Die Berichte der „Circuli Minores“ der Bischofssynode

(Rom) Am gest­ri­gen Frei­tag­vor­mit­tag prä­sen­tier­ten die drei­zehn Arbeits­grup­pen, die soge­nann­ten Cir­cu­li Mino­res, in wel­che die Bischofs­syn­ode in den drei vor­an­ge­gan­gen Tagen auf­ge­teilt wur­de, in der Syn­ode­nau­la ihre Zwi­schen­be­rich­te.

Vier Grup­pen tag­ten in eng­li­scher Spra­che, je drei in fran­zö­si­scher und ita­lie­ni­scher Spra­che, zwei auf spa­nisch und eine auf deutsch. Jede wird von einem gewähl­ten Mode­ra­tor gelei­tet. Ein eben­so gewähl­ter Rela­tor erstat­te­te den Bericht.

Die schrift­li­chen Berich­te wur­de vom Vati­kan in der jewei­li­gen Spra­che ver­öf­fent­licht und wer­den hier voll­stän­dig wie­der­ge­ge­ben. Der Auf­stel­lung des Vati­kans fol­gend, steht der Bericht der deut­schen Arbeits­grup­pe an letz­ter Stel­le.

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Relatio – Circulus Gallicus “A“

Mode­ra­tor: Card. LACROIX Gérald Cyprien
Rela­tor: S.E. Mons. ULRICH Lau­rent
(Mit­glie­der: Bru­nin, Lovey, Pon­tier, Tau­ran, Youn­an …)

1. Le tour de table au sujet de l’in­tro­duc­tion et de la premià¨re par­tie de l’Instru­men­tum Labo­ris (IL) nous per­met de déga­ger quel­ques thà¨mes en com­mun, sans igno­rer des dif­fé­ren­ces d’ap­pro­che.

D’u­ne part, nous som­mes heu­re­ux que l’in­tro­duc­tion met­te en val­eur la beau­té et la pro­fon­de sacra­men­ta­li­té du maria­ge. Nous évo­quons le besoin de don­ner ce goà»t d’u­ne vie bel­le ; nous avons enten­du évo­quer les situa­tions dou­lou­re­u­ses, les problà¨mes de la vie fami­lia­le ; nous dési­rons aus­si par­ler des défis, et du don de Dieu qui aide à  les por­ter.

Cer­tains font remar­quer que la premià¨re par­tie envi­sa­ge la vie de famil­le dans son ensem­ble, et non pas seu­le­ment le maria­ge : ce qui est un point de vue plus ouvert.

Cepen­dant, d’au­tres aiment reve­nir aux que­sti­ons posées par le maria­ge dans la vie du mon­de con­tem­porain. Tan­dis que l’un des par­ti­ci­pants, appro­u­vé par d’au­tres, souli­gne le fait qu’il n’est pas bon que le syn­ode tourne seu­le­ment autour des problà¨mes et cri­ses que tra­ver­sent les famil­les en Occi­dent.

Peut-àªt­re pou­vons-nous nous accor­der sur les points sui­v­ants qui méri­te­rai­ent d’àªt­re appro­fon­dis et déve­lo­p­pés au fil de nos obser­va­tions et modi à  appor­ter au tex­te de l’IL.

D’u­ne part, il nous faut par­tir de ce qui est vécu par les famil­les d’au­jour­d’hui et qui con­sti­tue des points d’ap­pui pour une annon­ce de l’é­van­gi­le : nous savons pou­voir dis­cer­ner des semi­na Ver­bi dans les expé­ri­en­ces des famil­les d’au­jour­d’hui. Par­tout il exi­ste des problà¨mes et dif­fi­cul­tés, des souf­fran­ces, mais dans tou­tes les par­ties du mon­de aus­si il exi­ste des famil­les qui vivent heu­re­u­se­ment leur enra­ci­ne­ment dans le Christ et dans la foi.

Il faut que not­re tex­te adop­te un ton ouvert qui favo­ri­se le dia­lo­gue avec nos con­tem­porains.

D’aut­re part, nous vou­lons que ce tex­te adop­te le point de vue de la vie des famil­les, sans se limi­ter à  cel­le des cou­ples et au maria­ge, mભme s’il sera essen­ti­el de l’a­bor­der. Il sera cer­tai­ne­ment fécond de repla­cer la voca­ti­on et la mis­si­on de la famil­le, à  la lumià¨re de l’é­van­gi­le, dans cel­les de tou­te l’hu­ma­ni­té à  deve­nir fra­ter­nel­le. Deve­nir un frà¨re ou une sÅ“ur de tout hom­me, c’est cer­tai­ne­ment l’ex­pé­ri­ence la plus uni­ver­sel­le : on con­sta­te avec dou­leur que des per­son­nes trou­vent dif­fi­ci­le­ment leur place dans leur famil­le de sang, dans la com­mu­n­au­té humai­ne et chré­ti­en­ne. Mais tout le mon­de peut deve­nir et est appe­lé à  deve­nir frà¨re, sÅ“ur de ceux qui sont hom­mes et femmes avec lui. La vie des famil­les y pré­pa­re. La vie de l’Eglise y appel­le.

2. Quand nous abor­dons le tra­vail, cha­pit­re aprà¨s cha­pit­re, numé­ro aprà¨s numé­ro, nous mesurons que la matià¨re est con­sidé­ra­ble. Nous savons bien que la que­sti­on des famil­les ne se résu­me pas à  une ou deux qui agi­tent l’o­pi­ni­on ; mais nous per­ce­vons que les enjeux sont nombreux, et que tout ce qui se trouve dans l’IL méri­te­rait une atten­ti­on sou­te­nue de not­re part.

Nous som­mes satis­faits de con­stater qu’il y a de longs moments con­s­acrés à  l’é­chan­ge en grou­pe lin­gu­istique pour trai­ter tou­te cet­te matià¨re, et pour aller dans un échan­ge en pro­fon­deur, mais nous som­mes con­sci­ents que ces pro­chains quin­ze jours seront insuf­fi­sants pour hono­rer tout ce pro­gram­me !

Quoi qu’il en soit, cer­tains qui ont de l’ex­pé­ri­ence expri­ment une cer­tai­ne inquié­tu­de que tous les modi que nous allo­ns pro­po­ser, rédi­ger et adop­ter aprà¨s de bons débats ne seront pas tous rete­nus ! Cha­cun est for­cé­ment sans illu­si­on sur le deve­nir de ses pro­p­res opi­ni­ons et se pré­pa­re géné­reu­se­ment à  les aban­don­ner, au moins par­ti­el­lement … Mais cha­que grou­pe aime­rait cer­tai­ne­ment qu’il n’en soit pas ain­si de ses chers modi tra­vail­lés avec tant d’at­ten­ti­on, et de dis­cus­sions qui ont deman­dé non seu­le­ment beau­coup d’éner­gie, mais aus­si beau­coup d’ab­né­ga­ti­on pour les écri­re en ten­ant comp­te au mieux des avis de tous.

Nous vou­lons sur­tout dire que nous som­mes tou­chés de la ren­cont­re des dif­fé­ren­tes cul­tures qui peut se réa­li­ser ent­re une ving­tai­ne de per­son­nes qui par­lent pour­tant la mભme lan­gue. Les situa­tions de l’Afri­que fran­co­pho­ne, du Moy­en et du Pro­che Ori­ent, de la Fran­ce, de la Suis­se mભme et du Cana­da sont variées. Les mots de la lan­gue fran­çai­se ne revભtent pas tou­jours le mભme sens d’un cà´té et de l’aut­re de l’At­lan­tique ou de la Médi­ter­ra­née.

3. Mais sur­tout les con­tex­tes histo­ri­ques et cul­tu­rels ne sont pas les mભmes. On ne peut pas dire par­tout que le nombre des maria­ges (et des bap­tભmes d’ail­leurs) est en dimi­nu­ti­on. On ne peut pas par­ler de la mભme façon de la pré­sence de l’Ég­li­se dans nos socié­tés respec­ti­ves. Les pos­si­bi­li­tés de par­ta­ger la foi dans nos pays ne sont pas iden­ti­ques, le témoi­gna­ge public qui peut en àªt­re don­né n’est pas aisé par­tout. Et ce n’est pas pour les mભmes rai­sons que c’est dif­fi­ci­le : la liber­té de le fai­re dans les pays „libé­raux“ ne signi­fie pas que ce soit vrai­ment recon­nu, et peut con­du­i­re à  des atti­tu­des con­tra­dic­toires – les uns choi­sis­sent une posi­ti­on de for­te iden­ti­té, tan­dis que d’au­tres s’e­x­er­cent à  un dia­lo­gue pati­ent et pas tou­jours com­pris. Dans d’au­tres pays la pres­si­on reli­gieu­se ou cul­tu­rel­le qui s’e­x­er­ce à  l’en­cont­re des chré­ti­ens ne signi­fie pas qu’ils se tai­sent, mais que depuis des sià¨cles ils doiv­ent se fray­er un che­min dou­lou­re­ux.

Cela nous est con­nu, en princi­pe. Mais dans une dis­cus­sion qui con­cer­ne les aspects si con­crets et si mul­ti­ples de la vie des famil­les, nous sen­tons que nous fai­sons là  une expé­ri­ence uni­que de catho­li­ci­té, laquel­le n’est jamais défi­ni­ti­ve­ment acqui­se : c’est un don de Dieu qui nous est fait à  tra­vers cet­te expé­ri­ence d’Ég­li­se, mais il nous faut le rece­voir, le viv­re avec fidé­li­té, l’ap­pro­fon­dir en véri­té. Nous pre­nons le temps de nous écou­ter, d’al­ler au fond de nos réfle­xi­ons par­ta­gées ; nous essay­ons véri­ta­ble­ment de nous expli­quer mutu­el­lement pour­quoi nous avan­çons tel­le idée, en ver­tu de quel­le expé­ri­ence nous nous expri­mons. C’est avec pré­cau­ti­on que nous avan­çons, c’est un défi trà¨s intéres­sant d’ac­cueil et d’é­cou­te mutu­el­le qui nous est lan­cé.

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Relatio – Circulus Gallicus “B“

Mode­ra­tor: Card. SARAH Robert
Rela­tor: Rev.do P. DUMORTIER, S.I. Fran­çois-Xavier
(Mit­glie­der: Backis, Bon­ny, Dan­neels, Mam­ber­ti, Mon­seng­wo Pasinya, Oué­drao­go, Raï , Sco­la …)

Ce rap­port aura deux moments: 1) l’expérience vécue; 2) quel­ques points d’insistance.

