end we voted to replace para­graphs 122–125 with an affir­ma­ti­on of the Church’s cur­rent disci­pli­ne and recom­men­ded the forms of par­ti­ci­pa­ti­on men­tio­ned in Fami­lia­ris Con­sor­tio, 84.

The group was also divi­ded on the que­sti­on of sup­port for fami­lies with homo­se­xu­al mem­bers and for homo­se­xu­al peop­le them­sel­ves. Some wan­ted to dele­te any refe­rence to homo­se­xua­li­ty, but this won litt­le sup­port in the group. We opted for a brie­fer tre­at­ment, but also asked that the final docu­ment inclu­de at an appro­pria­te point a clear state­ment of Church tea­ching that same-sex uni­ons are in no way equi­va­lent to mar­ria­ge. We were clear, howe­ver, that in this Syn­od we were not addres­sing homo­se­xua­li­ty in gene­ral but wit­hin the con­text of the fami­ly. We were equal­ly insi­stent that we address this issue as pastors, see­king to under­stand the rea­li­ty of people’s lives rather than issu­es in some more abstract sen­se.

Ano­t­her important point in our dis­cus­sion con­cer­ned mixed mar­ria­ges and dis­pa­ri­ty of cult. We thought that becau­se the­se are so dif­fe­rent and requi­re such dif­fe­rent approa­ches it would be bet­ter if they were dealt with in two sepa­ra­te para­graphs. Some were keen to stress that mixed mar­ria­ges, while they pre­sent chal­len­ges, also pre­sent gre­at oppor­tu­nities; and in gene­ral we felt that the­re was need to speak more posi­tively about both mixed mar­ria­ges and dis­pa­ri­ty of cult. Dis­pa­ri­ty of cult can pre­sent gre­at chal­len­ges in some situa­tions — more so with some reli­gi­ons than others — but such mar­ria­ges can also be a prime locus of an inter­re­li­gious dia­lo­gue which has its feet on the ground. That is a value in its­elf. We pro­po­sed that the Syn­od recom­mend that a spe­cial rite for the cele­bra­ti­on of inter­re­li­gious mar­ria­ges be devi­sed.

It was also poin­ted out by some in the group is that, though the poor had been much men­tio­ned in Parts I and II of the Instru­ment­um­La­bo­ris, they vir­tual­ly disap­pe­ar from Part III. Yet a key ele­ment in the mis­si­on of the fami­ly in the world of today is surely the mis­si­on to the poor, who­se mar­i­tal and fami­ly life is often serious­ly under­mi­ned by the eco­no­mic and poli­ti­cal fac­tors which crea­te the pover­ty of which they are vic­tim. The Church as a who­le and Catho­lic fami­lies in par­ti­cu­lar need to have a spe­cial con­cern for the fami­lies most stricken by inju­s­ti­ce.

Our work on Part III has been slow enough — in part becau­se, under the hea­ding of „The Mis­si­on of the Fami­ly“, the­re are many the­mes of such weight and com­ple­xi­ty. In addres­sing the the­me of the fami­ly, we have in fact addres­sed a ran­ge of the most pres­sing and per­plex­ing issu­es facing the Church and the world today. In two and a half weeks, we have come a long way, but in the few days that remain to us the­re is still a long way to go. Pro­ce­da­mus in pace.

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Relatio – Circulus Anglicus “D“

Mode­ra­tor: Card. COLLINS Tho­mas Chri­sto­pher
Rela­tor: S.Ex. Msgr. CHAPUT, OFM Cap. Charles Joseph

Mem­bers of Eng­lish cir­cle D again stres­sed the need to sup­port the many fami­lies that alrea­dy live the Catho­lic under­stan­ding of mar­ria­ge and fami­ly life joy­ful­ly.

Mem­bers of our group revi­si­ted the import­ance of the Church ack­now­led­ging the role of women and mothers and men and fathers. Our ecu­me­ni­cal repre­sen­ta­ti­ve felt the docu­ment should address the who­le Chri­sti­an com­mu­ni­ty and not sim­ply the Catho­lic Church. Much dis­cus­sion took place about the import­ance of fun­e­rals in the lives of fami­lies. Mem­bers felt this mat­ter deser­ves far more atten­ti­on, along with the role of the fami­ly in situa­tions of ill­ness and death.

Mem­bers felt that when the docu­ment talks about the Word of God, it needs to more ful­ly con­vey the mea­ning of that term in the tra­di­ti­on of the Church. The Word of God refers to Jesus per­so­nal­ly, to the writ­ten word of Scrip­tures, but also to the word pro­c­lai­med in the com­mu­ni­ty.

Bishops said that the text paid ina­de­qua­te atten­ti­on to cha­sti­ty for­ma­ti­on. This work should begin very ear­ly in life and should not be delay­ed until mar­ria­ge pre­pa­ra­ti­on. The dan­ger of government aut­ho­ri­ties doing sex edu­ca­ti­on cau­sed gre­at con­cern for many group mem­bers.

Regar­ding the for­ma­ti­on of future prie­sts, men­ti­on was made that the text lacks any focus on the Eastern tra­di­ti­on of mar­ried cler­gy. Reflec­tions on that should also be inclu­ded.

On the for­ma­ti­on of Chri­sti­ans in the vir­tue of cha­sti­ty, mem­bers noted a natu­ral sequence:

First, for­ma­ti­on in cha­sti­ty wit­hin the fami­ly pro­vi­des a nee­ded foun­da­ti­on for later life;

Next, for­ma­ti­on in cha­sti­ty for tho­se pre­pa­ring for mar­ria­ge builds on that ear­lier foun­da­ti­on,

Final­ly, for­ma­ti­on in cha­sti­ty for mar­ried men and women con­ti­nues cou­ples’ growth in the Chri­sti­an life and sets the sta­ge for the next genera­ti­on.

In addi­ti­on:

For­ma­ti­on in cha­sti­ty for tho­se pre­pa­ring to be prie­sts is key to their own voca­ti­on, and vital to their abi­li­ty to help tho­se they ser­ve.

Group mem­bers insi­sted that the main edu­ca­tors of the lai­ty in terms of mar­ria­ge pre­pa­ra­ti­on should be mar­ried cou­ples them­sel­ves becau­se of their expe­ri­ence and credi­bi­li­ty. Prie­sts obvious­ly have a key role as well, but mar­ried cou­ples and fami­lies should take the lead.

Mem­bers dis­cus­sed the place of prie­sts in mar­ria­ge coun­se­ling. Some stron­gly sup­por­ted prie­sts doing what they can to heal trou­bled mar­ria­ges becau­se the priest is often the most tru­sted and edu­ca­ted per­son avail­ab­le, and peop­le are unab­le to afford pro­fes­sio­nal coun­selors. The Church needs to be pru­dent, but not so pru­dent that she avoids hel­ping peop­le in gre­at need.

The group had a long exchan­ge on pasto­ral approa­ches to divor­ced peop­le who had not remar­ried, and also divor­ced peop­le who have mar­ried again without an annulment. Mem­bers voi­ced signi­fi­cant con­cern that wha­te­ver is done should not lead to grea­ter con­fu­si­on among our peop­le. One bishop said that the issue of admit­ting divor­ced and remar­ried per­sons without an annulment to Com­mu­ni­on was such a vital mat­ter of doc­tri­nal sub­stance that it could only be hand­led at an ecu­me­ni­cal coun­cil and not at a syn­od.

One of the syn­od fathers stres­sed the import­ance of using appro­pria­te lan­guage. Ins­tead of refer­ring to peop­le in dif­fi­cult situa­tions as being “exclu­ded“ from the Eucha­rist, we should say that they “abstain“ from the Eucha­rist. That word is more accu­ra­te and not as nega­ti­ve. One father men­tio­ned that bishops can­not be more mer­ci­ful than Jesus’s words. The Lord is not bound by Church rules, but the Church is very much bound by the words of Jesus.

Some thought that the cur­rent text lacks an under­stan­ding of the Eucha­ri­stic foun­da­ti­on of Chri­sti­an mar­ria­ge, which says we can­not redu­ce mar­ria­ge to a sexu­al rela­ti­ons­hip. Like­wi­se, we can’t redu­ce life in the Church to recei­ving Com­mu­ni­on. In the histo­ry of the Church huge seg­ments of the faith­ful did not recei­ve Holy Com­mu­ni­on and yet were clear­ly con­si­de­red mem­bers of the Church, begin­ning with the Catechu­mens. For tho­se who are on a peniten­ti­al path, they are not exclu­ded from the Church even though they abstain from Com­mu­ni­on. Other fathers thought that the num­ber of peop­le who are divor­ced or remar­ried without an annulment has grown in such a big way that we need to deal with this que­sti­on in a new and dif­fe­rent man­ner.

Mem­bers spent qui­te a bit of time tal­king about the beau­ty and com­pre­hen­si­ve­ness of No. 84 of Fami­lia­ris Con­sor­tio. Some sug­ge­sted that FC 84 ought to be put direct­ly into the text. One father spo­ke about the power of the keys and the Holy Father’s abi­li­ty to chan­ge things. He said that the Pope can, in effect, twist the hands of God. Others respon­ded that the power of the keys does not give the Church the abi­li­ty to chan­ge Reve­la­ti­on and the faith of the Church.

One mem­ber of the group felt that the Church has for­got­ten Jesus in all this dis­cus­sion and that the bishops and many lay­peop­le may be per­cei­ved as Pha­ri­sees. The­re was a call for a com­mis­si­on to stu­dy the issue of Com­mu­ni­on for the divor­ced and remar­ried over a lon­ger peri­od of time with grea­ter theo­lo­gi­cal pre­ci­si­on.

The­re was a sug­ge­sti­on that the Church ought to stu­dy the noti­on of spi­ri­tu­al com­mu­ni­on more tho­rough­ly. Just as Pro­te­stant com­mu­nities par­ti­ci­pa­te in the rea­li­ty of the Church, tho­se who don’t recei­ve Holy Com­mu­ni­on can take part in the rea­li­ty of the Eucha­rist.

Mem­bers spent some time tal­king about mixed mar­ria­ges and mar­ria­ges of dis­pa­ra­te cult. The prac­ti­ce of the Ortho­dox Church also fea­tured in the dis­cus­sion. Some saw this as a good pasto­ral path for the Roman Church. Others felt the­re was litt­le cla­ri­ty in the Ortho­dox approach becau­se several dif­fe­rent prac­ti­ces among the Ortho­dox actual­ly exist.

The sec­tion on the pasto­ral care of per­sons with homo­se­xu­al ten­den­ci­es spar­ked much dis­cus­sion. Some mem­bers thought that this issue should be remo­ved from dis­cus­sion in the Syn­od on the Fami­ly. They felt that it’s important enough to have a spe­ci­fic syn­odal mee­ting on the topic itself.Some sug­ge­sted that the wor­d­ing of the Cate­chism of the Catho­lic Church No. 2357–2359 should be used. Others saw that opti­on as pos­si­b­ly dama­ging the credi­bi­li­ty of the Church in Western Euro­pe and North Ame­ri­ca.

In the sec­tion on the trans­mis­si­on of life and the chal­len­ges of a decli­ning bir­thra­te, mem­bers offe­red both posi­ti­ve and nega­ti­ve com­ments. Most mem­bers felt that No. 137 should be remo­ved from the text or com­ple­te­ly rewrit­ten, becau­se the way one forms one’s con­sci­ence is hand­led poor­ly in the cur­rent docu­ment.

In the sec­tion on adop­ti­on, some dis­cus­sion ensued about the right of a child to have both a mother and a father. Mem­bers noted the dif­fi­cul­ty of some Church­es in the western world con­ti­nuing to offer adop­ti­on ser­vices in the face of government pres­su­re to sup­port adop­ti­on by same-sex cou­ples.

Mem­bers said the text doesn’t speak clear­ly enough about pal­lia­ti­ve care, and the respon­si­bi­li­ty of the Church to help fami­lies in times of ill­ness and when dealing with the con­fu­si­on around modern medical/moral pro­blems.