  1. L’expérience vécue.

1.1 Nous avons com­men­cé not­re réfle­xi­on sur l’Instru­men­tum Labo­ris“ avec ce qui nous unis­sait, com­me “Egli­se qui che­mi­ne ensem­ble pour lire la réa­li­té avec les yeux de la foi et avec le coeur de Dieu“ et je reprends ici les paro­les , Saint Pà¨re, que vous nous adres­siez lun­di matin, mais aus­si avec ce qui nous dif­fé­ren­cie: diver­si­té de nos ori­gi­nes natio­na­les : il y a pres­que autant de natio­na­li­tés repré­sen­tées dans not­re grou­pe que de mem­bres du grou­pe; diver­si­té de nos par­cours per­son­nels et diver­si­té des responsa­bi­li­tés con­fiées actu­el­lement aux uns et aux autres. C’est en nous écou­tant avec atten­ti­on, bien­veil­lan­ce et pati­ence sou­ri­an­te que nous nous som­mes lais­sés ens­eig­ner les uns par les autres. Les dif­férents numé­ros et cha­pi­tres de cet­te premià¨re par­tie ont évi­dem­ment sus­ci­té réac­tions, remar­ques, réfle­xi­ons, qui devai­ent trou­ver le che­min de “modi“ sou­mis au juge­ment de tous; nous avons beau­coup tra­vail­lé à  par­tir du tex­te et sur le tex­te et nous avons voté une ving­tai­ne de “modi“. A cer­tains moments il nous a fal­lu rési­ster à  la ten­ta­ti­on de réécri­re cer­tai­nes par­ties du tex­te; cet­te ten­ta­ti­on est, si je puis dire, natu­rel­le à  un grou­pe de per­son­nes qui lisent un tex­te dont elles savent l’importance, l’importance pour l’Eglise, pour le mon­de, pour cha­cun et cha­cu­ne d’entre nous . Nous avons donc beau­coup appris: nous avons appris à  tra­vail­ler mieux ensem­ble séan­ce aprà¨s séan­ce; nous avons appris à  nous connaà®tre; nous avons appris à  lire et à  entendre le tex­te un peu autre­ment à  tra­vers ce que les uns et les autres en disai­ent.

1.2 Lors de la premià¨re ren­cont­re du Cir­cu­lus, à  la deman­de de not­re Modé­ra­teur, Son Emi­nence le Car­di­nal Sarah, nous avons par­ta­gé ce qui nous habi­tait au début de ce Syn­ode. Je me per­mets de le résu­mer en trois points:

1) la néces­saire pri­se en comp­te de la diver­si­té des con­tex­tes socio-cul­tu­rels et des situa­tions pasto­ra­les: cela deman­de et deman­de­ra de pou­voir arti­cu­ler ce qui est de l’ordre de l’universel et de l’ordre du par­ti­cu­lier, une paro­le com­mu­ne for­te et des répon­ses aux situa­tions particulià¨res ren­con­trées. A cet égard, il a été pro­po­sé par l’un d’entre nous– sans que cela ait été dis­cu­té par tous- que les con­fé­ren­ces épi­scopales puis­sent dis­po­ser d’un cer­tain pou­voir pour per­mett­re à  leurs pasteurs d’àªtre de “bons sama­ri­tains“ dans leur ser­vice ecclé­si­al.

2) de nombreu­ses atten­tes ont été expri­mées:

- que le Syn­ode, con­sci­ent que nos con­tem­porains en atten­dent beau­coup, soit inspi­rant et que tous puis­sent com­prend­re la con­fi­an­ce de l’Eglise à  leur égard et à  l’égard de la famil­le;

- que le Syn­ode don­ne des repà¨res qui soi­ent des che­mins pour aider et accom­pa­gner les uns et les autres; qu’il per­met­te à  la famil­le de viv­re sa voca­ti­on et sa mis­si­on selon le plan de Dieu et l’enseignement de l’Eglise,

- qu’il sache expri­mer son sou­ti­en aux famil­les du Pro­che et du Moy­en Ori­ent, sou­vent épar­pil­lées et ten­tées par l’émigration;

- qu’il ait aus­si un regard posi­tif sur la famil­le d’aujourd’hui, un “lieu“ o๠tout ne va pas mal et qui demeu­re une “éco­le d’humanit铝 ;

- que, repé­rant les cau­ses pro­fon­des de cer­tai­nes tur­bu­len­ces actu­el­les que tra­ver­se la famil­le, il per­met­te aux uns et aux autres, de reprend­re la rou­te avec la for­ce de l’espérance., aidant la famil­le à  viv­re com­me famil­le.

3) des che­mins ont été évo­qués:

- exami­ner atten­ti­ve­ment les cau­ses des per­tur­ba­ti­ons qui affec­tent la famil­le et, à  tra­vers elle, la socié­té: quand la famil­le souff­re, la socié­té souff­re;

- demeu­rer dans not­re réfle­xi­on enra­ci­nés dans le Christ pour nous lais­ser ens­eig­ner par Lui, pour regar­der avec son regard, pour avoir ses sen­ti­ments;

- une inter­ven­ti­on magi­sté­ri­el­le qui vise à  don­ner plus de cohé­rence à  un ensem­ble de tex­tes qui, d’ordre théo­lo­gi­que et cano­ni­que, sem­blent plus jux­ta­po­sés qu’articulés et, ce faisant, en sim­pli­fier l’expression.

  1. Quel­ques points d’insistance au fil du tex­te:

Par rap­port au tex­te de la premià¨re par­tie, deux obser­va­tions géné­ra­les ont été for­mu­lées par des mem­bres de not­re grou­pe: la premià¨re atti­rait not­re atten­ti­on sur le fait que l’analyse pré­sen­tée de la famil­le pré­sen­tait sou­vent un caractà¨re néga­tif avec des ter­mes forts mais d’autres ont dit que l’accent était mis sur les défis; la secon­de atti­rait not­re atten­ti­on sur le fait que le tex­te était mar­qué par une pro­b­lé­ma­tique trà¨s “euro­péen­ne“, voi­re trop euro­péen­ne au ris­qué de voir les cho­ses à  tra­vers un cer­tain pris­me, mais d’autres ont dit qu’un cer­tain “modà¨le“ de la famil­le se dif­fu­sait et se géné­ra­li­sait.

Je vou­d­rais repé­rer quel­ques points d’insistance qu’expriment nos “modi“:

- il nous a sem­blé important de deman­der que le tex­te com­mence par rap­pe­ler que “la famil­le est le pilier incon­tourn­ab­le et irrem­pla­ça­ble de la vie en socié­t铝, qu’elle est “le fon­de­ment de la socié­t铝 (GS,52) et que cela obli­ge en quel­que sor­te l’Eglise, “exper­te en huma­ni­t铝, à  affron­ter la que­sti­on de la famil­le aujourd’hui dans sa voca­ti­on et sa mis­si­on prop­re.

- la “théo­rie du gen­re“ a fait l’objet d’une amp­le dis­cus­sion dans not­re grou­pe: a été souli­gné son caractà¨re “idéo­lo­gi­que“, notam­ment quand elle est dif­fu­sée voi­re impo­sée par cer­tai­nes orga­ni­sa­ti­ons inter­na­tio­na­les;

- un aut­re point important été de rap­pe­ler que les respons­ables du bien com­mun, et en pre­mier lieu les auto­ri­tés publi­ques et les respons­ables poli­ti­ques, ne peu­vent se déro­ber à  la responsa­bi­li­té qui est la leur à  l’égard de ce bien pre­mier qu’est la famil­le à  tra­vers les poli­ti­ques fami­lia­les, socia­les et édu­ca­ti­ves pour sou­ten­ir et encou­ra­ger la famil­le, et prio­ri­taire­ment les moins favo­ri­sées:

- nous avons souli­gné que, beau­coup de famil­les- spé­cia­le­ment dans cer­tai­nes socié­tés- don­nent tou­te leur place aux per­son­nes à¢gées, con­sidé­rées com­me une “béné­dic­tion“;

- nous avons beau­coup appré­cié la manià¨re dont l’Instru­men­tum Labo­ris insi­ste sur la digni­té de la femme, sur leur rà´le prop­re et sur leurs responsa­bi­li­tés; il nous a sem­blé que cet­te juste instance appel­ait aus­si à  con­sidé­rer com­ment se trou­vait par­fois min­o­rées ou oubliées “la voca­ti­on et la mis­si­on“ prop­re de l’homme dans la famil­le en tant qu’époux et pà¨re;

- plu­sieurs défis ont retenu tou­te not­re atten­ti­on et not­re réfle­xi­on, notam­ment le défi du han­di­cap, le défi éco­no­mi­que et plus particulià¨rement le défi des migra­ti­ons avec la dra­ma­tique situa­ti­on de ceux et cel­les qui par­tent ou fui­ent et doiv­ent àªt­re accueil­lis là  o๠ils arriv­ent. Nous avons aus­si con­sidé­ré les famil­les appar­ten­ant aux Egli­ses ori­en­ta­les catho­li­ques et il nous a sem­blé important de souli­gner que le choix de l’émigration ou la con­train­te de l’émigration a et aura des con­se­quen­ces for­tes sur la pre­sence chré­ti­en­ne au Moy­en-Ori­ent.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

Relatio – Circulus Gallicus “C“

Mode­ra­tor: S.E. Mons. PIAT, C.S.Sp. Mau­rice
Rela­tor: S.E. Mons. DUROCHER Paul-André
(Mit­glie­der: Cado­ré, Ouel­let, Sako, Ves­co …)

La métho­de clas­si­que du voir-juger-agir adop­tée par les auteurs de la rela­tio sin­o­di l’an der­nier et enté­ri­née par les Pà¨res du syn­ode est bien adap­tée à  not­re sujet: elle nous per­met de d’organiser une matià¨re abond­an­te de façon logi­que et pro­duc­ti­ve. Mais il ne suf­fit pas d’àªtre atten­tif à  l’objet de not­re réfle­xi­on, c’est‑à ‑dire la famil­le dans not­re con­tex­te moder­ne, en par­ti­cu­lier la famil­le chré­ti­en­ne, catho­li­que. Il nous faut nous rap­pe­ler qui nous som­mes, nous qui entre­pre­nons cet­te réfle­xi­on.

Nous som­mes d’abord des hom­mes de famil­le. Nous avons des par­ents, des frà¨res et des soeurs, des beaux-frà¨res et des bel­les-soeurs, des cou­sins et cou­si­nes, des neveux et des nià¨ces. Les famil­les dont nous par­lons ne nous sont pas étrangà¨res, elles font par­tie de nos vies, elles vivent en nous. Cela doit paraà®tre dans not­re lan­ga­ge, dans le ton de not­re tex­te, dans not­re sou­ci et not­re com­pas­si­on pour les famil­les de la terre. Il y a un dan­ger à  par­ler de ‘la famil­le’ dans l’abstrait, com­me d’une réa­li­té qui nous est exté­ri­eu­re. Il faut s’efforcer de par­ler ‘des famil­les’, de ‘nos famil­les’ dans leur réa­li­té concrà¨te et indi­vi­du­el­les. En par­ti­cu­lier, il faut favo­ri­ser la soli­da­ri­té inter­na­tio­na­le ent­re tou­tes les famil­les chré­ti­en­nes en faveur de cel­les qui aujourd’hui con­nais­sent la per­sé­cu­ti­on, la guer­re et la pré­ca­ri­té.

Nous som­mes aus­si des hom­mes de foi. Not­re regard est trans­for­mé par la Bon­ne Nou­vel­le qui a tou­ché not­re vie, par le Fils de Dieu qui s’est fait chair pour nous, qui est mort pour nous, qui vit en nous. Cet­te foi doit for­mer not­re regard et infor­mer not­re réfle­xi­on. Nous ne pré­ten­dons pas àªt­re psy­cho­lo­gues, ni socio­lo­gues, ni éco­no­mes, mભme si cer­tains de nous avons une for­ma­ti­on pous­sée en ces domai­nes. Nous par­lons d’abord en hom­mes de foi, et cela doit se voir dà¨s cet­te premià¨re par­tie ana­ly­tique de not­re tex­te.

Enfin, nous som­mes des pasteurs. Not­re sou­ci, c’est que la mis­si­on que le Christ a con­fiée à  son Égli­se, la mis­si­on qu’est l’Église, se réa­li­se de plus en plus dans not­re mon­de d’aujourd’hui. Tout l’effort syn­odal doit tendre vers ce but. Tout le tex­te que nous éla­bo­rons doit àªt­re moti­vé par cet­te préoc­cup­a­ti­on fon­da­men­ta­le. En par­ti­cu­lier, nous vou­lons aider nos famil­les à  répond­re à  deux que­sti­ons. Cel­le de la voca­ti­on: ‘Famil­le, qui es-tu?’ Et cel­le de la mis­si­on: ‘Famil­le, que fais-tu?’ Tout le reste, aus­si intéres­sant qu’il soit, est secon­dai­re. Not­re tex­te dev­rait àªt­re épu­ré selon ce crità¨re. Sur­tout, rap­pe­lons-nous que la pasto­ra­le fami­lia­le n’est pas seu­le­ment l’action de l’institution ecclé­sia­le en faveur des famil­les, mais l’action de l’Église qui se réa­li­se dans la famil­le et par la famil­le. Voi­là  la vraie nou­veau­té de la pasto­ra­le fami­lia­le que nous som­mes appe­lés à  déve­lo­p­per en cet­te assem­blée syn­oda­le.

Not­re tex­te final doit ‘don­ner du coeur’ à  nos famil­les, mani­fe­ster la con­fi­an­ce que nous leur por­tons, sus­ci­ter leur con­fi­an­ce en nous. Il dev­rait évi­ter que cer­tai­nes per­son­nes se sen­tent ‘exclues’ de not­re solli­ci­tu­de, car tou­tes les famil­les par­ti­ci­pent à  la mis­si­on de l’Église! Rap­pe­lons-nous que les famil­les dans la Bible sont sou­vent disfonctionnelles;pourtant, la Paro­le de Dieu s’est réa­li­sée en elles et par elles. Dieu peut fai­re la mભme mer­veil­le encore aujourd’hui.

Not­re ana­ly­se doit àªt­re luci­de, car nous vou­lons que not­re pasto­ra­le soit enra­ci­née dans la réa­li­té. En par­ti­cu­lier, il nous faut reconnaà®tre que l’anthropologie impli­ci­te de not­re cul­tu­re moder­ne est loin de la visi­on chré­ti­en­ne. Son insi­stance sur l’individu, doué d’une liber­té sans bor­ne, sou­vent lié au rela­ti­vis­me moral, con­tra­ste avec not­re con­vic­tion que la per­son­ne humai­ne est fai­te pour àªt­re en rela­ti­on, à  l’image du Dieu-Tri­ni­té. La famil­le est plus qu’une unité de base socia­le: elle est la matri­ce de la per­son­ne humai­ne en deve­nir. Il faut tout fai­re pour encou­ra­ger les rela­ti­ons humai­nes et les com­mu­n­au­tés.

Not­re ana­ly­se gagne­rait à  souli­gner les impul­si­ons vrai­ment humai­nes et huma­nis­an­tes qui sou­sten­dent bien des traits de la cul­tu­re con­tem­porai­ne, mais qui ont été détour­nées ou per­ver­ties par le péché (dans la Bible, ‘pécher’ veut dire ‘man­quer son but’). Ain­si pour l’individualisme ram­pant, recon­nais­sons qu’il déri­ve d’une quભte noble de l’authenticité (Dieu ne veut-il pas que cha­cun de nous devi­en­ne plei­ne­ment authen­tique, Dieu n’a‑t-il pas pour cha­cun une voca­ti­on particulià¨re ?) Mais cet­te quભte, oubli­ant la natu­re pro­fon­dé­ment rela­ti­on­nel­le de l’humain, oubli­ant l’horizon tran­s­cen­dant qui cer­ne son mon­de, tom­be dans un indi­vi­dua­lis­me men­ant à  une soli­tu­de exa­cer­bée et péni­ble. C’est dans ce mon­de qui a soif de vrai­es rela­ti­ons que la famil­le peut s’avérer une Bon­ne Nou­vel­le.

Nous tenons à  souli­gner deux aspects de cet­te nou­vel­le cul­tu­re qui nous préoc­cup­ent pro­fon­dé­ment. L’une est l’émergence de ce qui apparaà®t àªt­re une nou­vel­le idéo­lo­gie qu’on appel­le sou­vent l’idéologie des gen­res. Ces diver­ses thé­o­ries des gen­res ont été déve­lo­p­pées en socio­lo­gie et en phi­lo­so­phie, cher­chant à  ana­ly­ser cer­tains phénomà¨nes humains et soci­aux qui peu­vent enri­chir not­re com­pré­hen­si­on du mon­de. Mais lorsque ces thé­o­ries devi­en­nent des abso­lus, elles ten­dent à  pro­du­i­re un systà¨me à  pen­sée uni­que qui veut tout balay­er devant lui. En cher­chant à  impo­ser un point de vue qui nie la rela­ti­on ent­re l’identité sexu­el­le et l’àªtre sexué que nous som­mes dans not­re corps, il dis­s­out la famil­le, la paren­ta­li­té, l’amour humain dans ce qu’il a de plus noble et de plus huma­nisant.

L’autre aspect qui nous préoc­cupe haute­ment, c’est le déve­lo­p­pe­ment de tech­no­lo­gies bio­é­thi­ques qui per­met­tent de décom­po­ser et de recom­po­ser le vivant lui-mભme. Encore là , nous célé­brons le génie humain qui per­met de com­prend­re la struc­tu­re phy­si­que et bio­lo­gi­que de not­re mon­de jus­que dans les plus infi­mes détails. Mais nos capa­ci­tés de mani­pu­la­ti­on dépas­sent not­re sages­se. Le clà´nage, les mà¨res-porteuses, la mani­pu­la­ti­on géné­tique jus­que dans les cel­lu­les ger­mi­na­les, tout cela ris­que de créer un mon­de o๠nous ne pour­rons mભme plus dire ce que c’est que d’àªtre humain. Devant ces deux réa­li­tés, nous devons tous àªt­re vigi­lants et enga­gés. Nous ten­i­ons à  le dire.

Revenons à  not­re tex­te. Nous deman­dons à  la com­mis­si­on de réd­ac­tion de prépa­rer une nou­vel­le intro­duc­tion d’ensemble pour le docu­ment final, qui ne sera plus un instru­ment de tra­vail. Elle doit rapi­de­ment esquis­ser la métho­do­lo­gie du ‘voir-juger-agir’ sui­vie dans le tex­te. Elle doit expli­ci­ter le lien ent­re le Syn­ode sur la nou­vel­le évan­gé­li­sa­ti­on, Evan­ge­lii Gau­di­um et ce Syn­ode sur la famil­le.

Un mot sur la métho­de que nous sui­vons. Nous avons appré­cié les inter­ven­ti­ons plus cour­tes et mieux cib­lées en gran­de assem­blée. Nous appré­ci­ons éga­le­ment le temps con­s­acré aux petits grou­pes. Nous encou­ra­ge­ons l’équipe coor­don­natri­ce d’assurer un aller-retour proac­tif ent­re ces petits grou­pes, le grand grou­pe et le comi­té de réd­ac­tion: c’est le défi de la syn­oda­li­té et de la com­mu­ni­on.

Not­re échan­ge est enri­chi par la gran­de diver­si­té cul­tu­rel­le et ritu­el­le de not­re grou­pe, qui nous fait prend­re con­sci­ence de la néces­si­té de pré­ser­ver une sai­ne sub­si­dia­ri­té dans l’Église qui reconnaà®t l’apport important des con­fé­ren­ces épi­scopales natio­na­les.

Enfin, fai­sons con­fi­an­ce à  l’Esprit-Saint. C’est dans l’échange des points de vue et le choc des con­fron­ta­ti­ons qu’il fera jail­lir la lumià¨re, nous révé­lant les ‘sur­pri­ses de Dieu’ dont le Pape Fran­çois aime tant nous par­ler. Oui, fai­sons con­fi­an­ce à  l’Esprit.

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Relatio – Circulus Anglicus “A“

Mode­ra­tor: Card. PELL Geor­ge
Rela­tor: S.E. Mons. KURTZ Joseph Edward
(Mit­glie­der: Cup­ich, Gra­ci­as, Turk­son …)

In Jesus Christ, the Word made fle­sh, we find the source of hope for the fami­ly in the­con­tem­pora­ry world. Thus con­fi­dence in Him is to be the first and last word of the syn­od. It is with eyes fixed on Jesus that we begin.

The mes­sa­ge of the syn­od must announ­ce the Good News of Jesus Christ clear­ly and attrac­tively. Thus we recom­mend the words of Pope Fran­cis who vivid­ly enga­ged fami­lies at the Satur­day Vigil for the World Mee­ting of Fami­lies in Phil­adel­phia with the invi­ta­ti­on: „So gre­at was (God’s) love, that He began to walk with huma­ni­ty, with His peop­le, until the right moment came, and He made the hig­hest expres­si­on of love — His own Son. And whe­re did He send his son — to a palace? To a city? No.He sent him to a fami­ly. God sent him amid a fami­ly. And He could do this, becau­se it was a fami­ly that had a tru­ly open heart!“

We dis­cus­sed a pro­per metho­do­lo­gy, which needs to make refe­rence to Sac­red Scrip­tu­re and Tra­di­ti­on throughout this docu­ment as we read the signs of our times in light of the Gos­pel.