Con­si­derable dis­cus­sion took place about what is mis­sing from the text in gene­ral. Among the items men­tio­ned were:

1. The place of Catho­lic schools.

2. Mary, the mother of Jesus, should have grea­ter men­ti­on and more signi­fi­can­ce.

3. Not­hing in the text expres­ses gra­ti­tu­de to con­se­cra­ted women who care for the sick and the eld­er­ly.

5. Not enough atten­ti­on is paid to the role of sin­gle par­ents and ways to sup­port them.

6. Not enough posi­ti­ve dis­cus­sion takes place about the value of the exten­ded fami­ly.

7. No men­ti­on is made of the role of god­par­ents.

8. No cla­ri­ty is offe­red on the roles of mother and father.

9. Many thousands of peop­le help par­ents edu­ca­te their child­ren, but reli­gious tea­chers aren’t men­tio­ned, and even baby­sit­ters should get at least some brief atten­ti­on becau­se they can be very hel­pful to par­ents who need to work out­side the home.

10. The text avoids dealing with the issue of sexu­al abu­se and incest wit­hin fami­lies.

11. No signi­fi­cant empha­sis is pla­ced on the import­ance of fami­ly pray­er, medi­ta­ti­on and popu­lar reli­gio­si­ty.

12. Some­thing posi­ti­ve should be said about migrants who lea­ve their home coun­tries in order to send back money to sup­port their fami­lies.

13. Final­ly, some mem­bers felt that some­thing in the docu­ment should be said about the import­ance of pray­ing for our decea­sed fami­ly mem­bers and the signi­fi­can­ce of tho­se fami­ly mem­bers pray­ing for us in the Com­mu­ni­on of Saints.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]
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Relatio – Circulus Italicus “A“

Mode­ra­tor: Card. MONTENEGRO Fran­ces­co
Rela­tor: P. ARROBA CONDE CMF Manu­el Jesús

Nella rif­les­sio­ne del Cir­co­lo Ita­li­cus A sul­la ter­za par­te si ਠavu­ta mol­ta con­si­de­ra­zio­ne del sen­ti­re mag­gio­ri­ta­rio espres­so in aula sul biso­g­no di rior­di­na­re il testo e di incre­men­ta­re l’attenzione alla for­ma­zio­ne cate­che­ti­ca e alla sog­get­ti­vi­tà  del­la famiglia nell’opera dell’evangelizzazione.

In tal sen­so, ris­pet­to al pri­mo capi­to­lo, ਠsta­to un sen­ti­re unani­me soll­e­ci­ta­re dal­la com­mis­sio­ne il rior­di­no dei nn. 69–83 segu­en­do un cri­te­rio pi๠logi­co, sen­za le fram­men­ta­rie­tà  attua­li, con mag­gio­re con­si­de­ra­zio­ne del­la sog­get­ti­vi­tà  evan­ge­liz­za­tri­ce del­la famiglia (soprat­tut­to ris­pet­to alle varie for­me di annun­cio e di testi­mo­ni­an­za ad alt­ri del Van­ge­lo del­la Famiglia), ed evi­tan­do approc­ci al tema che sia­no solo fun­zio­na­li, sen­za il dovu­to equi­li­brio tra l’essere del­la famiglia e le atti­vi­tà  apo­sto­li­che che appai­o­no pi๠pro­prie di essa, e sul­le qua­li si fa men­zio­ne in alt­ri nume­ri di que­sta ter­za par­te.

In rela­zio­ne alla for­ma­zio­ne per il matri­mo­nio e per la vita di famiglia, sem­bra necessa­rio uni­fi­ca­re sot­to il tito­lo La for­ma­zio­ne al matri­mo­nio e alla vita fami­lia­re i para­gra­fi 84–86 e 94–95 per met­te­re in evi­den­za che:

- il matri­mo­nio ਠla ris­po­sta a una chia­ma­ta spe­ci­fi­ca a vive­re l’a­mo­re coniuga­le in Cri­sto e nel­lo Spi­ri­to, div­en­tan­do seg­no credi­bi­le del­l’a­mo­re di Cri­sto e del­la Chie­sa

- per que­sto la scel­ta di spo­sar­si e di crea­re una famiglia non può che esse­re il frut­to di un dis­cer­ni­men­to voca­zio­na­le

- la pos­si­bi­li­tà  di com­pren­de­re la volon­tà  del Signo­re sul­la pro­pria vita e di ader­i­re ad essa matu­ra in un cammi­no di fede che non si improv­vi­sa e che si com­pie a par­ti­re dal­la vita del­la famiglia e den­tro la comu­ni­tà  eccle­sia­le

- ਠcom­pi­to del­la comu­ni­tà  eccle­sia­le off­ri­re un per­ma­nen­te cami­no di cate­che­si che accom­pa­gni tut­te le età  del­la vita e coin­vol­ga le fami­glie, sen­za limitar­si alla pre­pa­ra­zio­ne immedia­ta ai sacra­men­ti. Ad essa spet­ta pro­por­re, anche con l’aiu­to di asso­cia­zio­ni e movi­men­ti, iti­ne­ra­ri for­ma­ti­vi che intro­duca­no pro­gres­siva­men­te nella vita di gra­zia, edu­chi­no a tro­va­re nella rela­zio­ne al Signo­re Ges๠il cen­tro uni­fi­can­te e il princi­pio di sen­so del­la pro­pria esi­sten­za e ren­da­no testi­mo­ni del Van­ge­lo negli impeg­ni quo­ti­dia­ni

- Non va poi tras­cu­ra­ta la pre­pa­ra­zio­ne pi๠diret­ta al matri­mo­nio che va rea­liz­za­ta con la dovu­ta cura da par­te dei pasto­ri cosଠche sia pre­sen­ta­to in tut­ta la sua esi­gen­te bel­lez­za l’in­seg­na­men­to del­la Chie­sa in ordi­ne al matri­mo­nio e alla famiglia.
Si può in tal sen­so parl­a­re di una „pre­pa­ra­zio­ne remo­ta“, che pas­sa attra­ver­so la tras­mis­sio­ne del­la fede e dei valo­ri cri­stia­ni viss­u­ta all’in­ter­no del­la pro­pria famiglia, di una „pre­pa­ra­zio­ne pros­si­ma“ che coin­ci­de con gli iti­ne­ra­ri di cate­che­si e le espe­ri­en­ze for­ma­ti­ve viss­u­te all’in­ter­no del­la comu­ni­tà  eccle­sia­le, e di una „pre­pa­ra­zio­ne immedia­ta“ al matri­mo­nio par­te di un cammi­no pi๠ampio qua­li­fi­ca­to dal­la dimen­sio­ne voca­zio­na­le.

In tut­to que­sto cammi­no al cen­tro dovrà  esser­vi la Paro­la da impara­re a scopri­re come luce e lam­pa­da, la pre­ghie­ra nella sua dimen­sio­ne lit­ur­gi­ca, ma anche „la pre­ghie­ra dome­sti­ca“ da vive­re in famiglia, i sacra­men­ti e la vita sacra­men­ta­le, la fra­ter­ni­tà  con i pove­ri e i biso­gno­si per app­ren­de­re la vir­t๠del­la sobrie­tà  e la capa­ci­tà  di con­di­vi­sio­ne (cf Fran­ces­co, Fidanzamen­to, Udi­en­za gene­ra­le 27 mag­gio 2015), insie­me all’esperienza del per­do­no. àˆ importan­te anche pro­muo­ve­re un semp­re pi๠pro­fon­do sen­so di appar­te­n­en­za alla Chie­sa all’in­ter­no del­la qua­le il Signo­re chia­ma a vive­re la pro­pria voca­zio­ne. Una par­ti­co­la­re atten­zio­ne dovrà  esse­re riser­vata alla matu­ra­zio­ne affet­ti­va, educan­do ad un amo­re capace del dono di sé e a rela­zio­ni non com­pro­mes­se da una volon­tà  di pos­ses­so, sen­za timo­re di prospet­t­a­re le vir­t๠cri­stia­ne capa­ci di rige­ner­a­re e far ris­ple­nde­re le rela­zio­ni, pri­ma fra tut­te la casti­tà  princi­pio posi­tivo di un agi­re che custo­dis­ce l’alt­ro e se stes­si nella veri­tà  del­l’a­mo­re.

Ele­men­ti ogget­to di spe­cia­le dis­cer­ni­men­to sono sta­ti l’importanza del lin­gu­ag­gio e la distin­zio­ne (ris­pet­to del­le situa­zio­ni imper­fet­te) tra le per­so­ne e le situa­zio­ni isti­tu­zio­na­liz­za­te.

Alcu­ni padri han­no soll­e­ci­ta­to l’attenzione sul­la por­ta­ta deco­strut­ti­va che pos­sie­do­no oggi alcu­ni con­cet­ti ine­ren­ti al matri­mo­nio e alla famiglia; per alt­ri padri rima­ne prio­ri­ta­rio, in un con­testo seco­la­riz­zato, evi­t­a­re lin­gu­ag­gi con­di­zio­na­ti da una sen­sa­zio­ne di asse­dio e comu­ni­ca­re il Van­ge­lo con lin­gu­ag­gio per­me­ato dal­la spe­r­an­za, che fac­cia leva sull’opera che il Signo­re sicura­men­te sta com­pien­do nel­le per­so­ne, anche in quel­le che vivo­no in situa­zio­ni fami­lia­ri lon­ta­ne dal­la pro­po­sta cri­stia­na.

Cir­ca la necessa­ria distin­zio­ne tra per­so­ne e situa­zio­ni isti­tu­zio­na­liz­za­te si ਠrichia­ma­ta la diver­si­tà  di pro­ble­mi nel­le varie cul­tu­re, app­rez­zan­do­si il fat­to di un impeg­no matri­mo­nia­le civi­le ris­pet­to alla sem­pli­ce con­vi­venza e ten­en­do con­to del valo­re pro­pe­deu­ti­co del­le leg­gi che lo pre­ve­do­no.

Ci si ਠfer­ma­ti a lun­go sul carat­te­re prof­eti­co dell’Huma­nae Vitae riba­den­do­ne l’attualità . àˆ sta­ta sot­to­li­ne­a­ta la neces­si­tà  di evi­t­a­re di con­trap­por­re la cosci­en­za e la leg­ge mora­le. A par­ti­re da un viva­ce con­fron­to in cui sono emer­se diver­se sot­to­li­nea­tu­re, ਠsta­ta insie­me cer­ca­ta una for­mu­la­zio­ne che aiutas­se a com­pren­de­re come la cosci­en­za rettamen­te for­ma­ta sia in gra­do di rico­no­s­ce­re il bene che la nor­ma mora­le indi­ca e opera­re scel­te responsa­bi­li. Ugualm­en­te si ਠriba­dita l’importanza di affer­ma­re il dirit­to all’obiezione di cosci­en­za in un con­testo come l’attuale dove i pote­ri pub­bli­ci pro­va­no a limitar­lo in for­za di un pres­un­to bene comu­ne.

Ris­pet­to del­la situa­zio­ne di colo­ro che han­no spe­ri­men­ta­to il fal­limen­to del matri­mo­nio i mem­bri del cir­co­lo si sono tro­va­ti d’ac­cordo sul­l’e­si­gen­za di affron­tar­le aven­do par­ti­co­la­re cura nel distin­gue­re la varie­tà  di situa­zio­ni, pro­muo­ven­do comun­que iti­ne­ra­ri di fede, di ricon­ci­lia­zio­ne e di inte­gra­zio­ne nella comu­ni­tà  eccle­sia­le. Si ਠaffer­ma­ta l’im­port­an­za che que­sti iti­ne­ra­ri com­pren­da­no un accu­ra­to e pru­den­te dis­cer­ni­men­to pasto­ra­le sot­to l’au­to­ri­tà  fina­le del Ves­co­vo; le Con­fe­ren­ze epi­scopa­li sono chia­ma­te a matu­r­a­re cri­te­ri comu­ni ade­gua­ti alle situa­zio­ni del­le ris­pet­ti­ve Chie­se par­ti­co­la­ri.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]
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Relatio – Circulus Italicus “B“

Mode­ra­tor: Card. MENICHELLI Edo­ar­do
Rela­tor: Card. PIACENZA Mau­ro

Nella lettu­ra e rif­les­sio­ne del­la Ter­za par­te (“La mis­sio­ne del­la famiglia oggi“) i Padri segnala­no la neces­si­tà  di tro­va­re una collo­ca­zio­ne pi๠ido­nea ai para­gra­fi che riguar­da­no matri­mo­ni misti e con dis­pa­ri­tà  di cul­to, sug­ge­ren­do di meglio armo­niz­za­re la tito­la­ri­tà  teo­lo­gi­co-cano­ni­ca di tali real­tà .

In rife­r­i­men­to alla “pecu­lia­ri­tà  del­la tra­di­zio­ne orto­dos­sa“, si riti­e­ne necessa­rio meglio pre­cis­a­re il tema e collo­car­lo in par­te pi๠con­grua.

Par­ten­do dal fat­to che l’evangelizzazione ਠcom­pi­to di tut­to il popo­lo cri­stia­no, nel con­fron­to tra i Padri, ਠemer­sa la neces­si­tà  che le fami­glie, in for­za del­la gra­zia del sacra­men­to nuzia­le, diven­ga­no semp­re pi๠sog­get­ti di pasto­ra­le, espres­sio­ne di una mis­sio­ne che si esprime tra­mi­te la vita con­cre­ta, non qual­co­sa di sol­tan­to teo­ri­co ma espe­ri­en­za di fede radi­ca­ta nei pro­ble­mi rea­li del­le per­so­ne.

In que­sta prospet­ti­va i pres­bi­te­ri devo­no esse­re for­ma­ti al rico­no­sci­men­to di tale sog­get­ti­vi­tà  valo­riz­zan­do le com­pe­ten­ze e le espe­ri­en­ze di tut­ti: lai­ci, con­s­acra­ti e ordi­na­ti. àˆ necessa­rio anche annun­cia­re il signi­fi­ca­to posi­tivo del­la cor­po­r­ei­tà , lin­gu­ag­gio dell’amore che ha come gram­ma­ti­ca la mutua dona­zio­ne e, nel­lo stes­so tem­po, indi­ca­re il valo­re e la bel­lez­za del­la con­ti­nen­za e del­la casti­tà .

Si ਠriten­u­to rile­van­te il rico­no­sci­men­to del valo­re pro­po­si­tivo, testi­mo­nia­le e di sosteg­no del­le varie­ga­te espe­ri­en­ze eccle­sia­li che sono nate e opera­no intor­no alle cop­pie, alla famiglia e alle sue prospet­ti­ve.

Il Sin­o­do esprime l’esperienza dell’ascolto e par­la con le sto­rie: la sto­ria di Dio con l’umanità  (la Rive­la­zio­ne e le sue fon­ti) e la sto­ria dell’umanità  con i suoi popo­li, che noi rappre­sen­ti­amo.

Di fron­te alla par­ti­co­la­re deli­ca­tez­za dei temi riguar­d­an­ti que­sta par­te, ਠnecessa­rio custo­dire l’equilibrio del­la rela­zio­ne Dio-sto­ria-sto­rie. La Veri­tà  divina e le sue leg­gi, inf­at­ti, mai spez­za­no que­ste rela­zio­ni, volen­do ori­ent­a­re ogni ani­ma alla sal­ve­z­za.

Nel cor­so del lavoro del cir­co­lo ਠemer­sa inolt­re la neces­si­tà  di pre­sta­re par­ti­co­la­re con­si­de­ra­zio­ne a due gran­di temi:

Il pri­mo riguar­da tut­te quel­le don­ne che han­no subi­to vio­len­za e testi­mo­nia­no elo­quen­te­men­te il ris­pet­to del­la vita e il corag­gio di assu­mer­si le responsa­bi­li­tà  facen­do nas­ce­re e alle­van­do i fig­li del­la vio­len­za, nono­stan­te non poche minac­ce ambi­en­ta­li e, soven­te, anche fami­lia­ri.

Il secon­do fa appel­lo a un par­ti­co­la­re sguar­do di atten­zio­ne, che deve coin­vol­ge­re la soli­da­rie­tà  eccle­sia­le, rivol­to a quei coniugi – fre­quen­te­men­te mari­ti e padri – impo­ve­ri­ti dal­le sepa­ra­zio­ni.

Per mol­ti il sacra­men­to del matri­mo­nio ਠun oriz­zon­te lon­ta­no; il mini­ste­ro pasto­ra­le deve favo­r­i­re la dire­zio­ne valo­riz­zan­do quan­to c’ਠdi buo­no nel­le per­so­ne e nel­le rela­zio­ni, con­fi­d­an­do nella dis­po­si­zio­ne sal­vi­fi­ca di Dio e dis­po­nen­do tut­ti i mez­zi per indi­ca­re alle liber­tà  quella meta.

Tra i num­e­ro­si casi che rive­la­no la neces­si­tà  di una rif­les­sio­ne si segna­la la situa­zio­ne di con­vi­ven­ze attua­te anche a segui­to di matri­mo­nio civi­le, di un cat­e­cu­me­no o di una cat­e­cu­me­na con per­so­na bat­tez­za­ta e spo­sa­ta, poi civilm­en­te divor­zia­ta. A livel­lo cano­ni­co tale situa­zio­ne sareb­be insana­bi­le, a meno che il matri­mo­nio del­la par­te bat­tez­za­ta non pos­sa esse­re rico­no­sciu­to nullo. Per­ciò l’aspirante cri­stia­no, tro­van­do­si in una con­di­zio­ne che non gli con­sen­te l’accesso ai Sacra­men­ti dell’Iniziazione cri­stia­na, vive di nor­ma l’ammissione al cat­e­cu­me­na­to (cf. OICA, nn. 14–17.68–97), ma non il rito di ele­zio­ne (cf. OICA, nn. 22–23.133–151); soprat­tut­to non la cele­bra­zio­ne uni­ta­ria di Bat­te­si­mo, Cresi­ma ed Euca­re­stia. àˆ intui­bi­le l’amarezza di per­so­ne che accol­go­no l’invito a ent­ra­re nella Chie­sa, ma se ne vedo­no di fat­to pre­clu­so l’accesso nella for­ma sacra­men­ta­le.

L’ansia del pas­to­re ਠquella di indi­vi­du­a­re e tro­va­re ogni mez­zo dott­ri­nalm­en­te val­i­do per aiut­a­re chi ha spe­ri­men­ta­to il fal­limen­to a ritro­va­re la stra­da ver­so l’abbraccio pie­no con la Chie­sa.

Cir­ca la disci­pli­na riguar­d­an­te i divor­zia­ti ris­po­sa­ti, a tutt’oggi, non ਠpos­si­bi­le sta­bi­li­re cri­te­ri gene­ra­li inclu­si­vi di tut­ti i casi, tal­vol­ta mol­to diver­si­fi­ca­ti fra loro. Ci sono divor­zia­ti ris­po­sa­ti che si app­li­ca­no a cammi­na­re secon­do il Van­ge­lo, off­ren­do signi­fi­ca­ti­ve testi­mo­ni­an­ze di cari­tà . Allo stes­so tem­po, non si può nega­re che, in alcu­ne cir­co­stan­ze, si pre­sen­ti­no fat­to­ri che limita­no la pos­si­bi­li­tà  di agi­re diver­sa­men­te. Di con­se­guen­za, il giudi­zio su una situa­zio­ne ogget­ti­va non pot­reb­be esse­re ass­un­to nel giudi­zio sul­la “impu­ta­bi­li­tà „ sog­get­ti­va. I limi­ti e i con­di­zio­na­men­ti div­en­ta­no allo­ra un appel­lo al dis­cer­ni­men­to, pri­ma­ria­men­te del ves­co­vo, accu­ra­to e ris­pet­to­so del­la comp­les­si­tà  di tali situa­zio­ni.

Allo­ra prospet­t­a­re iti­ne­ra­ri di fede, di inte­gra­zio­ne pasto­ra­le e di ricon­ci­lia­zio­ne per colo­ro che si tro­va­no in situa­zio­ni di con­vi­venza sta­bi­le fuo­ri dal matri­mo­nio, inter­pel­la un sup­ple­men­to di rif­les­sio­ne. Per que­sta ragio­ne si doman­da al San­to Pad­re di voler valut­are la con­ve­ni­en­za di armo­niz­za­re e di appro­fon­dire la mate­ria comp­les­sa (dott­ri­na, disci­pli­na e dirit­to) al riguar­do del sacra­men­to del Matri­mo­nio, che con­si­de­ri anche l’azione pasto­ra­le nei con­fron­ti dei divor­zia­ti ris­po­sa­ti.

Il tema del­la miser­i­cor­dia ha attra­ver­sa­to il Sin­o­do, inter­pel­lan­do il nostro mini­ste­ro pasto­ra­le, cons­ape­vo­li che il miste­ro dell’Incarnazione esprime in pie­nez­za la volon­tà  sal­vi­fi­ca di Dio. Que­sta deter­mi­na­zio­ne divina ਠsta­ta affi­da­ta anche alla nostra mis­sio­ne e ai mez­zi sacra­men­ta­li che tro­va­no la loro giu­s­ta erme­neu­ti­ca nel signi­fi­ca­to di esse­re appel­lo alla con­ver­sio­ne, sosteg­no, far­ma­co, soc­cor­so per la nostra sal­ve­z­za.

Pas­sio­ne e com­pas­sio­ne sono costi­tu­ti­ve del­la veri­tà  di Dio. Di fron­te al pec­ca­to­re Egli ha dona­to il Figlio, elo­quen­za del­la pre­ce­den­za e del­la pre­va­len­za del Suo amo­re. Secon­do l’insegnamento di Sant’Ambrogio la Chie­sa custo­dis­ce, olt­re alla per­ma­nen­za del Suo Cor­po offer­to in obla­zio­ne pura e san­ta, “l’acqua e le lacrime, l’acqua del bat­te­si­mo, le lacrime del­la peniten­za“.

Agi­re da pasto­ri ਠcon­ti­nu­a­re ad off­ri­re la veri­tà  cri­stal­li­na come l’acqua di fon­te, par­te­ci­pi, empa­ti­ci fino alle lacrime che, quan­do sono del pec­ca­to­re, saran­no di tut­ti noi.