A gre­at con­cern rela­tes to the over­ly bleak descrip­ti­on of the con­tem­pora­ry sce­ne. More atten­ti­on needs to be given to theo­lo­gi­cal reflec­tion on the faith­ful, loving mar­ried cou­p­le and fami­ly, who, so often heroi­cal­ly, live an authen­tic wit­ness to the grace of the fami­ly. Expan­ding the words to exp­lain the „Good News regar­ding the fami­ly“, we sought to speak less of „cri­sis“ and more of „lights and shadows.“

We spo­ke of the vita­li­ty of many fami­lies who wit­ness to the beau­ty of their fami­ly life and inspi­re others in their com­mit­ment to fami­ly life. Yet we also spo­ke of the many illu­si­ons in our con­tem­pora­ry world that sad­ly lead to a radi­cal iso­la­ti­on. So too we spo­ke of the strug­gles and chal­len­ges, which are part of the shadows. How important it is to reco­gni­ze and give sup­port to the­se fami­lies and the power of their lived wit­ness.

Ano­t­her con­cern was an over­ly Euro-cen­t­ric or Western mind­set in the cur­rent wor­d­ing. Rather we are cal­led to a cul­tu­ral tone that is glo­bal and that is open to the rich­ness and real expe­ri­en­ces of fami­lies today, inva­rious nati­ons and con­ti­nents.

Gre­at atten­ti­on was given to the fami­ly who migra­tes, cal­ling forth spe­cial gene­ro­si­ty of com­mu­nities of faith and governments to wel­co­me the gifts of the­se fami­lies.

We also high­ligh­ted the atten­ti­on given to per­sons with disa­bi­li­ties and spe­cial needs and their fami­lies. Of spe­cial note was the care with which both the gifts and the strug­gles were pre­sen­ted. The rich­ness of this sec­tion might ser­ve as a hel­pful para­digm for the tre­at­ment of other topics in this docu­ment.

Also deser­ving of spe­cial men­ti­on is the role of public poli­cy to foster fami­ly life in a way that tru­ly honors the natu­ral right of fami­lies to make deci­si­ons in a way that pro­mo­tes the com­mon good.

In sum­ma­ry, while the chal­len­ges are only too obvious, so too must we hold up the strengths and seeds of rene­wal alrea­dy pre­sent so fami­lies might be acti­ve agents of the Good News of Jesus.

Awa­re that the grace of Christ will be taken up in the are­as of this docu­ment devo­ted to the voca­ti­on and mis­si­on of the fami­ly, we urge syn­od dele­ga­tes to announ­ce the hope held out by Jesus as the first and last word of this syn­od. In Christ is our con­fi­dence.

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Relatio – Circulus Anglicus “B“

Mode­ra­tor: Card. NICHOLS Vin­cent Ger­ard
Rela­tor: S.E. Mons. MARTIN Diar­muid
(Mit­glie­der: Dolan, Kon­dru­sie­wicz, Sou­r­a­phiel …)

The group reco­gni­zed that the pur­po­se of part I was not sim­ply to repeat the ana­ly­sis of last year’s Syn­od. It was felt, howe­ver, that the ana­ly­sis of the dif­fi­cul­ties which the fami­ly faces was too nega­ti­ve.

We look at what emer­ged in the reflec­tion of the Church over the last year and what we have expe­ri­en­ced in our own local church­es. We tried to look in the light of faith at how mil­li­ons of fami­lies tru­ly try day by day to rea­li­ze what Pope Fran­cis cal­led “God’s dream for his beloved crea­ti­on.“

We wit­ness every day fami­lies who try to make God’s dream their dream; to find hap­pi­ness sharing their loving jour­ney and see­ing their love rea­li­zed in the child­ren they bear and gui­ding their child­ren, espe­cial­ly their ado­le­scent child­ren into the myste­ry of mar­i­tal love.

The group stres­sed that the exten­ded fami­ly is so often the ordi­na­ry means by which men and women are accom­pa­nied through every sta­ge of life. The love and sup­port given by and recei­ved in so many fami­lies on the pil­grimage of life is an expres­si­on of the love that God has for his pil­grim peop­le.

Despi­te the chal­len­ges that the fami­ly face in every cul­tu­re, fami­lies with the assi­stance of divi­ne grace do find wit­hin them the strength to car­ry out their voca­ti­on to love, to streng­t­hen social bonds, and to care for wider socie­ty, espe­cial­ly for the most vul­nerable. The group feels that the Syn­od should express strong appre­cia­ti­on to such fami­lies.

The place of part one is to listen and obser­ve the fac­tu­al situa­ti­on of fami­lies. The group felt stron­gly, howe­ver, that for the Chri­sti­an such an ana­ly­sis should always look through the eyes of faith and not remain sim­ply socio­lo­gi­cal ana­ly­sis. More scrip­tu­ral refe­ren­ces would help to under­stand the natu­re of God’s dream that fami­lies are cal­led to make their own and to rea­li­ze that in the dif­fi­cul­ties of life they can place their trust in a God who neit­her disap­points nor aban­dons anyo­ne.

It was noted that along­side the socio-cul­tu­ral chal­len­ges that fami­lies face, we should also open­ly reco­gni­ze the ina­de­quacy of the pasto­ral sup­port that fami­lies recei­ve from the Church on their iti­nera­ry of faith.

Ana­ly­sis of the situa­ti­on of the fami­ly should reco­gni­ze how, with the help of grace, fami­lies who are far from per­fect, living in an imper­fect world do actual­ly rea­li­ze their voca­ti­on, even though they may fail along their jour­ney. As mem­bers of the group we shared a reflec­tion, each of us on the expe­ri­ence of our own fami­ly. What emer­ged was far from a ste­reo­ty­pe of an “ide­al fami­ly,“ but rather a col­la­ge of fami­lies dif­fe­rent in their social, eth­nic, and reli­gious back­ground. Amid many dif­fi­cul­ties our fami­lies gave us the gift of love and the gift of faith; in our fami­lies we dis­co­ve­r­ed a sen­se of self-worth and dedi­ca­ti­on. Many of our fami­lies are of mixed con­fes­si­on or reli­gi­on, but in all we lear­ned an abi­li­ty to pray and to reflect upon how the fami­ly is cen­tral to the trans­mis­si­on of faith in a mul­ti­pli­ci­ty of situa­tions.

An ana­ly­sis based on the light of faith is far from an ana­ly­sis which avoids facing rea­li­ty. If anything, such an ana­ly­sis can focus on que­sti­ons of mar­gi­na­liz­a­ti­on, which easi­ly escape from the mind­set of the domi­nant cul­tu­re in many of our socie­ties. An ana­ly­sis based on the light of faith can lead to a deeper dis­cern­ment of how fami­lies suf­fer mar­gi­na­liz­a­ti­on and forms of pover­ty, which go beyond eco­no­mic pover­ty to inclu­de the social, cul­tu­ral, and spi­ri­tu­al.

Such dis­cern­ment should help us to iden­ti­fy groups in our world of tho­se who find them­sel­ves in a situa­ti­on simi­lar to that of Jesus and his par­ents, for whom the­re was “no place at the inn.“

It was noted that among the groups who expe­ri­ence such exclu­si­on, one should not over­look fami­lies who are discri­mi­na­ted against or mar­gi­na­li­zed becau­se of their belief in Jesus Christ.

The lan­guage of Scrip­tu­re can be clo­ser to the rea­li­ties of the dai­ly expe­ri­ence of fami­lies and can beco­me a bridge bet­ween faith and life. The group felt that the lan­guage of the final docu­ment should be a more simp­le lan­guage, acces­si­ble to fami­lies, sho­wing also that the Syn­od Fathers had listened to and heard their con­tri­bu­ti­on and com­ments to the syn­odal pro­cess.

The situa­tions in which fami­lies stri­ve to live out their voca­ti­on are varied. It would be impos­si­ble to encap­su­la­te all the­se situa­tions in a sin­gle docu­ment. Each local Church should try to iden­ti­fy the par­ti­cu­lar situa­tions of fami­ly mar­gi­na­liz­a­ti­on in their own socie­ty.

Social poli­cy should have a prio­ri­ty con­cern for its effects on fami­lies. Good social poli­cy should begin with an indi­ca­ti­on of whe­re the social peri­phe­ries of each com­mu­ni­ty lie, rather than from a simp­le eco­no­mic ana­ly­sis. Such dis­cern­ment of the rea­li­ty of mar­gi­na­liz­a­ti­on should also be a domi­nant cha­rac­te­ri­stic of the pasto­ral care of the Church for fami­lies.

Social pro­blems like ina­de­qua­te housing, unem­ploy­ment, migra­ti­on, drug abu­se, the cost of rea­ring child­ren all have the fami­ly as pri­ma­ry vic­tim.

In loo­king at the chal­len­ges facing par­ti­cu­lar groups, the group pro­po­sed a broad rewri­ting of para­graphs 17–30 under the tit­le of The Fami­ly on the Pil­grimage of Life.

Young peop­le live in an over­se­xua­li­zed cul­tu­re. They need to be edu­ca­ted to a cul­tu­re of self-giving, which is the basis of the self-dona­ti­on of con­ju­gal love.

Young peop­le need to deve­lop the abi­li­ty to live in har­mo­ny with emo­ti­ons and fee­lings, and to seek matu­re affec­ti­ve, matu­re rela­ti­ons with others. This can be an anti­do­te to sel­fi­sh­ness and iso­la­ti­on, which often lead young peop­le to a lack of mea­ning in their lives and even to des­pair, self-harm, and sui­ci­de.

Gene­ro­si­ty and hope are at the root of a cul­tu­re of life. Life in the womb is threa­tened by the widespread prac­ti­ce of abor­ti­on and infan­ti­ci­de. The cul­tu­re of life should also embrace the eld­er­ly and tho­se with spe­cial needs, whe­re very often sup­port only comes from the exten­ded fami­ly. Many fami­lies testi­fy to the fresh visi­on of life that comes when one of its mem­bers has such spe­cial needs.

The expe­ri­ence in our group was that of pastors who share a firm con­vic­tion that the future of Church and socie­ty pas­ses through the fami­ly. It was stres­sed that poli­tics and poli­ci­es may attempt to chan­ge struc­tures, but poli­tics alo­ne do not chan­ge hearts.

The huma­niz­a­ti­on of socie­ty and our future will depend on how was as a com­mu­ni­ty rea­li­ze God’s dream for his beloved crea­ti­on. We can only give thanks to God for our Chri­sti­an fami­lies who through their love and self-giving, howe­ver imper­fect, open their hearts to the healing love of the God reve­a­led in Jesus Christ.

We owe a gre­at debt to the­se fami­lies who in immense ways sup­port and chal­len­ge our mini­stry as pastors.