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Relatio – Circulus Italicus “C“

Mode­ra­tor: Card. BAGNASCO Ange­lo
Rela­tor: S.Ex. Msgr. BRAMBILLA Fran­co Giu­lio

«Come sono bel­li sui mon­ti i pie­di del mess­ag­ge­ro che annun­cia la pace, del mess­ag­ge­ro di buo­ne noti­zie che annun­cia la sal­ve­z­za» (Is 52,7). I “pie­di del mess­ag­ge­ro“ che annun­cia la “buo­na noti­zia“ del Van­ge­lo del­la pace oggi devo­no muo­ve­re “pas­si“ e com­pie­re “azio­ni“ sul cammi­no che costru­is­ce la sto­ria del­la famiglia all’interno del­la mis­sio­ne del popo­lo di Dio. La dina­mi­ca del libro degli Atti degli Apo­sto­li, che rac­con­ta l’“azione“ del­lo Spi­ri­to negli “Atti“ del­la Chie­sa pri­mi­ti­va, descri­ve lo sti­le pasto­ra­le che invia per le stra­de del mondo la Chie­sa che ama la famiglia. Luca rac­con­ta la sto­ria cri­stia­na come una cres­ci­ta e un’irradiazione pro­gres­si­va e con­trasta­ta. Ad ogni situa­zio­ne pro­ble­ma­ti­ca o per­se­cu­zio­ne cor­ris­pon­de un nuo­vo slan­cio evan­ge­liz­za­to­re, fino ai con­fi­ni del­la ter­ra. Per­t­an­to appa­re non forz­ato rac­co­glie­re que­sto movi­men­to pasto­ra­le attor­no ai cin­que “pas­si“ o “azio­ni“ del n. 24 di Evan­ge­lii Gau­di­um, che cor­ris­pon­do­no bene ai quat­tro capi­to­li del­la Ter­za Par­te. Pi๠un pas­so “fuo­ri testo“…

1. Pren­de­re l’iniziativa. «“Pri­me­re­ar – pren­de­re l’iniziativa“: voglia­te scus­ar­mi per que­sto neo­lo­gis­mo. La comu­ni­tà  evan­ge­liz­za­tri­ce spe­ri­men­ta che il Signo­re ha pre­so l’iniziativa, l’ha pre­ce­du­ta nell’amore (cfr 1Gv 4,10), e per que­sto essa sa fare il pri­mo pas­so, sa pren­de­re l’iniziativa sen­za pau­ra». I Padri si sono sof­fer­ma­ti a com­men­ta­re il I° capi­to­lo (III Par­te) per­ché si pos­sa rea­liz­za­re una cir­co­la­ri­tà  vir­tuo­sa tra la “famiglia velut Eccle­sia dome­sti­ca“ (LG 11) e la “Chie­sa come famiglia di Dio“. Que­sto “ripren­de­re l’inizio“ ci ha fat­to ricup­er­a­re tre temi import­an­ti:

1) la famiglia come sog­get­to di evan­ge­liz­za­zio­ne (e non solo ogget­to di cura) se vie­ne pre­ser­vata nel suo esse­re “chie­sa dome­sti­ca“, dove il Van­ge­lo pren­de casa nella pre­ghie­ra, nella spi­ri­tua­li­tà  e nella vita quo­ti­dia­na degli spo­si e dei fig­li (nella diver­si­tà  del­le fami­glie), al di là  di ogni idea­lis­mo o ras­segna­zio­ne al tem­po pre­sen­te:

2) il momen­to (ritua­le) del­le noz­ze come una “soglia del­la fede“ per gli spo­si, che acco­glie la gra­zia del­lo Spi­ri­to e div­en­ta tem­po fecon­do per una comu­ni­tà  cri­stia­na gene­ra­ti­va;

3) la con­ver­sio­ne pasto­ra­le che esi­ge l’attenzione ai lin­gu­ag­gi e alle cul­tu­re capace di opera­re quel “pro­di­gio­so scam­bio“ tra cul­tu­re loca­li (con for­ti dif­fe­ren­ze nei diver­si con­ti­nen­ti) e la novi­tà  cri­stia­na (che puri­fi­ca, correg­ge e tras­for­ma semp­re da capo). Que­sta ਠla sor­gen­te ori­gi­na­ria del­la Chie­sa apo­sto­li­ca e del­la famiglia cri­stia­na a cui semp­re abbe­ver­ar­si.

2. Coin­vol­ger­si. «Come con­se­guen­za, la Chie­sa sa “coin­vol­ger­si“. Ges๠ha lava­to i pie­di ai suoi dis­ce­po­li. Il Signo­re si coin­vol­ge e coin­vol­ge i suoi, mettendo­si in ginoc­chio davan­ti agli alt­ri per lavar­li. Ma subi­to dopo dice ai dis­ce­po­li: «Sare­te bea­ti se fare­te que­sto» (Gv 13,17)». I sino­da­li han­no chie­sto di rior­di­na­re la mate­ria del secon­do capi­to­lo col­le­gan­do la pri­ma par­te sul­la pre­pa­ra­zio­ne al matri­mo­nio (nn. 84–86) e l’ultima sul­la gui­da dei nuben­di pri­ma, duran­te e dopo il sacra­men­to del matri­mo­nio (nn. 94–97). àˆ emer­sa una for­te istan­za di scom­met­te­re su una Chie­sa che “sa coin­vol­ge­re“ e invi­ta i nuben­di “a coin­vol­ger­si“ per costrui­re la casa comu­ne del loro futu­ro. Occor­re pas­sa­re dai “cor­si“ di pre­pa­ra­zio­ne a un “per­cor­so“ di coin­vol­gi­men­to degli spo­si nella vita eccle­sia­le e del­la Chie­sa nel cammi­no degli spo­si, tra­du­cen­do­lo in un vero iti­ne­ra­rio di “ini­zia­zio­ne“. Alcu­ni modi sug­ge­ris­co­no mol­te espe­ri­en­ze posi­ti­ve. Si deci­de qui il futu­ro del­la Chie­sa e del­la socie­tà  che richie­de un vero cam­bia­men­to di men­ta­li­tà , attor­no a cui chia­ma­re non solo i creden­ti, ma tut­ti colo­ro che han­no a cuo­re il futu­ro dell’umano. Soprat­tut­to nella for­ma­zio­ne dei pres­bi­te­ri, pre­sen­ti e futu­ri, e di tut­ti colo­ro che ama­no la famiglia (dag­li spo­si con espe­ri­en­za a tut­te le varie com­pe­ten­ze) si esi­ge una pre­pa­ra­zio­ne pi๠foca­liz­za­ta per le nuo­ve sfi­de (cfr modi nuo­vi che riscri­vo­no il testo). Anche il con­testo socia­le e poli­ti­co ha sus­ci­ta­to una ser­ra­ta dis­cus­sio­ne sul­la custo­dia del­la famiglia nella sua dif­fe­ren­za spe­ci­fi­ca come sog­get­to nella polis, l’invito ai cat­to­li­ci per la cura del­le con­di­zio­ni pra­ti­che, socia­li e legis­la­ti­ve che favo­ris­co­no la famiglia, non­ché il sosteg­no di una cul­tu­ra cri­stia­na che ne argo­men­ti in modo nuo­vo le poten­zia­li­tà .

3. Accom­pa­gna­re. «La comu­ni­tà  evan­ge­liz­za­tri­ce si dis­po­ne ad “accom­pa­gna­re“. Accom­pa­gna l’umanità  in tut­ti i suoi pro­ces­si, per quan­to duri e pro­lunga­ti possa­no esse­re. Cono­s­ce le lung­he atte­se e la sop­por­ta­zio­ne apo­sto­li­ca. L’evangelizzazione usa mol­ta pazi­en­za, ed evi­ta di non tene­re con­to dei limi­ti». Il ter­zo capi­to­lo nella varie­tà  del­le sue “situa­zio­ni pro­ble­ma­ti­che“ ha rice­vu­to un’attenzione appas­sio­na­ta dei Padri, facen­do rag­gi­unge­re un momen­to alto pro­prio nel­lo scam­bio sui pun­ti pi๠dif­fi­ci­li. La tona­li­tà  pasto­ra­le di que­sto capi­to­lo ਠsta­ta ripre­sa e con­fer­ma­ta pi๠vol­te (cfrnn.104–111). L’appartenenza a Cri­sto che ama la Chie­sa, facen­do­ne il suo cor­po nella Paro­la e nell’Eucaristia, ਠsor­gen­te ine­sau­ri­bi­le per “accom­pa­gna­re“ tut­te le situa­zio­ni, che si radi­ca­no sul Bat­te­si­mo, tal­vol­ta rima­sto let­te­ra mor­ta, ma non imper­mea­bi­le ad esse­re semp­re riani­mato dal­lo Spi­ri­to. Con que­sta cif­ra si ਠsvi­luppa­to l’accompagnamento pasto­ra­le del­le diver­se situa­zio­ni.

1) Le con­vi­ven­ze e i matri­mo­ni civi­li: i Padri, pur valut­an­do cri­ti­ca­men­te que­ste espe­ri­en­ze dif­fe­ren­ti, han­no con for­za affer­mato la neces­si­tà  di cond­ur­le a matu­ra­zio­ne, con una pros­si­mi­tà  che tol­ga dall’illusione dell’espe­rimento, favor­en­do cam­mi­ni di matu­ra­zio­ne uma­na, di cres­ci­ta di fede e con­di­zio­ni lavora­ti­ve, abi­ta­ti­ve e cul­tu­ra­li adat­te per appro­da­re a una scel­ta matri­mo­nia­le defi­ni­ti­va.

2) I sepa­ra­ti, i divor­zia­ti fede­li al vin­co­lo, fami­glie mono­pa­ren­ta­li. I sino­da­li han­no espres­so cor­dia­le affet­to e ammi­ra­zio­ne pro­fon­da per colo­ro che si man­ten­go­no fede­li al sacra­men­to. Riten­go­no necessa­ria una gran­de ope­ra di sosteg­no uma­no e spi­ri­tua­le, non­ché un’attenta e pre­mu­ro­sa vici­nan­za del­le comu­ni­tà  cri­stia­ne a que­ste situa­zio­ni che si man­ten­go­no fede­li al vin­co­lo matri­mo­nia­le, assi­cu­ran­do anche aiu­to con­creto

3)Per­cor­si di nul­li­tà . Il dono dei recen­ti motu pro­prio ha aper­to la stra­da a uno snel­li­men­to e a un’efficace vici­nan­za alla sto­ria del­le per­so­ne, pur non dero­gan­do da cri­te­ri seri di veri­fi­ca del­la veri­tà  del vin­co­lo. I Padri si augu­ra­no che l’applicazione rie­sca a con­ver­ge­re su buo­ne pras­si comu­ni.

4) I divor­zia­ti ris­po­sa­ti. I Padri han­no con­ven­u­to su quat­tro pun­ti: rimuo­ve­re alcu­ne for­me di esclu­sio­ne lit­ur­gi­ca, edu­ca­ti­va, pasto­ra­le, anco­ra esi­sten­ti; pro­muo­ve­re cam­mi­ni di inte­gra­zio­ne uma­na, fami­lia­re e spi­ri­tua­le da par­te di sacer­doti, cop­pie esper­te e con­sult­ori; in ordi­ne alla par­te­ci­pa­zio­ne alla com­u­nio­ne, fer­ma restan­do la dott­ri­na attua­le, dis­cer­ne­re in foro inter­no sot­to la gui­da del ves­co­vo e di pres­bi­te­ri desi­gna­ti le sin­go­le situa­zio­ni con cri­te­ri comu­ni secon­do la vir­t๠di pru­den­za, educan­do le comu­ni­tà  cri­stia­ne all’accoglienza; affi­da­re al San­to Pad­re l’appro­fondimento del rap­por­to tra aspet­to com­u­nio­na­le e medi­ci­na­le del­la com­u­nio­ne euca­ri­sti­ca, in rife­r­i­men­to a Cri­sto e alla Chie­sa.

5) Matri­mo­ni misti e di dis­pa­ri­tà  di cul­to. I Padri chie­do­no un approc­cio pasto­ra­le soprat­tut­to per difen­de­re la don­na e le situa­zio­ni di fra­gi­li­tà . 6) Le fami­glie con per­so­ne omo­ses­sua­li. I Padri rac­co­man­da­no di pun­ta­re l’attenzione pasto­ra­le sul­le fami­glie con per­so­ne con ten­den­za omo­ses­sua­le, e sul­la pre­pa­ra­zio­ne di ope­ra­to­ri com­pe­ten­ti. Invi­ta­no a un appro­fon­di­men­to antro­po­lo­gi­co del tema. Segnala­no anche un’indebita pres­sio­ne eco­no­mico-legis­la­ti­va per intro­dur­re leg­gi che equi­pa­ra­no le unio­ni civi­li al matri­mo­nio.