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Relatio – Circulus Anglicus “C“

Mode­ra­tor: S.E. Mons. MARTIN Eamon
Rela­tor: S.E. Mons. COLERIDGE Mark Bene­dict
(Mit­glie­der: Dew, Mur­ry, Nicolás Pachón, Wuerl …)

The Catho­lic Church pres­ents a fasci­na­ting inter­play of diver­si­ty and uni­ty. In that sen­se, our jour­ney through the week has been deeply Catho­lic, deeply eccle­si­al. We have spo­ken in dif­fe­rent ways of our dif­fe­rent expe­ri­en­ces of mar­ria­ge and the fami­ly; yet a pro­found sen­se of why they mat­ter has emer­ged. The sen­se of diver­si­ty led us to ask if this or that ana­ly­sis or argu­ment would be best dealt with at the local or regio­nal level rather than at the glo­bal level. The­re was decen­tra­li­zing ten­den­cy in much of our dis­cus­sion; yet para­do­xi­cal­ly this did not under­mi­ne our sen­se of uni­ty in the task.

We spent con­si­derable time dis­cus­sing the orde­ring of the Instru­men­tum Labo­ris, begin­ning as it does with an ana­ly­sis of the cur­rent situa­ti­on of fami­lies befo­re pro­ce­e­ding to reflect on the voca­ti­on and mis­si­on of the fami­ly. It was noted that the struc­tu­re of the working docu­ment moved in the direc­tion of See — Judge – Act, which see­med us sound becau­se – at least in theo­ry – it allo­wed us to be in touch with the fami­ly as it real­ly is rather than with the fami­ly as we might wish it to be. In spea­king of “the fami­ly“, we were con­scious of the dan­ger of lap­sing into an idea­li­zed, remo­ved and dis­em­bo­di­ed sen­se of fami­ly, which may have its own beau­ty and inter­nal cohe­rence but which can end up inha­bi­t­ing a some­what bloo­d­less world rather that the real world of fami­lies in all their varie­ty and com­ple­xi­ty.

This led in turn to a lar­ger con­si­de­ra­ti­on of the enga­ge­ment of the Gos­pel and cul­tu­re, the Church and histo­ry. The Church does not inha­bit a world out of time, as the Second Vati­can Coun­cil, “the Coun­cil of histo­ry“, reco­gni­zed. Nor does the Church inha­bit a world out­side human cul­tures; the Church shapes cul­tures and cul­tures shape the Church. In con­si­de­ring mar­ria­ge and the fami­ly here and now, we were con­scious of the need to address the facts of histo­ry and the rea­li­ties of cul­tures –with both the eyes of faith and the heart of God. That is what it has meant for us to read the signs of the times.

Through this week, we have been some­what uncer­tain about the task pre­sen­ted to us, as we worked our way through the Instru­men­tum Labo­ris, at times fal­ling into the trap of rewri­ting or into dis­cus­sions that were more seman­tic than sub­stan­ti­al. The going was very slow inde­ed at times, and we are left won­de­ring how on earth we will mana­ge to make our way para­graph by para­graph through the enti­re docu­ment befo­re the end of the Syn­od. If the task its­elf has been unclear in this new Syn­od for­mat, so too has been our method of working. We have had to shape the method as we have moved through the week, and this has chal­len­ged the resource­ful­ness and tac­ti­cal sen­se of the Mode­ra­tor, to say not­hing of the pati­ence of the group mem­bers. At times our work has see­med more mudd­led than metho­di­cal; but our hope is that focus, if not per­fect cla­ri­ty, will emer­ge as the Syn­od unfolds and we beco­me more assu­red about both task and method.

We have spent con­si­derable time dis­cus­sing lan­guage in a way that loo­ks beyond seman­tic quibb­ling. For instance, we had a leng­thy dis­cus­sion about what we meant by “the fami­ly“, which is not­hing if not basic to this Syn­od. Some thought it would make more sen­se to talk of “fami­lies“, given the many dif­fe­rent kinds of fami­lies we now see. Others pre­fer­red to think spe­ci­fi­cal­ly of “the Catho­lic fami­ly“, but the­re was no per­fect con­sen­sus on what that might mean. The­re are again many dif­fe­rent kinds of Catho­lic fami­lies. In the end, we sett­led for a very gene­ral defi­ni­ti­on of “the fami­ly“ as the uni­que form of human com­mu­ni­ty based upon and flo­wing from the mar­ria­ge of a man and a woman, lin­king this to a sen­se of God’s plan as atte­sted to in Scrip­tu­re.

We also con­si­de­red cer­tain phra­ses which have beco­me com­mon­place in Church docu­ments, among them “the Gos­pel of the fami­ly“ and “the dome­stic Church“. The­se were vivid and illu­mi­na­ting for­mu­la­ti­ons when they first appeared, but in the mean­ti­me they have beco­me cli­chés, which are less clear in their mea­ning than they are usual­ly assu­med to be. We felt that it may be a good thing if they were given a rest and if we cho­se ins­tead to use a lan­guage which was more acces­si­ble to tho­se unfa­mi­li­ar with our par­ti­cu­lar speak. In gene­ral and espe­cial­ly when spea­king of mar­ria­ge and the fami­ly, it was felt that we nee­ded to bewa­re of a kind of Church speak of which we are bare­ly con­scious. The Instru­men­tum Labo­ris has a more than its share of it, and it would be good if the final docu­ment moved in a dif­fe­rent and fres­her direc­tion. Like Vati­can II, this Syn­od needs to be a lan­guage-event, which is more than cos­me­tic. We need to speak of mar­ria­ge and the fami­ly in new ways, which has impli­ca­ti­ons on both the macro and micro level, as it does on both the local and uni­ver­sal level.

Part of the new­ness, we felt, needs to be a less nega­ti­ve rea­ding of histo­ry, cul­tu­re and the situa­ti­on of the fami­ly at this time. True, the­re are nega­ti­ve for­ces at work at this time in histo­ry and in the various cul­tures of the world; but that is far from the full sto­ry. If it were the full sto­ry, all the Church could do would be to con­demn. The­re are also for­ces which are posi­ti­ve, even lumin­ous, and the­se need to be iden­ti­fied, sin­ce the­re may well be the signs of God in histo­ry. It is also true that mar­ria­ge and the fami­ly are under new kinds of pres­su­re, but this again is far from the full sto­ry. Many young peop­le still want to mar­ry, and the­re are still remar­kab­le fami­lies, many of them Chri­sti­an, heroi­cal­ly so at times. To see and speak posi­tively of things is not to indul­ge in a kind of deni­al. It is rather to see with the eye of God, the God who still loo­ks on all that he has crea­ted and still finds it good.

To address the many issu­es that we have dis­cus­sed will take more than the first week or even the three weeks of the Syn­od. A lon­ger jour­ney stret­ches befo­re us, just as an ear­lier jour­ney has led us to this point – not just from late 2013 when Pope Fran­cis announ­ced the jour­ney of the two Syn­ods but from the Second Vati­can Coun­cil and all that led to it. It has taken pati­ence to work our way through this first week of the Syn­od, and it will take even more pati­ence for us to fol­low the path ahead. But, as the Holy Father has remin­ded us in Evan­ge­lii Gau­di­um, “time is grea­ter than space“. The pati­ence which is not anxious about imper­fect pro­cess and which is pre­pa­red to wait on God will untie the knots, even tho­se we have struck in the ear­ly days of the Syn­od.

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Relatio – Circulus Anglicus “D“

Mode­ra­tor: Card. COLLINS Tho­mas Chri­sto­pher
Rela­tor: S.E. Mons. CHAPUT, O.F.M. Cap. Charles Joseph
(Mit­glie­der: Di Nar­do, Gómez, Pal­mer-Buck­le, Van Looy …)

Tho­se of us taking part in Cir­cle D are gra­te­ful to Pope Fran­cis for cal­ling for this syn­od, and we are hono­red to be part of the pro­cess. We also want to express our gra­ti­tu­de for the hard work embo­di­ed in the Instru­men­tum Labo­ris (IL). We sug­gest that the docu­ment should start just as we begin any cele­bra­ti­on of the Mass – with a kind of Con­fi­te­or, put­ting our­sel­ves in the midst of the fail­u­res of the mem­bers of the Church, rather than jud­ging them from the out­side. We need to ack­now­ledge and ask for­gi­ve­ness for our own mista­kes as pastors, espe­cial­ly tho­se that have under­mi­ned fami­ly life.

We had two gene­ral obser­va­tions:

First, while various ele­ments of the IL are admi­ra­ble, we found much of the text to be fla­wed or ina­de­qua­te, espe­cial­ly in its theo­lo­gy, cla­ri­ty, trust in the power of grace, its use of Scrip­tu­re and its ten­den­cy to see the world through over­whel­min­gly Western eyes. Second, we felt limi­ted in our abi­li­ty to respond by not kno­wing clear­ly who the audi­ence of the docu­ment is. In other words, are we wri­ting to the Holy Father, to fami­lies of the Church, or to the world?

Most of our group felt the IL should begin with hope rather than fail­u­res becau­se a gre­at many peop­le alrea­dy do suc­cess­ful­ly live the Gospel’s good news about mar­ria­ge. Our group expres­sed con­cern that rea­ders will sim­ply igno­re the docu­ment if it begins with a lita­ny of nega­ti­ves and social pro­blems rather than a bibli­cal visi­on of joy and con­fi­dence in the Word of God regar­ding the fami­ly. The huge cloud of chal­len­ges per­va­ding the first sec­tion of the text unin­ten­tio­nal­ly crea­tes a sen­se of pasto­ral des­pair.

Several group mem­bers felt that Sec­tion II should pre­ce­de Sec­tion I. Others sup­por­ted the cur­rent arran­ge­ment of the text. A shared con­cern was that most peop­le won’t read a den­se or leng­thy docu­ment. This makes the IL’s ope­ning sec­tion vital­ly important; it needs to inspi­re as well as inform. Addi­tio­nal­ly — recal­ling the work of Apa­re­ci­da — mem­bers stres­sed that the focus of the text should be on Jesus, through whom we descri­be and inter­pret the world’s pre­sent situa­ti­on. We should always begin with Jesus.

If mar­ria­ge is a voca­ti­on, which we belie­ve it is, we can’t pro­mo­te voca­ti­ons by tal­king first about its pro­blems.

As the Tri­ni­ty is the source of rea­li­ty, and becau­se all com­mu­nities ori­gi­na­te in the com­mu­ni­ty of the Tri­ni­ty, some thought that the Tri­ni­ty should be the document’s star­ting point.

Mem­bers noted that in his let­ters, St. Paul would often wri­te a pro­lo­gue of prai­se to peop­le who­se sins he would then cri­tique. This was a com­mon style in his epist­les, and effec­ti­ve.

Our group thought the­re were a num­ber of ele­ments mis­sing from the text: a serious reflec­tion on gen­der ideo­lo­gy, more reflec­tion on pasto­ral care for the dif­fer­ent­ly-abled, the role of fathers and men as well as the role of women, and a deeper tre­at­ment of the dest­ruc­ti­ve natu­re of por­no­gra­phy and other misus­es of elec­tro­nic tech­no­lo­gy.