4. Frut­ti­fi­ca­re. «Fede­le al dono del Signo­re, sa anche “frut­ti­fi­ca­re“. La comu­ni­tà  evan­ge­liz­za­tri­ce ਠsemp­re atten­ta ai frut­ti, per­ché il Signo­re la vuo­le fecon­da. Si pren­de cura del gra­no e non per­de la pace a cau­sa del­la ziz­za­nia». Il tema del­la gene­ra­zio­ne deve esse­re fat­to ogget­to di una cate­che­si che pro­muo­va la bel­lez­za di un’apertura al dono del­la vita per la famiglia e la socie­tà . Il desi­de­rio di una famiglia nume­ro­sa si scon­tra con i con­di­zio­na­men­ti eco­no­mico-cul­tu­ra­li che dimi­nuis­co­no il desi­de­rio di pi๠genero­sa nata­li­tà  e richie­do­no poli­ti­che fami­lia­ri a sosteg­no del­la fecon­di­tà  del­la famiglia. L’im­presa dell’educazione div­en­ta semp­re pi๠un’opera cora­le che richie­de la col­la­bo­ra­zio­ne del­la famiglia, del­la scuo­la, in par­ti­co­la­re di quella cat­to­li­ca, e degli alt­ri sog­get­ti socia­li.

5. Fest­eg­gia­re. «Infi­ne, la comu­ni­tà  evan­ge­liz­za­tri­ce gioio­sa sa semp­re “fest­eg­gia­re“. Cele­bra e fest­eg­gia ogni pic­co­la vit­to­ria, ogni pas­so avan­ti nell’evangelizzazione». Il Giu­bi­leo del­la miser­i­cor­dia ਠfor­se il “fuo­ri testo“ di que­sti inten­si gior­ni di Sin­o­do, che apre le por­te di una miser­i­cor­dia tene­ra ed esi­gen­te insie­me. Un Pad­re ha det­to: alla fine di que­ste set­ti­ma­ne vor­rei chie­de­re al Papa di dare un col­po d’ala per un’attenzione rin­no­vata alla famiglia in quan­to tale e alle situa­zio­ni di fami­glie feri­te. Que­ste rif­les­sio­ni affi­dia­mo a Lei, San­to Pad­re, e a tut­ta Chie­sa con gran­de spe­r­an­za.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]
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Relatio – Circulus Hibericus “A“

Mode­ra­tor: Card. RODRàGUEZ MARADIAGA SDB à“scar Andrés
Rela­tor: Card. LACUNZA MAESTROJUàN OAR José Luis

Sigu­i­en­do­la mis­ma metodologà­a usa­da en las reunio­nes ante­rio­res, ini­cia­mos la lec­tu­ra, pun­to por pun­to, de la IIIª Par­te del Instu­men­tum Labo­ris.

- El pri­mer pun­to que detu­vo nue­stra aten­ción fue el tema del ena­mo­r­ami­en­to y las eta­pas de la pre­pa­ra­ción al matri­mo­nio (remo­ta, pró­xi­ma, inme­dia­ta), con­statan­do que, ade­más de ani­mar a los can­di­da­tos a la par­ti­ci­pa­ción litúr­gi­ca, adole­ce de limit­a­ción en el tiem­po. Para ello, las Par­ro­quias deben ela­bo­rar y ofre­cer iti­ne­ra­ri­os de for­mación.

- Igualm­en­te, se hace hin­ca­pié en que, ent­re los luga­res de la edu­cación en el amor, ocupa un lugar de pri­mer orden la fami­lia, ya que es un deber pri­ma­rio de la mis­ma.

- La fami­lia es ori­gen de vocacio­nes al sacer­do­cio y a la vida cons­agra­da, sin excluir de ello a las fami­li­as en situ­acio­nes difà­ciles.

- Es cier­to que la mayorà­a de las legis­la­cio­nes civi­les no reco­gen ni expre­san los valo­res evan­gé­li­cos de la fami­lia y, por ello, deberà­amos hacer cau­sa común con otras con­fe­sio­nes reli­gio­sas cri­stia­nas y aun con otras reli­gio­nes que com­par­ten el ide­al de fami­lia.

- A medi­da que vamos avan­z­an­do en la lec­tu­ra, apa­re­cen muchas repe­ti­cio­nes e inclu­so un con­stan­te des­or­den en la ela­bo­r­a­ción de los temas, por lo cual se sugie­re que la Comi­sión de Redac­ción revi­se, reor­ga­ni­ce y hasta ree­la­bo­re los núme­ros 84, 85, 86, 94 y 95.

- A lo lar­go del texto se usa la expre­sión “comu­ni­dad cri­stia­na“ sin que se defi­na a qué se refie­re: ¿la par­ro­quia? ¿las peque­ñas comu­ni­dades ecle­sia­les? ¿las comu­ni­dades ecle­sia­les de base? ¿los movi­mi­ent­os y aso­cia­cio­nes?

- Los núme­ros del 114 al 117 están ya aco­gi­dos y resu­el­tos por el Papa Fran­cis­co en los dos Motu Pro­prio “Mit­is et miser­i­cors Iesus“ y “Mit­is Iudex Domi­nus Iesus“, del pasa­do 15 de ago­sto, para las causas de decla­ra­ción de nuli­dad matri­mo­ni­al en el Códi­go de los Cáno­nes de las Igle­si­as Ori­en­ta­les y en el Códi­go de Derecho Canó­ni­co. Harà­a fal­ta que la Comi­sión de Redac­ción ela­bo­re un núme­ro que indi­que la apli­cación de los Motu Pro­prio, a la vez que se pida ayu­da para la mis­ma.

- Jesús mani­fie­sta cercanà­a y los cri­stia­nos, al esti­lo de Jesús, tenemos que hacer lo mis­mo ya que, como decà­a San Agustà­n, “lo que comes, da“. Se nece­si­ta, por tan­to, inte­grar a los divor­cia­dos vue­l­tos a casar medi­an­te un iti­ne­ra­rio “via cari­ta­tis“ que per­mita abrir puer­tas y estar cer­ca de los que están her­i­dos.

- Es cier­to que podrà­amos preg­un­tar ¿quién excluye a quién?yque el sacra­men­to de la Eucaristà­a es sacra­men­to de vivos, pero hay que hacer todo lo posi­ble y necesa­rio para atra­er a quie­nes están ale­ja­dos.

- La ‚và­a de la caridad‚es una pasto­ral que aco­ge y acer­ca, mien­tras que la ‚và­a judicial‚en muchos des­pier­ta sos­pechas y rece­los y no hay duda de que muchos de nue­stros matri­mo­ni­os no son ver­dade­ros sacra­ment­os.

- No basta con hab­lar de cami­nos de miser­i­cor­dia y cercanà­a, sino que debe lle­gar­se a pro­pue­stas con­cre­tas por­que, si no, nos vamos a que­dar en pala­bras­bo­ni­tas pero vacà­as. Qui­zá la “descen­tra­li­za­ción“ de la que hab­ló el San­to Pad­re en la con­me­mo­r­a­ción de los 50 años del Sà­nodo pue­de ayu­dar a hacer más ágil y cerca­na la solu­ción, evi­tan­do, inclu­so, muchas for­mas de discri­mi­nación que hay en la Igle­sia sob­re estas per­so­nas.

- Pare­ce que, en el tema de la cercanà­a, esta­mos todos de acuer­do, pero ¿qué pasa cuan­do se plan­tea el acce­so a los sacra­ment­os? Sin duda, tenemos que plan­te­ar un movi­mi­en­to genero­so qui­tan­do del cami­no muchas tra­bas para que los divor­cia­dos vue­l­tos a casar pue­dan par­ti­ci­par más amplia­men­te en la vida de la Igle­sia: no pue­den ser pad­ri­nos, no pue­den ser cate­qui­stas, no pue­den dar cla­ses de reli­gión… Tenemos que dar mue­stras de que hemos escuch­a­do el “gri­to“ de tan­tas gen­tes que suf­ren y gri­tan pidi­en­do par­ti­ci­par lo más ple­na­men­te posi­ble en la vida de la Igle­sia.

- Por otro lado, tenemos que aca­bar con el con­ti­nuo repro­che que lanz­a­mos a la cara de quie­nes han fra­ca­sa­do en sus pri­me­ras nup­ci­as, sin olvi­dar que tam­bién noso­tros tenemos cul­pa en ese fra­ca­so ya que no les hemos aco­gi­do, hemos cum­pli­do sim­ple­men­te con las for­ma­li­dades y los requi­si­tos lega­les y, muchas veces, a tra­vés de secre­ta­ri­as…

- De igu­al mane­ra, hay que aca­bar con la acti­tud eli­ti­sta y sec­ta­ria que mue­s­tran muchos miem­bros de la comu­ni­dad cri­stia­na hacia esas per­so­nas.

- El tema de la adop­ción tam­bién cen­tró nue­stra aten­ción. En algu­nos paà­ses y ambi­en­tes no resul­ta fácil abor­d­ar­lo por la pro­pia legis­la­ción, pero debe que­dar cla­ro que, en toda adop­ción, debe pre­vale­cer y debe ser res­pe­ta­do el bien del niño por enci­ma de cual­quier otro inte­rés.

- Finalm­en­te, en cuan­to al tema de la fami­lia y su rol como pro­mo­to­ra de la vida y de la edu­cación, se señaló la nece­sidad de sal­va­guar­dar el res­pe­to a la con­ci­en­cia recta­men­te forma­da de los espo­sos, al igu­al que el deber de los Estados de pro­ve­er una edu­cación acce­si­ble y de cali­dad para que todos los pad­res de fami­lia pue­dan cum­plir con su derecho intrans­fe­ri­ble de ser los pri­me­ros edu­ca­do­res de sus hijos.

Al final del tra­ba­jo, resul­t­a­ron apro­ba­dos 59 MODOS.

Que­re­mos dejar con­stancia del ambi­en­te fra­ter­no, de diá­lo­go sin­ce­ro y fecun­do, que carac­te­ri­zó el tra­ba­jo del gru­po. Y agra­de­ce­mos al San­to Pad­re la opor­tu­ni­dad que nos está dan­do de, “cum Petro et sub Petro“, vivir este cami­no de sino­da­li­dad al ser­vi­cio de la Igle­sia.

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Relatio – Circulus Hibericus “B“

Mode­ra­tor: Card. ROBLES ORTEGA Fran­cis­co
Rela­tor: S.Ex. Msgr. PORRAS CARDOZO Bal­ta­zar Enri­que

1. La sesión ves­per­ti­na del mar­tes 13 de octub­re se dedicó en nue­stro cà­rculo a un inter­cam­bio gene­ral de opi­nio­nes sob­re la terce­ra par­te. El mode­ra­dor sugi­rió que cada uno seña­la­ra lo que parecà­a más importan­te para que no deja­ra­mos de con­si­der­ar­lo cuan­do lle­ga­ra el momen­to de pre­sen­tar los modos. Hubo unanimi­dad en plan­te­ar la nece­sidad de asu­m­ir los asun­tos más deli­ca­dos des­de una mira­da pasto­ral, de acom­pa­ña­mi­en­to, de autén­ti­co espà­ritu de miser­i­cor­dia. En los dà­as poste­rio­res, los modos pro­pue­stos reco­gen los gozos y las espe­r­anz­as que tra­e­mos de cada una de nue­stras comu­ni­dades.

2. Se estu­vo de acuer­do en que no se tra­ta de modi­fi­car o dul­ci­fi­car la doc­tri­na, sino de ver su des­ar­rol­lo orgá­ni­co para com­pa­gi­nar ver­dad-acom­pa­ña­mi­en­to, doc­tri­na-pasto­ral, sin dicotomà­as. Se tomó la decis­ión de afir­mar cla­ra­men­te que nue­stro ser­vi­cio sino­dal es hacer Pro­pue­stas, no pro­po­si­cio­nes, ni un docu­men­to defi­ni­tivo, que sir­va al San­to Pad­re para el mejor eje­r­ci­cio del mini­ste­rio petri­no.

3. Se toca­ron los temas más com­ple­jos con gran res­pe­to, con la par­ti­ci­pa­ción de todos, en diá­lo­go fra­ter­no, en sereni­dad y liber­tad. Se tra­ba­jó inten­sa­men­te en un cli­ma edi­fi­can­te en el que nos hemos sent­i­do enri­que­ci­dos por los apor­tes de cada uno de los pre­sen­tes, obis­pos, sacer­dotes, reli­gio­sa y lai­cos.