Mem­bers cri­ti­ci­zed many of the para­graphs in the first sec­tion. Some thought the pre­sen­ta­ti­on was chao­tic, without inherent logic. Sen­ten­ces see­med to be tossed tog­e­ther without any orga­nic con­nec­tion to one ano­t­her.

Some thought the text worked well becau­se the fami­ly today does, in fact, face serious pro­blems. That’s why we’re here at the syn­od: to deal with tho­se pro­blems; and peop­le who suf­fer want to see their rea­li­ty touched by what we say. So it’s important to speak in a way that will draw people’s atten­ti­on.

Still others thought that the text lacked anything that would attract peop­le. If the docu­ment is desti­ned to the gene­ral public, they felt that sto­ries from fami­ly life, or the lives of the saints along with illu­stra­ti­ons, should be inclu­ded to make the mate­ri­al more com­pel­ling. They stres­sed the need to review the lan­guage of the docu­ment and ensu­re that it appeals to both men and women, lea­ving no one out.

Mem­bers worried that the Eng­lish trans­la­ti­on may not be faith­ful to the offi­cial Ita­li­an text. Others com­p­lai­ned that many of the document’s state­ments were too gene­ral and not spe­ci­fic enough. Still others felt the text had many inac­cu­ra­te gene­ra­liz­a­ti­ons, was ver­bo­se and repe­ti­ti­ve.

Mem­bers said that some of the sec­tions see­med nar­row in scope and exces­si­ve­ly inspi­red by West Euro­pean and North Ame­ri­can con­cerns, rather than a true pre­sen­ta­ti­on of the glo­bal situa­ti­on. Some of the mem­bers thought that terms like “deve­lo­ping nati­ons“ and “advan­ced coun­tries“ were con­de­scen­ding and inap­pro­pria­te for a Church docu­ment. Others thought that the lan­guage of the text was too care­ful and poli­ti­cal­ly cor­rect, and becau­se of that, the con­tent was unclear and some­ti­mes inco­he­rent. Won­der­ful­ly good points were made in some para­graphs, but they were addres­sed too brief­ly and in a poor­ly deve­lo­ped man­ner. They see­med to be sim­ply pul­led tog­e­ther and listed, rather than pre­sen­ted logi­cal­ly.

Over­all, mem­bers felt that Pope Fran­cis and the peop­le of the Church deser­ve a bet­ter text, one in which ide­as are not lost in the con­fu­si­on. Our group sug­gests that the text should be tur­ned over to a sin­gle edi­tor for cla­ri­fi­ca­ti­on and refi­ne­ment. The cur­rent mate­ri­al is obvious­ly the work of a com­mit­tee. Becau­se of that, it lacks beau­ty, cla­ri­ty and for­ce.

Final­ly, mem­bers felt stron­gly that even in dif­fi­cult situa­tions, we need to under­line the fact that many Chri­sti­an fami­lies ser­ve as a coun­ter-wit­ness to nega­ti­ve trends in the world by the way they faith­ful­ly live the Catho­lic visi­on of mar­ria­ge and the fami­ly. The­se fami­lies need to be reco­gni­zed, hono­red and encou­ra­ged by the docu­ment. Thus the first sec­tion of the IL text, which is about “obser­ving“ the facts, ought to high­light the good as well as the bad and the tra­gic. Heroic holi­ness is not a rare ide­al and not merely “pos­si­ble,“ but com­mon and lived vigo­rous­ly in much of the world.

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Relatio – Circulus Italicus “A“

Mode­ra­tor: Card. MONTENEGRO Fran­ces­co
Rela­tor: Rev.do P. ARROBA CONDE, C.M.F. Manu­el Jesús
(Mit­glie­der: Bas­set­ti, Caf­farra, Cel­li, Coc­co­pal­me­rio, Fisi­chel­la, Gadecki, Pin­to, Ryl­ko, San­dri, Schewt­schuk , Spa­daro, Stur­la Ber­hou­et, Uro­sa Savi­no …)

Il cir­co­lo Ita­li­cus A ਠfor­mato da padri pro­ve­ni­en­ti da diver­si pae­si dell’Europa (Est e Ovest), due dall’America lati­na e uno dell’Africa. Insie­me al dele­ga­to fra­ter­no, han­no arric­chi­to il dia­lo­go due cop­pie di spo­si inter­ve­nu­te, l’una in qua­li­tà  di esper­ti, l’altra di udi­to­ri.

L’unità  tema­ti­ca tra que­sta e la pre­ce­den­te assem­blea sino­da­le ਠsoprat­tut­to la novi­tà  meto­do­lo­gi­ca rela­ti­va alla pro­ce­du­ra, con l’accresciuta valo­riz­za­zio­ne del­la dis­cus­sio­ne nei cir­co­li min­o­ri. Que­sto ha pro­vo­ca­to una com­pren­si­bi­le dif­fi­col­tà  di par­ten­za, pro­gres­siva­men­te supera­ta, quan­do la rif­les­sio­ne si adden­tra­va nei con­te­nuti dei testi.

Anche ris­pet­to alla meto­do­lo­gia sostan­zia­le che sem­bra aver gui­da­to la stes­ura dell’Instru­men­tum labo­ris, non sono man­ca­te ini­zia­li obie­zio­ni, espres­sio­ne di diver­se e legit­ti­me sen­si­bi­li­tà  tra i padri. L’ostacolo che una tale situa­zio­ne pote­va rappre­sen­ta­re ਠsta­to ugualm­en­te super­a­to dal­la volon­tà , ben pre­sto resa espli­ci­ta, di sforz­ar­si per off­ri­re il pi๠pos­si­bi­le una testi­mo­ni­an­za di unità  sui con­te­nuti di que­sta par­te, atteso che le pro­po­ste che emer­ge­va­no dall’una e dall’altra sen­si­bi­li­tà  sono appar­se pi๠com­ple­men­ta­ri che con­trap­po­ste.

A tale desi­de­rio di testi­mo­nia­re l’unità  nel dis­cer­ni­men­to dei mem­bri del cir­co­lo si aggi­unge, in que­sto caso, la testi­mo­ni­an­za di unità  con il cammi­no sino­da­le per­cor­so nell’assemblea stra­or­di­na­ria del­lo scor­so anno, e alla qua­le ci ha soll­e­ci­ta­ti in modo espli­ci­to il San­to Pad­re. Poi­ché tale cammi­no é espres­so nei nume­ri dell’Instru­men­tum labo­ris che ripren­do­no la pre­ce­den­te Rela­tio Syn­odi, le pro­po­ste for­mu­la­te in rela­zio­ne ad essi sono sta­te carat­te­riz­za­te dal desi­de­rio di arric­chir­le o com­ple­tar­le, ma anche di evi­t­a­re per quan­to pos­si­bi­le di intro­dur­re modi­fi­che con con­te­nuti di seg­no oppo­sto.

Importan­te gio­va­men­to alla rif­les­sio­ne uni­ta­ria ਠderi­va­to dal desi­de­rio di mani­festa­re la volon­tà  di com­pier­la nel sol­co dell’unità  cum Petro et sub Petro, che ha ind­ot­to ad avva­ler­si per una buo­na par­te dei con­tri­bu­ti al testo, del­le ome­lie di Papa Fran­ces­co, del­le sue cate­che­si sul­la famiglia nel­le udi­en­ze gene­ra­li, e di alt­ri testi del suo magi­stero. Scel­ta che si pone in con­ti­nui­tà  con la peren­ne dott­ri­na del­la Chie­sa, di cui ਠsem­bra­to importan­te far men­zio­ne anche in que­sta par­te, soprat­tut­to dei testi di Gadi­um et Spes, valo­riz­zan­do la ricor­ren­za del 50° anni­ver­s­a­rio del Con­ci­lio.

Vale la pena sot­to­li­nea­re che, l’unità  sostan­zia­le tra le preoc­cup­a­zio­ni pro­prie di cias­cu­na del­le due sen­si­bi­li­tà  meto­do­lo­gi­che, ris­pet­to al dis­cer­ni­men­to che si dove­va com­pie­re sui nume­ri di que­sta pri­ma par­te, ਠsta­ta faci­li­ta­ta dal­la per­ce­zio­ne, pre­sto con­di­vi­sa, di tre tipi di esi­gen­ze di por­ta­ta gene­ra­le:

La neces­si­tà  di man­te­ne­re lo sti­le di approc­cio alle sfi­de che rappre­sen­ta la real­tà  fami­lia­re nel con­testo attua­le, par­ten­do semp­re dai dati posi­ti­vi, affer­man­do la spe­r­an­za che ci muo­ve, non­ché la pre­sen­za del Signo­re, ras­si­cu­ran­te anche in que­sta ora, sen­za con ciò igno­ra­re o addol­ci­re la gra­vi­tà  degli ele­men­ti nega­ti­vi.

L’esigenza di far espres­sa men­zio­ne del­la por­ta­ta radi­ca­le che pos­sie­do­no alcu­ni di tali fat­to­ri nega­ti­vi ris­pet­to all’essenza stes­sa del­la real­tà  fami­lia­re.

Lo sfor­zo per for­mu­la­re il Van­ge­lo del­la famiglia, che fecon­da le varie cul­tu­re, in ter­mi­ni di pro­po­sta anche cul­tu­ra­le, che si off­re a tut­ti. Tale sfor­zo appa­re indis­pensa­bi­le in un momen­to in cui ਠin atto (sul­la tema­ti­ca) un cam­bia­men­to epo­ca­le.

I padri del cir­co­lo si sono sforz­a­ti mol­to seria­men­te per com­pie­re un dis­cer­ni­men­to in gra­do di pro­dur­re for­mu­la­zio­ni il pi๠con­di­vi­se pos­si­bi­le. Di ciò ਠpro­va il fat­to che la mag­gi­or par­te dei modi, dopo lung­he dis­cus­sio­ni in cer­ti casi, ਠsta­ta vota­ta all’unanimità .

Ven­go­no ora indi­ca­ti sin­te­ti­ca­men­te gli aspet­ti pi๠spe­ci­fi­ci che sono sta­ti ogget­to di spe­cia­le dis­cer­ni­men­to nel cir­co­lo, sull’introduzione e su cias­cu­no dei quat­tro capi­to­li del­la pri­ma par­te.

Intro­du­zio­ne

Una buo­na par­te dei padri, nell’analizzare il testo dell’introduzione al docu­men­to, ha segnalato l’esigenza di uti­liz­za­re for­mu­le che lasci­no fuo­ri dub­bio sin dall’inizio che l’unico model­lo di famiglia che cor­ris­pon­de alla dott­ri­na del­la Chie­sa ਠquel­lo fon­d­a­to sul matri­mo­nio tra uomo e don­na. L’indicazione ਠsta­ta accol­ta pron­ta­men­te avva­len­do­si dell’omelia di Papa Fran­ces­co nella Mes­sa di aper­tu­ra di que­sta assem­blea.