4. Con­sta­ta­mos la nece­sidad de pre­parar­nos y ase­sorar­nos mejor, con la ayu­da de exper­tos y a la escu­cha aten­ta a las per­so­nas y a la cul­tu­ra de nue­stro tiem­po, en muchos de los nue­vos temas que requie­ren ser pro­fun­dizados para poder tener una pala­bra signi­fi­ca­ti­va a la hora de asu­m­ir­los pastor­alm­en­te. Por ejem­plo, temas como la sexu­ali­dad, la bio­é­ti­ca y bio­ge­né­ti­ca, los nue­vos esce­n­a­ri­os cul­tu­ra­les de la fami­lia, las migra­cio­nes, la pobre­za, los divor­cia­dos, etc… Se agra­de­ce al San­to Pad­re los reci­en­tes motu pro­prio para agi­li­zar los pro­ce­sos de nuli­dad de algu­nos matri­mo­ni­os, expre­sión de la acción sama­ri­ta­na y sana­do­ra, port­ado­ra de espe­r­an­za a un mun­do her­i­do por ideologà­as y pode­res, asu­mi­en­do nue­stras pro­pi­as defi­ci­en­ci­as y reci­bi­en­do de los bie­nes y males de las fami­li­as del mun­do un llama­do a tener „rostro de miser­i­cor­dia“, cum Petro y sub Petro.

5. El texto de esta terce­ra par­te es abundan­te, pero en oca­sio­nes con­fu­so y repe­ti­tivo, aun­que enten­de­mos que se ha que­r­ido reco­ger los muchos apor­tes en el lar­go recor­ri­do de estos dos últi­mos sà­nodos. Cree­mos que los redac­to­res del texto defi­ni­tivo deben tener en cuen­ta la con­ve­ni­en­cia de reor­de­nar los temas con una lógi­ca inter­na y en est­recha vin­cu­la­ción con el ver y juz­gar de las dos pri­me­ras par­tes.

6. El tema de los divor­cia­dos vue­l­tos a casar lo exami­na­mos bajo una per­spec­ti­va amplia, pues la posi­bi­li­dad sacra­men­tal de la recon­ci­li­a­ción y/o la eucaristà­a, con ser importan­te, no es la úni­ca. Hay un cami­no a recor­rer que debe ser pro­fun­dizado con paci­en­cia y crea­ti­vidad. El rsul­ta­do y el éxi­to de este sà­nodo no se jue­ga en la comu­n­ión a los divor­cia­dos.

7. A los dos pri­me­ros capà­tulos se hicie­ron peque­ñas obser­va­cio­nes. Se hizo hin­ca­pié en lo rela­tivo a la con­ver­sión misio­ne­ra, a la nece­sidad de un len­gua­je reno­va­do y a un domi­nio mayor del signi­fi­ca­do de la medi­a­ción cul­tu­ral.

8. En lo rela­tivo a la fami­lia y for­mación, se toma­ron en cuen­ta las expe­ri­en­ci­as exi­sten­tes; tam­bién la urgen­cia de hacer de la pasto­ral fami­li­ar un eje trans­ver­sal de toda la pasto­ral. Se es con­sci­en­te en la necesa­ria pre­pa­ra­ción de los agen­tes de pasto­ral en este cam­po, y de las defi­ci­en­ci­as que como insti­tu­ción debe­mos cor­re­gir. La pre­pa­ra­ción al matri­mo­nio, remo­ta y pró­xi­ma, es tarea evan­ge­liz­ado­ra de pri­mer orden en à­ntima rela­ción con las otras dimen­sio­nes de la pasto­ral.

9. El capà­tulo 3, fami­lia y acom­pa­ña­mi­en­to ecle­si­al, nos lle­vó a com­par­tir con abundan­cia de enfo­ques, uno de los temas princi­pa­les de este sà­nodo. Qué refle­xio­nes, Des­de las luces y som­bras, refle­xio­na­mos para ofre­cer al San­to Pad­re algu­nas pistas para una mejor aten­ción pasto­ral a las fami­li­as, en el acom­pa­ña­mi­en­to tran­si­do por el gran rà­o de la miser­i­cor­dia. Como el pad­re de la pará­bo­la del hijo pró­di­go debe­mos estar atent­os, ote­an­do el hori­zon­te para ofre­cer espe­r­an­za, alegrà­a y com­prom­i­so con Jesús y la Igle­sia, más allá del recla­mo del hijo mayor que se sin­tió her­i­do y mole­sto por­que su pad­re se ocupó festiva­men­te del hijo per­di­do. En Jesús cru­ci­fi­ca­do y aban­don­a­do con­fluy­en todos los dolo­res de la huma­ni­dad. En la comu­n­ión con Él nos sen­ti­mos todos aco­gi­dos.

10. Distin­gui­mos cla­ra­men­te ent­re los cami­nos de inte­gra­ción a la comu­ni­dad cri­stia­na de los que están en situ­acio­nes estables, ya que tenemos la obli­ga­ción de ofre­cer­les và­as de creci­mi­en­to espi­ri­tu­al y de par­ti­ci­pa­ción acti­va en algu­nas de las acti­vidades de la comu­ni­dad ecle­si­al, y las posi­bi­li­dades de par­ti­ci­pa­ción sacra­men­tal, a sabi­en­das de que es un nue­vo der­ro­te­ro, que requie­re fideli­dad, aten­ción, pru­den­cia, pero a la vez crea­ti­vidad y cor­a­je.

11. No se ve cla­ro llamar „cami­no peniten­cial“ al iti­ne­ra­rio de los divor­cia­dos y vue­l­tos a casar; convendrà­a, qui­zás hab­lar de iti­ne­ra­ri­os de recon­ci­li­a­ci­on, pues hay rea­li­dades irrever­si­bles que no pue­den ser sometidas a un cami­no peniten­cial sin posi­bi­li­dad de super­ación.

12. El tema del acce­so a los sacra­ment­os, en con­creto a la eucaristà­a, no pue­de ni debe ser el cen­tro ni el pun­to focal de la aten­ción a estas situ­acio­nes. Cree­mos que la mejor ofer­ta que pode­mos hacer al San­to Pad­re es seña­lar­le las dudas y acier­tos que tenemos para que él pue­da con la ayu­da del espà­ritu, seña­lar­le a la Igle­sia y al mun­do, la sal­va­ción de la que es port­ador, custo­dio y cen­tro de la uni­dad de la fe.

13. El tema de la paterni­dad respons­able y la responsa­bi­li­dad gene­ra­ti­va fue obje­to de rico inter­cam­bio, y es, en los moment­os actua­les, de gran import­ancia para el res­pe­to a la digni­dad de la per­so­na y de la vida.

14. La sino­da­li­dad, tal como nos la descri­bió el San­to Pad­re el sába­do pasa­do, nos ani­ma a ofre­cer­le con liber­tad y responsa­bi­li­dad, la expe­ri­en­cia pasto­ral en la escu­cha, silen­cio y acom­pa­ña­mi­en­to a nue­stras comu­ni­dades, a la Igle­sia uni­ver­sal y al mun­do. Gra­ci­as Papa Fran­cis­co por su ejem­plo, paci­en­cia, cercanà­a y ora­ción, por la invit­a­ción a actu­ar con liber­tad y responsa­bi­li­dad, su testi­mo­nio nos recon­for­ta y ani­ma.

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Relatio – Circulus Germanicus

Mode­ra­tor: Card. SCHÖNBORN OP Chri­stoph
Rela­tor: S.Ex. Msgr. KOCH Hei­ner

Mit gro­ßer Betrof­fen­heit und Trau­er haben wir die öffent­li­chen Äuße­run­gen ein­zel­ner Syn­oden­vä­ter zu Per­so­nen, Inhalt und Ver­lauf der Syn­ode wahr­ge­nom­men. Dies wider­spricht dem Geist des Zusam­men­ge­hens, dem Geist der Syn­ode und ihren ele­men­ta­ren Regeln. Die gebrauch­ten Bil­der und Ver­glei­che sind nicht nur undif­fe­ren­ziert und falsch, son­dern ver­let­zend. Wir distan­zie­ren uns ent­schie­den.

In der deutsch­spra­chi­gen Grup­pe war es ein gemein­sa­mes Anlie­gen, den Titel der Rela­tio fina­lis „Die Beru­fung und Sen­dung der Fami­lie in Kir­che und Welt von heu­te“ durch den Unter­ti­tel „Über­le­gun­gen und Vor­schlä­ge für den Hei­li­gen Vater, Papst Fran­zis­kus“ zu ergän­zen, um so die Ein­ord­nung des Tex­tes, der kein Beschluss­do­ku­ment dar­stellt, klar zum Aus­druck zu brin­gen. Für die Ein­lei­tung regen wir an, auf die welt­wei­ten Umfra­gen Bezug zu neh­men und Dank und Wert­schät­zung zum Aus­druck zu brin­gen.

Im Sinn einer deut­li­che­ren Beto­nung der Fami­lie als Sub­jekt der Pasto­ral soll benannt wer­den, dass christ­li­che Fami­li­en beru­fen sind, das Evan­ge­li­um von der Ehe, das ihnen anver­traut ist, durch ihr Leben zu bezeu­gen. Die christ­li­chen Ehe­leu­te und Fami­li­en sind damit Teil der neu­en Fami­lie Chri­sti, sei­ner Kir­che. So dür­fen die Ehe­leu­te Sakra­ment sein für die Welt. Die „neue Fami­lie Jesu Chri­sti“, die Kir­che, soll die Ehe­leu­te zu die­sem Zeug­nis ermu­ti­gen, stär­ken und befä­hi­gen. Dabei lernt die Kir­che immer auch selbst von den Lebens- und Glau­bens­er­fah­run­gen der Ehe­leu­te und Fami­li­en.

An die­ser Stel­le war uns ein Bekennt­nis wich­tig: Im falsch ver­stan­de­nen Bemü­hen, die kirch­li­che Leh­re hoch­zu­hal­ten, kam es in der Pasto­ral immer wie­der zu har­ten und unbarm­her­zi­gen Hal­tun­gen, die Leid über Men­schen gebracht haben, ins­be­son­de­re über ledi­ge Müt­ter und außer­ehe­lich gebo­re­ne Kin­der, über Men­schen in vor­ehe­li­chen und nicht­ehe­li­chen Lebens­ge­mein­schaf­ten, über homo­se­xu­ell ori­en­tier­te Men­schen und über Geschie­de­ne und Wie­der­ver­hei­ra­te­te. Als Bischö­fe unse­rer Kir­che bit­ten wir die­se Men­schen um Ver­zei­hung.

Aus­führ­lich haben wir uns auch über den Zusam­men­hang von Spra­che, Den­ken und Han­deln gera­de im Hin­blick auf eine huma­ne Gestal­tung der mensch­li­chen Sexua­li­tät aus­ge­tauscht. Eine ange­mes­se­ne und erneu­er­te Spra­che ist ent­schei­dend vor allem für die Hin­füh­rung her­an­wach­sen­der Kin­der und Jugend­li­cher zu einer gereif­ten mensch­li­chen Sexua­li­tät. Die­se ist in erster Linie Auf­ga­be der Eltern und darf nicht allein dem schu­li­schen Unter­richt oder den Medi­en und sozia­len Medi­en über­las­sen wer­den. Vie­len Eltern und in der Seel­sor­ge Täti­gen fällt es schwer, eine sach­ge­rech­te und zugleich respekt­vol­le Spra­che zu fin­den, die die Aspek­te der bio­lo­gi­schen Geschlecht­lich­keit in den Gesamt­zu­sam­men­hang von Freund­schaft, Lie­be, berei­chern­der Kom­ple­men­ta­ri­tät und gegen­sei­ti­ger Hin­ga­be von Frau und Mann stellt.