L’introduzione ਠsem­bra­ta il luo­go adat­to nel qua­le rifer­ir­si alla por­ta­ta epo­ca­le del cam­bia­men­to in atto ris­pet­to alla famiglia, e alla ris­po­sta con valen­za anche cul­tu­ra­le cui ci sen­ti­amo chia­ma­ti come Chie­sa.

Capi­to­lo I

Sul con­testo antro­po­lo­gi­co e cul­tu­ra­le ਠpar­so necessa­rio rifer­ir­si con mag­gio­re abbond­an­za ai rischi dell’ideologia del gen­der, non­ché alla sua inci­den­za nega­ti­va nei pro­gram­mi edu­ca­ti­vi di mol­ti pae­si.

Anche ris­pet­to alla sfi­da del seco­la­ris­mo ਠsem­bra­to necessa­rio che ci sia un mag­gi­or svi­lup­po.

Capi­to­lo II

I testi sul con­testo socio-eco­no­mico sono sta­ti rite­nuti sostan­zi­alm­en­te ade­gua­ti e com­ple­ti, essen­do­si ridot­ti i con­tri­bu­ti alla men­zio­ne espres­sa del­la sfi­da che rappre­sen­ta­no i fig­li dei geni­to­ri sepa­ra­ti, e alla cul­tu­ra del­lo scar­to vin­co­la­ta alla sfi­da eco­lo­gi­ca.

Capi­to­lo III

Olt­re al com­pleta­men­to di alcu­ne situa­zio­ni meri­te­vo­li di men­zio­ne nel capi­to­lo III (come la trat­ta di per­so­ne, la cura pasto­ra­le del­le fami­glie che han­no viss­u­to le migra­zio­ni, …) ਠsem­bra­to importan­te divi­de­re alcu­ne tema­ti­che diso­mo­genee nel n. 28, sepa­ran­do i temi dei bam­bi­ni e del­le don­ne, non­ché inclu­den­do il tema del­la pre­sen­za-assen­za dei padri.

Capi­to­lo IV

Nella for­ma­zio­ne all’affettività  si ਠriten­u­to d’obbligo far men­zio­ne espres­sa dell’ideale del­la casti­tà  e del valo­re dell’oblatività .

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

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Relatio – Circulus Italicus “B“

Mode­ra­tor: Card. MENICHELLI Edo­ar­do
Rela­tor: Card. PIACENZA Mau­ro
(Mit­glie­der: Ber­tel­lo, Eijk, Mokrzycki, Paglia, Pez­zi, Rava­si, Semer­a­ro, Twal, Veg­liò …)

I Padri facen­ti par­te del Cir­co­lo Ita­li­co B han­no pro­ce­du­to alla lettu­ra dei sin­go­li nume­ri del­la I par­te dell’IL e alla loro con­si­de­ra­zio­ne con ampia e arti­co­la­ta dis­cus­sio­ne, addi­ve­nendo semp­re a con­clu­sio­ni ampia­men­te con­di­vi­se.

Con una visio­ne fon­da­men­talm­en­te posi­ti­va del testo si sono redat­ti i sin­go­li “MODI“ semp­re aven­do a men­te quel rea­lis­mo pasto­ra­le che inten­dia­mo per­se­gui­re. In gene­ra­le si ਠrile­vata la con­vin­zio­ne di asciug­a­re un poco il testo, di evi­t­a­re il pi๠pos­si­bi­le fra­si sub­or­di­na­te e rive­der­lo sot­to l’aspetto sti­li­sti­co.

Si par­la ai pri­mi nume­ri di cam­bia­men­to antro­po­lo­gi­co – cul­tu­ra­le, ma ci si pone la doman­da: cam­bia­men­to di chi? Cer­ta­men­te non dell’insegnamento di Cri­sto: il cam­bia­men­to ਠdel mondo e si dov­reb­be chiari­re. Si pre­fer­i­reb­be parl­a­re di “cam­bia­men­to cul­tu­ra­le nell’attuale socie­tà „ (nn. 6–7). Sem­bre­reb­be inolt­re con­ve­ni­en­te dare un con­ten­u­to all’espressione “Van­ge­lo del­la Famiglia“ e, nel n. 6, spen­de­re qual­che paro­la cir­ca il valo­re del­la per­so­na.

I Padri han­no rile­va­to l’importanza del fat­to che il testo pos­sa riport­a­re mag­gio­ri cita­zio­ni bibli­che (per incon­tra­re la pri­ma si deve arri­va­re al n. 39, p. 32) e qual­che cita­zio­ne patri­sti­ca. In que­sto sen­so al n. 7 (p. 13), dove si par­la del­la bon­tà  del pro­get­to crea­tivo di Dio si pot­reb­be cita­re la Sacra Scrit­tu­ra e il testo di Cle­men­te Ales­sand­ri­no, lad­do­ve insegna che l’uomo div­en­ta imma­gi­ne di Dio coope­r­an­do alla crea­zio­ne. Nel con­testo del­la fra­gi­li­tà  e for­za del­la famiglia (n. 10) i Padri han­no espres­so l’auspicio di un cen­no alla “voca­zio­ne“ del­la famiglia.

àˆ oppor­t­u­no ricord­a­re che la pari digni­tà  fra uomo e don­na ha radi­ci evan­ge­li­che. Si ricor­da e si rilan­cia la real­tà  del­la don­na e del suo ruo­lo all’insegna del­la reci­pro­ci­tà  valo­riz­zan­do l’uguaglianza e la dif­fe­ren­za, evi­tan­do ecces­si e uni­la­te­ra­li­tà .

D’altro can­to si sot­to­li­nea­no i limi­ti di un femmi­nis­mo all’insegna del­la sola uguagli­an­za che schiac­cia la figu­ra del­la don­na su quella dell’uomo e i limi­ti di quel­lo all’insegna del­la sola dif­fe­ren­za che ten­ta di allo­n­t­ana­re le iden­ti­tà  uomo-don­na.

I Padri han­no sug­ge­ri­to di con­si­der­a­re il rap­por­to tra wel­fa­re ed azio­ne com­pen­sa­ti­va del­la famiglia. Tut­ta­via si doman­da­no effi­caci inter­ven­ti legis­la­ti­vi fina­liz­za­ti al sosteg­no del­la famiglia e del­le sue neces­si­tà .

Si ਠaus­pi­ca­to un cam­bia­men­to del­la pras­si del­le Orga­niz­za­zio­ni Inter­na­zio­na­li che con­di­zion­a­no i loro aiuti per lo svi­lup­po dei pae­si pi๠pove­ri alle poli­ti­che demo­gra­fi­che.

Anche gra­zie all’impulso del­la dott­ri­na socia­le del­la Chie­sa e ulti­ma­men­te dell’Enciclica Lau­da­to si’ si aus­pi­ca una con­ver­sio­ne del­la men­ta­li­tà  con­tem­pora­nea attra­ver­so la cul­tu­ra di una «eco­lo­gia inte­gra­le», ver­so un nuo­vo modo di pensa­re e di vive­re (n. 16).

In rife­r­i­men­to all’ultima sta­gio­ne del­la vita, i Padri riten­go­no si deb­ba espri­me­re un incorag­gia­men­to a sostene­re quel­le real­tà  eccle­sia­li che si adopera­no per sta­re accan­to alle fami­glie pro­va­te, affin­ché possa­no vive­re tale momen­to di dolo­re alla luce del­la spe­r­an­za cri­stia­na (n. 20).

Il feno­me­no migra­to­rio odier­no, che riguar­da non poche popola­zio­ni in varie par­ti del mondo, cau­sa­to dal­la guer­ra, dal­la pover­tà  o dal desi­de­rio di una vita miglio­re, coin­vol­ge semp­re pi๠pro­fon­da­men­te le fami­glie e inter­pel­la in modo par­ti­co­la­re anche le Chie­se. Per­t­an­to l’accompagnamento dei migran­ti e dei rifu­gi­a­ti esi­ge una pasto­ra­le spe­ci­fi­ca e col­la­bo­ra­ti­va — tra Chie­sa di pro­ve­ni­en­za e Chie­sa di acco­gli­en­za — rivol­ta ai mem­bri del­le fami­glie che emi­gra­no, e a quel­li che riman­go­no nei luo­ghi di ori­gi­ne. Il ris­pet­to del­le diver­se cul­tu­re e del­le diver­se fedi, da par­te di chi emi­gra e di chi acco­glie, costi­tuis­ce una del­le con­di­zio­ni indis­pensa­bi­li per una inte­gra­zio­ne che por­ti ad una paci­fi­ca con­vi­venza. àˆ pure importan­te sot­to­li­nea­re non solo i dirit­ti dei migran­ti, ma anche i loro dove­ri.

La famiglia, inte­sa come comu­ni­tà  educan­te, con­du­ce a sostene­re l’espressione poli­for­me dell’affettività  pre­fe­ren­do la testi­mo­ni­an­za all’insegnamento, cammi­n­an­do insie­me, armo­niz­zan­do i sen­ti­men­ti secon­do il pro­prio sta­to di vita nella prospet­ti­va del pie­no dono di sé.

La famiglia del­la Chie­sa esprime pie­na­men­te l’espressione di comu­ni­tà  educan­te curan­do in par­ti­co­lar modo la pre­pa­ra­zio­ne dei diver­si – per mini­ste­ri, caris­mi, com­pe­ten­ze – ope­ra­to­ri pasto­ra­li. Si segna­la la deli­ca­tez­za dell’educazione all’affettività  nella for­ma­zio­ne pres­bi­te­ra­le.

àˆ da sot­to­li­nea­re che, cosଠcome per Dio non esi­s­to­no “lon­ta­ni“, ana­loga­men­te per la Chie­sa. A fron­te del­la con­di­zio­ne sof­fer­ta dal­le cop­pie impos­si­bi­li­ta­te a gener­a­re fig­li si deve espri­me­re par­ti­co­la­re cura pasto­ra­le di con­so­la­zio­ne e di sosteg­no rein­di­riz­zan­do anche alla rea­liz­za­zio­ne di una gene­ra­ti­vi­tà  che non coin­ci­de necessa­ria­men­te con la fecon­di­tà  bio­lo­gi­ca, come per esem­pio l’adozione e l’affidamento.

I Padri segnala­no la neces­si­tà  di den­un­cia­re lo sfrutta­men­to:

- del lavoro min­o­ri­le

- dei bam­bi­ni-sol­d­a­to

- del cor­po del­la don­na (pro­sti­tu­zio­ne, ute­ro in affit­to, vio­len­za fino al femmi­ni­c­idio e lo stu­pro come “arma di guer­ra“).