Der Arbeits­grup­pe war wich­tig zu beto­nen, dass die christ­li­che Über­zeu­gung grund­sätz­lich davon aus­geht, dass Gott den Men­schen als Mann und Frau geschaf­fen und sie geseg­net hat, damit sie ein Fleisch sei­en und frucht­bar wer­den (vgl. Gen 1, 27 f; 2, 24). Mann und Frau sind in ihrer eben­bür­ti­gen per­so­na­len Wür­de wie in ihrer Unter­schie­den­heit Got­tes gute Schöp­fung. Nach christ­li­chem Ver­ständ­nis einer Ein­heit von Leib und See­le las­sen sich bio­lo­gi­sche Geschlecht­lich­keit („sex“) und sozio-kul­tu­rel­le Geschlechts­rol­le („gen­der“) zwar ana­ly­tisch von­ein­an­der unter­schei­den, aber nicht grund­sätz­lich oder will­kür­lich von­ein­an­der tren­nen. Alle Theo­rien, die das Geschlecht des Men­schen als nach­träg­li­ches Kon­strukt anse­hen und sei­ne will­kür­li­che Aus­wech­sel­bar­keit gesell­schaft­lich durch­set­zen wol­len, sind als Ideo­lo­gien abzu­leh­nen. Die Ein­heit von Leib und See­le schließt ein, dass das kon­kre­te sozia­le Selbst­ver­ständ­nis und die sozia­le Rol­le von Mann und Frau in den Kul­tu­ren ver­schie­den aus­ge­prägt und einem Wan­del unter­wor­fen sind. Daher ist das Bewusst­wer­den der vol­len per­so­na­len Wür­de und der öffent­li­chen Ver­ant­wor­tung der Frau­en ein posi­ti­ves Zei­chen der Zeit, wel­ches die Kir­che wert­schätzt und för­dert (Papst Johan­nes XXIII. Pacem in ter­ris 22).

Wir haben über den Zusam­men­hang von Tauf- und Ehe­sa­kra­ment und der Not­wen­dig­keit des Glau­bens gespro­chen.

Das katho­li­sche Glau­bens­be­kennt­nis zur Ehe grün­det auf den Wor­ten des Herrn in der Hei­li­gen Schrift und der Apo­sto­li­schen Tra­di­ti­on und wur­de durch das Lehr­amt in sei­ner Sub­stanz treu bewahrt. Den­noch gibt es in der theo­lo­gi­schen Aus­ar­bei­tung Span­nun­gen zwi­schen dem dog­ma­ti­schen, moral­theo­lo­gi­schen und kano­ni­sti­schen Zugang, die in der pasto­ra­len Pra­xis zu Schwie­rig­kei­ten füh­ren kön­nen.

So muss das Axi­on „Jeder Ehe­ver­trag unter Chri­sten ist per se ein Sakra­ment“ neu bedacht wer­den. In nicht mehr homo­ge­nen christ­li­chen Gesell­schaf­ten oder Län­dern mit unter­schied­li­cher kul­tu­rel­ler und reli­giö­ser Prä­gung kann ein christ­li­ches Ver­ständ­nis der Ehe auch bei Katho­li­ken nicht ohne wei­te­res vor­aus­ge­setzt wer­den. Ein Katho­lik ohne Glau­ben an Gott und sei­ne Offen­ba­rung in Jesus Chri­stus kann nicht auto­ma­tisch eine sakra­men­ta­le Ehe voll­zie­hen ohne oder sogar gegen sein Wis­sen und sei­nen Wil­len. Es fehlt die Inten­ti­on, wenig­stens das mit die­sem Gesche­hen zu wol­len, was die Kir­che dar­un­ter ver­steht. Zwar kom­men die Sakra­men­te nicht durch den Glau­ben des Emp­fän­gers zustan­de, aber auch nicht ohne ihn oder gar gegen ihn; zumin­dest bleibt die Gna­de unfrucht­bar, weil sie nicht mit dem Glau­ben, der durch die Lie­be bestimmt ist, frei wil­lent­lich auf­ge­nom­men wird.

Auch stellt sich die Fra­ge bei unse­ren Mit­chri­sten, die ihrem Bekennt­nis gemäß die Sakra­men­ta­li­tät der Ehe (mit ihren dar­auf sich erge­ben­den Wesens­ei­gen­schaf­ten) ableh­nen, ob ihrer Glau­bens­über­zeu­gung ent­ge­gen eine sakra­men­ta­le Ehe zustan­de gekom­men ist. Das wür­de nicht bedeu­ten, dass man von katho­li­scher Sei­te die Legi­ti­mi­tät nicht-katho­li­scher Ehen bestrei­tet oder auch das Gna­den­wir­ken Got­tes in nichtsa­kra­men­ta­len Ehen in Fra­ge stellt. Wir erken­nen die Viel­falt der Stu­di­en zu die­ser Fra­ge an und emp­feh­len ein ver­tief­tes Stu­di­um die­ser Fra­gen mit dem Ziel einer lehr­amt­li­chen Neu­be­wer­tung und einer grö­ße­ren Kohä­renz der dog­ma­ti­schen, moral­theo­lo­gi­schen und kano­ni­sti­schen Aus­sa­gen zur Ehe mit der pasto­ra­len Pra­xis.

Eine Ergän­zung haben wir zu den inter­kon­fes­sio­nel­len Ehen: Im Hin­blick auf das The­ma der inter­kon­fes­sio­nel­len Ehe müs­sen vor allem die posi­ti­ven Aspek­te und die beson­de­re Beru­fung einer sol­chen Ehe erwähnt wer­den, da die nicht katho­li­schen Chri­sten kei­nes­wegs außer­halb der einen Kir­che ste­hen, son­dern ihr durch die Tau­fe und einer gewis­sen, wenn auch unvoll­stän­di­gen, Gemein­schaft ange­hö­ren (vgl. UR 3). Auch die inter­kon­fes­sio­nel­le Ehe ist als Haus­kir­che anzu­se­hen und hat eine spe­zi­fi­sche Beru­fung und Auf­ga­be, die im Aus­tausch der Gaben inner­halb des Öku­me­nis­mus des Lebens besteht.

Im Hin­blick auf die Bedeu­tung der Fami­lie in Gesell­schaft und Staat unter­strich die Arbeits­grup­pe als Aus­gangs­punkt, dass Ehe und Fami­lie dem Staat vor­aus­ge­hen. Sie sind Grund­la­ge und „Lebens­zel­le der Gesell­schaft“ (AA 11). Ohne Fami­li­en kann kein Gemein­we­sen bestehen. Des­halb ist das poli­ti­sche Gemein­we­sen ver­pflich­tet, alles zu tun, um die­se „Lebens­zel­le“ zu ermög­li­chen und dau­er­haft zu för­dern. Die immer wie­der beklag­te „struk­tu­rel­le Rück­sichts­lo­sig­keit“ gegen­über Fami­li­en ist zu über­win­den. Mit­tel dazu sind vor allem der Zugang zu Woh­nung und Arbeit, die Ermög­li­chung von Bil­dung und Kin­der­be­treu­ung sowie ein fai­rer Fami­li­en­lei­stungs­aus­gleich in der Steu­er­ge­setz­ge­bung, der das, was Fami­li­en der Gesell­schaft geben, in gerech­ter Wei­se aner­kennt. Es muss klar sein: Nicht die Fami­lie hat sich wirt­schaft­li­chen Inter­es­sen unter­zu­ord­nen, son­dern umge­kehrt. Der Ein­satz für die Fami­lie steht im Zen­trum der katho­li­schen Sozi­al­leh­re, die ein unver­zicht­ba­rer Teil der kirch­li­chen Ver­kün­di­gung und der Evan­ge­li­sie­rung ist. Alle Chri­sten sind auf­ge­ru­fen, sich im Feld der poli­ti­schen Gestal­tung des gesell­schaft­li­chen Zusam­men­le­bens zu enga­gie­ren und so zu hel­fen, dass Fami­li­en bes­ser leben und sich ent­fal­ten kön­nen. Dabei muss die Poli­tik beson­ders das Prin­zip der Sub­si­dia­ri­tät beach­ten und darf die Rech­te der Fami­li­en nicht ein­schrän­ken. Hier ist an die „Char­ta der Fami­li­en­rech­te“ zu erin­nern. Die Kir­che ins­ge­samt soll sich mit ihrem Enga­ge­ment im Bereich von Fami­li­en­bil­dung, Kin­der­gär­ten, Schu­len, Bera­tungs­stel­len und Ein­rich­tun­gen der Fami­li­en­hil­fe aktiv und exem­pla­risch ein­brin­gen.

Im Hin­blick auf die Ehe­vor­be­rei­tung war es der Arbeits­grup­pe ein Anlie­gen, dar­auf hin­zu­wei­sen, dass ein kur­zes Gespräch oder eine knap­pe Ein­füh­rung hier nicht aus­rei­chen. Da vie­le Braut­leu­te nicht auf eine vom Glau­ben gepräg­te Erzie­hung auf­bau­en kön­nen, wird die Ein­füh­rung eines Ehe­ka­techu­me­nats drin­gend emp­foh­len, das wenig­stens eini­ge Mona­te dau­ert, um wirk­lich zu einem rei­fen, vom Glau­ben getra­ge­nen Ja-Wort zu kom­men, das auch um die End­gül­tig­keit des Ehe­bun­des weiß und auf die Treue Got­tes ver­traut.

Auch der Aspekt der ver­ant­wor­te­ten Eltern­schaft war einer der zen­tra­len Gesprächs­ge­gen­stän­de der Arbeits­grup­pe. Nach der Schöp­fungs­ord­nung Got­tes sind die ehe­li­che Lie­be von Mann und Frau und die Wei­ter­ga­be des mensch­li­chen Lebens auf­ein­an­der hin­ge­ord­net. Gott hat Mann und Frau zur Teil­nah­me an sei­nem schöp­fe­ri­schen Wir­ken und gleich­sam zu Inter­pre­ten sei­ner Lie­be beru­fen und die Zukunft der Mensch­heit in ihre Hän­de gelegt. Die­sen Schöp­fungs­auf­trag sol­len Mann und Frau im Sin­ne einer ver­ant­wor­te­ten Eltern­schaft ver­wirk­li­chen. Sie sol­len sich im Ange­sicht Got­tes unter Erwä­gung ihrer gesund­heit­li­chen, wirt­schaft­li­chen, see­li­schen und sozia­len Situa­ti­on, ihres eige­nen Woh­les und des Woh­les ihrer Kin­der, wie des Woh­les der Gesamt­fa­mi­lie und der Gesell­schaft ein Urteil über Zahl und zeit­li­chen Abstand ihrer Kin­der bil­den (GS 50). Dem per­so­na­len und mensch­lich ganz­heit­li­chen Cha­rak­ter der ehe­li­chen Lie­be ent­spre­chend ist der rech­te Weg der Fami­li­en­pla­nung das ein­ver­nehm­li­che Gespräch der Ehe­leu­te, die Rück­sicht auf den Rhyth­mus und der Respekt vor der Wür­de des Part­ners. In die­sem Sin­ne sol­len die Enzy­kli­ka Huma­nae vitae (10–12) und das Apo­sto­li­sche Schrei­ben Fami­lia­ris con­sor­tio (14, 28–35) neu erschlos­sen wer­den und ent­ge­gen einer oft lebens- und teil­wei­se kin­der­feind­li­chen Men­ta­li­tät die Bereit­schaft zu Kin­dern geweckt wer­den.

Immer wie­der sol­len jun­ge Ehe­leu­te ermu­tigt wer­den, Kin­dern das Leben zu schen­ken. Damit wächst die Offen­heit für das Leben in Fami­lie, Kir­che und Gesell­schaft. Dabei kann die Kir­che durch ihre zahl­rei­chen Ein­rich­tun­gen für Kin­der zu einer höhe­ren Kin­der­freund­lich­keit in der Gesell­schaft, aber auch in der Kir­che bei­tra­gen. Die Wahr­neh­mung der ver­ant­wor­te­ten Eltern­schaft setzt die Bil­dung des Gewis­sens vor­aus. Das Gewis­sen ist „die ver­bor­gen­ste Mit­te und das Hei­lig­tum im Men­schen, wo er allein ist mit Gott, des­sen Stim­me in die­sem Inner­sten zu hören ist“ (GS 16). Je mehr sich Ehe­leu­te auf den Weg machen, um im Gewis­sen auf Gott zu hören und je mehr sie sich dabei geist­lich beglei­ten las­sen, umso mehr wer­den sie in ihrer Ent­schei­dung inner­lich frei von affek­ti­ver Nei­gung und von Anpas­sung an Ver­hal­tens­wei­sen ihrer Umwelt. Um die­ser Frei­heit des Gewis­sens wil­len weist die Kir­che auf­ge­zwun­ge­ne staat­li­che Maß­nah­men zugun­sten von Emp­fäng­nis­ver­hü­tung, Ste­ri­li­sa­ti­on oder gar Abtrei­bung mit aller Kraft zurück.

Wir haben aus­führ­lich dis­ku­tiert über die Inte­gra­ti­on der zivil wie­der­ver­hei­ra­te­ten Geschie­de­nen in die kirch­li­che Gemein­schaft.

Es ist bekannt, dass in bei­den Ses­sio­nen der Bischofs­syn­ode inten­siv über die Fra­ge gerun­gen wur­de, ob und inwie­weit wie­der­ver­hei­ra­te­te Geschie­de­ne, wenn sie am Leben der Kir­che teil­neh­men wol­len, unter bestimm­ten Vor­aus­set­zun­gen die Sakra­men­te der Buße und der Eucha­ri­stie emp­fan­gen kön­nen. Die Debat­ten haben gezeigt, dass es hier kei­ne ein­fa­chen und gene­rel­len Lösun­gen gibt. Wir Bischö­fe haben die mit die­sen Fra­gen ver­bun­de­nen Span­nun­gen eben­so erlebt wie vie­le unse­re Gläu­bi­gen, deren Sor­gen und Hoff­nun­gen, War­nun­gen und Erwar­tun­gen uns in unse­ren Bera­tun­gen beglei­tet haben.

Die Dis­kus­sio­nen zei­gen deut­lich, dass es eini­ger Klä­run­gen und Ver­tie­fun­gen bedarf, um die Kom­ple­xi­tät die­ser Fra­gen im Licht des Evan­ge­li­ums, der Leh­re der Kir­che und mit der Gabe der Unter­schei­dung wei­ter zu ver­tie­fen. Eini­ge Kri­te­ri­en kön­nen wir frei­lich nen­nen, die zur Unter­schei­dung hel­fen. Das erste Kri­te­ri­um gibt der hl. Papst Johan­nes Paul II. in FC 84, wenn er dazu ein­lädt: „Die Hir­ten mögen beher­zi­gen, dass sie um der Lie­be wil­len zur Wahr­heit ver­pflich­tet sind, die ver­schie­de­nen Situa­tio­nen gut zu unter­schei­den. Es ist ein Unter­schied, ob jemand trotz auf­rich­ti­gen Bemü­hens, die frü­he­re Ehe zu ret­ten, völ­lig zu Unrecht ver­las­sen wur­de oder ob jemand eine kirch­lich gül­ti­ge Ehe durch eige­ne schwe­re Schuld zer­stört hat. Wie­der ande­re sind eine neue Ver­bin­dung ein­ge­gan­gen im Hin­blick auf die Erzie­hung der Kin­der und haben manch­mal die sub­jek­ti­ve Gewis­sens­über­zeu­gung, dass die frü­he­re, unheil­bar zer­stör­te Ehe nie­mals gül­tig war.“ Es ist des­halb Auf­ga­be der Hir­ten, zusam­men mit dem Betrof­fe­nen die­sen Weg der Unter­schei­dung zu gehen. Dabei wird es hilf­reich sein, gemein­sam in ehr­li­cher Prü­fung des Gewis­sens Schrit­te der Besin­nung und der Buße zu gehen. So soll­ten sich die wie­der­ver­hei­ra­te­ten Geschie­de­nen fra­gen, wie sie mit ihren Kin­dern umge­gan­gen sind, als die ehe­li­che Gemein­schaft in die Kri­se geriet? Gab es Ver­su­che der Ver­söh­nung? Wie ist die Situa­ti­on des ver­las­se­nen Part­ners? Wie ist die Aus­wir­kung der neu­en Part­ner­schaft auf die wei­te­re Fami­lie und die Gemein­schaft der Gläu­bi­gen? Wie ist die Vor­bild­wir­kung auf die Jün­ge­ren, die sich für die Ehe ent­schei­den sol­len? Eine ehr­li­che Besin­nung kann das Ver­trau­en in die Barm­her­zig­keit Got­tes stär­ken, die nie­man­dem ver­wei­gert wird, der sein Ver­sa­gen und sei­ne Not vor Gott bringt.

Ein sol­cher Weg der Besin­nung und der Buße kann im forum inter­num, im Blick auf die objek­ti­ve Situa­ti­on im Gespräch mit dem Beicht­va­ter, zur per­sön­li­chen Gewis­sens­bil­dung und zur Klä­rung bei­tra­gen, wie weit ein Zugang zu den Sakra­men­ten mög­lich ist. Jeder muss sich sel­ber prü­fen gemäß dem Wort des Apo­stels Pau­lus, das für alle gilt, die sich dem Tisch des Herrn nähern: „Jeder soll sich selbst prü­fen; erst dann soll er von dem Brot essen und aus dem Kelch trin­ken. Denn wer davon ißt und trinkt, ohne zu beden­ken, daß es der Leib des Herrn ist, der zieht sich das Gericht zu, indem er ißt und trinkt. (…) Gin­gen wir mit uns selbst ins Gericht, dann wür­den wir nicht gerich­tet.“ (1 Kor 11, 28–31)

Die Modi zum drit­ten Teil des Instru­men­tum labo­ris wur­den eben­so wie die Modi zu den bei­den ersten Tei­len im guten syn­oda­len Geist bear­bei­tet und ein­stim­mig beschlos­sen.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

Text: Giu­sep­pe Nar­di
Bild: MiL

3 Kommentare

  1. „Die Kir­che bekräf­tigt jedoch ihre auf die Hei­li­ge Schrift gestütz­te Pra­xis, wie­der­ver­hei­ra­te­te Geschie­de­ne nicht zum eucha­ri­sti­schen Mahl zuzu­las­sen. Sie kön­nen nicht zuge­las­sen wer­den; denn ihr Lebens­stand und ihre Lebens­ver­hält­nis­se ste­hen in OBJEKTIVEM Wider­spruch zu jenem Bund der Lie­be zwi­schen Chri­stus und der Kir­che, den die Eucha­ri­stie sicht­bar und gegen­wär­tig macht.“
    Papst Johan­nes Paul II, Fami­lia­ris con­sor­tio, 22.11.1981, Zif­fer 84

    „Es ist bekannt, dass in bei­den Ses­sio­nen der Bischofs­syn­ode inten­siv über die Fra­ge gerun­gen wur­de, ob und inwie­weit wie­der­ver­hei­ra­te­te Geschie­de­ne, wenn sie am Leben der Kir­che teil­neh­men wol­len, unter bestimm­ten Vor­aus­set­zun­gen die Sakra­men­te der Buße und der Eucha­ri­stie emp­fan­gen kön­nen. […] Ein sol­cher Weg der Besin­nung und der Buße kann im forum inter­num, im Blick auf die OBJEKTIVE Situa­ti­on im Gespräch mit dem Beicht­va­ter, zur PERSÖNLICHEN GEWISSENSBILDUNG und zur Klä­rung bei­tra­gen, wie weit ein Zugang zu den Sakra­men­ten mög­lich ist. Jeder muss SICH SELBER PRÜFEN gemäß dem Wort des Apo­stels Pau­lus, das für alle gilt, die sich dem Tisch des Herrn nähern: Jeder soll sich selbst prü­fen; erst dann soll er von dem Brot essen und aus dem Kelch trin­ken. Denn wer davon ißt und trinkt, ohne zu beden­ken, daß es der Leib des Herrn ist, der zieht sich das Gericht zu, indem er ißt und trinkt. (…) Gin­gen wir mit uns selbst ins Gericht, dann wür­den wir nicht gerich­tet. (1 Kor 11, 28–31)“

    Rela­tio – Cir­cu­lus Ger­ma­ni­cus

    Übri­gens, Kar­di­nal Mül­ler hat die­sem Wort­laut zuge­stimmt, oder wie soll ich den letz­ten Satz der Rela­tio, „Die Modi zum drit­ten Teil des Instru­men­tum labo­ris wur­den eben­so wie die Modi zu den bei­den ersten Tei­len im guten syn­oda­len Geist bear­bei­tet und ein­stim­mig beschlos­sen.“ ver­ste­hen?

    • Ja, so scheint es zu sein, Kard. Mül­ler hat zuge­stimmt. Ich fin­de es unglaub­lich, dass es gelun­gen ist, einen so schö­nen Text zu ver­fas­sen und dazu eine kom­plet­te Ein­stim­mig­keit zu errei­chen. Wenn der Hl. Geist wo zuge­gen war, dann offen­sicht­lich hier. So tritt dann das völ­lig Uner­war­te­te ein.

  2. O je — In jedem Fall haben unse­re deut­schen Hel­den­kar­di­nä­le den Anfangs­pas­sus des Berich­tes des deut­schen Zir­kels offen­bar ger­ne unter­schrie­ben, indem sich die gan­ze Sek­ti­on von der Inter­ven­ti­on der 13 Kar­di­nä­le ditan­ziert und sie sogar bedau­ert und als „belei­di­gend“ bezeich­net. Bra­vo, Herr Mül­ler! Cha­peau bas!

    Mei­ne Güte, die katho­li­sche Dünn­häutgkeit, wenn auch nur irgend­ei­ner nicht das sagt, was man hören will… die­se ekel­haf­te Dis­kurs­un­fä­hig­keit, die die Pro­gres­si­ven mit den Kon­ser­va­ti­ven und Tra­di­tio­na­li­sten aber gemein haben…

    Ich konn­te das nicht alles durch­ackern, aber deut­lich wird ins­be­son­de­re wie­der beim Text Kar­di­nal Sarahs, dass das Aus­maß an The­men­ver­dich­tugn und ‑zer­split­te­rung, das aus dem IL her­vor­geht, sei­ne Sek­ti­on schlicht kräf­te- und zeit­mä­ßig über­for­dert hat. Er sahgt ja gleich zu Beginn, dass man das alles nicht in der kru­zen Zeit durch­den­ken und diku­tie­ren kann…

    Und letz­te­re Pro­ble­ma­tik ist sicher auch F.s stra­te­gi­scher Hebel:
    Die Kar­di­nä­le, die viel­leicht auch nicht alle intel­lek­tu­el­le Über­flie­ger sind, haben nicht die Kraft oder nicht das Zeug, die­sen Wust ange­mes­sen zu beant­wor­ten, so oder so nicht. Sie müs­sen mehr oder weni­ger mit­an­se­hen, wie das Fal­sche sei­nen Weg unge­hin­dert nimmt, weil die Zeit vor­bei ist, in der man hät­te hin­dern kön­nen.

    man hat zu lan­ge gewar­tet — das ist nun wohl der Fluch. Man hät­te nicht lan­ge fackeln sol­len, son­dern nach weni­gen von F.s öffent­li­chen Häre­si­en sofort zusam­men­tre­ten müs­sen.
    Wenn sich das Übel erst mal eta­bliert hat, ist es nicht mehr zu stop­pen.
    Weh­ret den Anfän­gen, heißt es, und nicht: Bre­chen wir doch nicht vor­zei­tig den Stab! wie @ Mari­en­zweig gestern mein­te.
    Es ist soviel Zeit ver­stri­chen, dass von Vor­zei­tig­keit kei­ne Rede mehr wäre, aber wie gesagt: Nun ist es mensch­lich gese­hen zu spät.
    Nur der Herr kann noch hel­fen.

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