I nn. 31–33 espri­mo­no una real­tà  che inter­pel­la cor­po e spi­ri­to, pro­get­to e sen­ti­men­ti. Si avver­te la neces­si­tà  di riba­dire che la Chie­sa ha uno sguar­do posi­tivo sul­la ses­sua­li­tà , espres­sio­ne di ten­sio­ne sin­fo­ni­ca tra eros e aga­pe.

Si riti­e­ne necessa­rio, al riguar­do del­la sfi­da bio­eti­ca (n. 34) di tene­re con­to del patri­mo­nio filo­so­fi­co – teo­lo­gi­co cri­stia­no che può indi­riz­za­re una com­pren­sio­ne pi๠sere­na di una mate­ria cosଠdeli­ca­ta, favor­en­do la col­la­bo­ra­zio­ne di esper­ti.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

 

Relatio – Circulus Italicus “C“

Mode­ra­tor: Card. BAGNASCO Ange­lo
Rela­tor: S.E. Mons. BRAMBILLA Fran­co Giu­lio
(Mit­glie­der: Amato, Cal­ca­g­no, Filo­ni, Paro­lin, Sche­rer, Sgreccia, Sol­mi, Spi­te­ris, Stel­la, Tettaman­zi, Ver­sal­di, Zimow­ski …)

Le ses­sio­ni del Cir­cu­lus Ita­li­cus © han­no dis­cus­so con gran­de atten­zio­ne il testo del­la pri­ma par­te, nei suoi aspet­ti gene­ra­li, nella sua archi­tettu­ra e nel­lo svi­lup­po lin­gu­isti­co e con­te­nutis­ti­co del docu­men­to. Il frut­to dell’ampia ana­li­si ha messo in luce tre aspet­ti di carat­te­re gene­ra­le:

  1. La tes­si­tu­ra del testo ਠappar­sa a mol­ti for­te­men­te con­no­ta­ta da una prospet­ti­va occi­den­ta­le (euro­pea e nord­ame­ri­ca­na), soprat­tut­to nella descri­zio­ne degli aspet­ti e del­le sfi­de aper­te dal­la seco­la­riz­za­zio­ne e dall’individualismo che con­no­ta le socie­tà  dei con­su­mi. La pre­sen­za nel cir­co­lo di mem­bri sino­da­li dell’Europa ori­en­ta­le, dell’America lati­na e di alt­ri Pae­si afri­ca­ni o del vici­no Ori­en­te ci ha ricord­a­to anche alt­re prospet­ti­ve, che devo­no esse­re inte­gra­te nel testo e che abbia­mo ten­ta­to di espri­me­re in qual­che emen­da­men­to. Soprat­tut­to ਠemer­sa la rac­co­man­da­zio­ne che nella revi­sio­ne del docu­men­to si pro­ce­da con gran­de atten­zio­ne a faci­li­t­a­re il testo, a ripu­lir­lo da un lin­gu­ag­gio trop­po tec­ni­co e ad arric­chir­lo con pun­ti di vista diver­si. Abbia­mo favo­ri­to l’accoglienza dei modi che illu­stra­no un vent­a­glio di situa­zio­ni che ren­do­no la dia­gno­si, offer­ta nel testo, pi๠ris­pon­den­te alla varie­tà  cat­to­li­ca del­la Chie­sa e alla ric­chez­za del­le espe­ri­en­ze uma­ne rac­con­ta­te nel testo. Si ਠanche sot­to­li­ne­ato che la dia­gno­si offer­ta nel docu­men­to pri­vi­le­gia le ombre e fati­ca ad evi­den­zia­re i pun­ti di for­za posi­ti­vi che emer­go­no dal pan­ora­ma trac­cia­to. L’ampia feno­me­no­lo­gia di que­sta pri­ma par­te div­en­ta ver­a­men­te uti­le se rie­sce a indi­ca­re stra­de nuo­ve per la famiglia.
  2. Si ਠdis­cus­so mol­to, già  a par­ti­re dal tito­lo del Docu­men­to, sul “pun­to foca­le“ dell’intenzione pasto­ra­le che muo­ve que­sto Sin­o­do su La voca­zio­ne e mis­sio­ne del­la famiglia nella Chie­sa e nel mondo con­tem­pora­neo e sul­la sua tra­du­zio­ne nella archi­tettu­ra del docu­men­to. Ini­zi­an­do la lettu­ra dal­la pri­ma par­te, mol­ti han­no fat­to osser­va­re che nel testo dov­reb­be appari­re chiara­men­te che le tre par­ti devo­no esse­re let­te in una pro­fon­da cir­co­la­ri­tà . Il meto­do del “vede­re, giu­di­ca­re agi­re“, che sem­bra il filo ros­so del testo, non va inte­so e pra­ti­ca­to inten­den­do le tre tap­pe come crono­logicamente suc­ces­si­ve, ma in modo for­te­men­te intreccia­to, cosଠche non si può “vede­re“ se non lasci­an­do­si edu­ca­re dal­lo sguar­do di Ges๠e dall’amore per le fami­glie e per i popo­li. L’annuncio evan­ge­li­co sul­la famiglia e che con­si­de­ra la famiglia come sog­get­to di evan­ge­liz­za­zio­ne si collo­ca cosଠal cen­tro del­la cura del­la Chie­sa (“giu­di­ca­re“), e dovrà  sti­mo­la­re una pras­si pasto­ra­le nuo­va e crea­ti­va (“agi­re“) per l’iniziazione del­le gio­va­ni fami­glie, per l’accompagnamento del­le fami­glie con fig­li ado­le­scen­ti e gio­va­ni e per l’integrazione del­la fami­glie dal cuo­re feri­to. àˆ emer­sa un’indi­cazione pres­san­te per la stes­ura fina­le a rac­cord­a­re con richia­mi e riman­di signi­ficativi la cir­co­la­ri­tà  fra le tre par­ti. A que­sto pro­po­si­to il nostro “cir­co­lo“ pro­po­ne un emen­da­men­to che anti­ci­pa il nume­ro 10 (sul­la “For­za e debo­lez­za del­la famiglia oggi“) e lo riscri­ve totalm­en­te come nume­ro intro­dut­tivo alla pri­ma par­te (n. 6).
  3. La ter­za osser­va­zio­ne gene­ra­le riguar­da la lun­ga sezio­ne inti­to­la­ta “Famiglia e Inclu­sio­ne“ che col­pis­ce tal­vol­ta per la sua ete­ro­gen­ei­tà  di prospet­ti­ve e di ana­li­si e che ci ha occup­a­ti per qua­si un gior­no inte­ro di dibat­ti­to. Il tema dell’inclusione ਠqui intro­dot­to come un comp­les­so di sfi­de che sono lega­te alla famiglia dove alcu­ne situa­zio­ni (la ter­za età , la vedo­van­za, il fine vita, la disa­bi­li­tà , i migran­ti, i bam­bi­ni, le don­ne, ecc.) pos­so­no div­en­ta­re motivo di esclu­sio­ne, di mar­gi­na­li­tà , di sepa­ra­zio­ne e di nuo­ve pover­tà , alt­ret­tan­to gra­vo­se come le pover­tà  mate­ria­li. Il nostro cir­co­lo sug­ge­ris­ce di mut­a­re il tito­lo: “La famiglia: le sfi­de dell’inclusione“, togli­en­do dai suc­ces­si­vi tito­li la ripe­ti­zio­ne del­le mol­te “sfi­de“ che sono attri­bui­te alla trat­ta­zio­ne dei diver­si sog­get­ti. Mol­ti modi che il nostro cir­co­lo ha pro­po­sto inten­do­no anche leg­ge­re in posi­tivo que­ste sfi­de non solo per la famiglia per­ché div­en­ti luo­go di inclu­sio­ne, super­an­do il suo regime di vita appar­ta­ta (vive in un “appar­ta­men­to“), ma anche per la mis­sio­ne evan­ge­liz­za­tri­ce del­la Chie­sa. E solo dal con­cor­so vir­tuo­so del­la famiglia, del­la comu­ni­tà  cri­stia­na e del­le alt­re real­tà  socia­li che la sfi­da dell’inclusione può cammi­na­re, coin­vol­gen­do tut­te le fac­ce di que­sto poliedro dai mol­ti vol­ti. L’obiettivo ਠdi mostra­re che la famiglia ਠil cro­ce­via di mol­te­pli­ci inte­gra­zio­ni che cam­bia­no la vita fra­ter­na del­la chie­sa e dan­no for­za al tes­s­u­to socia­le.
  4. Il Cir­co­lo Ita­li­cus C pro­po­ne infi­ne una serie di emen­da­men­ti. Alcu­ni riti­e­ne che sia­no import­an­ti per arric­chi­re il testo e met­te a dis­po­si­zio­ne gli alt­ri per il lavoro del­la Com­mis­sio­ne cen­tra­le. Cito i temi degli emen­da­men­ti di cui si ਠfor­ni­ta la stes­ura di un testo nuo­vo o di par­ti di testo.

- For­za e fra­gi­li­tà  del­la famiglia oggi. Que­sto nume­ro ਠsta­to riscrit­to, anti­ci­pan­do il n. 10 che risul­ta­va la con­clu­sio­ne un po’ debo­le del pri­mo capi­to­lo. àˆ sta­to tras­for­mato in un Inci­pit che intro­du­ce tut­ta la pri­ma par­te e la apre alle due suc­ces­si­ve. Il nume­ro indi­ca nella famiglia, real­tà  ter­re­na e miste­ro di sal­ve­z­za, la capa­ci­tà  che essa ha di incar­nar­si nel­le cul­tu­re uma­ne e di tras­for­mar­le. In ciò sta esat­ta­men­te la for­za del­la famiglia e insie­me la sua debo­lez­za. Accom­pa­gna­re la famiglia nei gran­di momen­ti di tras­for­ma­zio­ne del­la socie­tà  à¨ il modo con cui la Chie­sa met­te la famiglia al cen­tro del­la sua azio­ne evan­ge­liz­za­tri­ce. Tut­ta la pri­ma par­te del docu­men­to descri­ve il “gran­de cam­po“ in cui semi­na­re il seme buo­no per­ché frut­ti­fi­chi.

- Il cam­bia­men­to antro­po­lo­gi­co: il testo pro­po­ne una inte­gra­zio­ne del nume­ro 7 e cer­ca di descri­ve­re il cam­bia­men­to antro­po­lo­gi­co non solo nel­le sue ombre, ma anche per le oppor­tu­ni­tà  che esso tie­ne aper­te per la vita del­la cop­pia e del­la famiglia, valo­riz­zan­do le pos­si­bi­li­tà  con­te­nu­te in alcu­ni filo­ni dell’antropologia con­tem­pora­nea.

- Teo­ria del gene­re: il Cir­co­lo pre­ci­sa le impli­ca­zio­ni del nume­ro 8 sul­le teo­rie del gene­re, mettendo pi๠chiara­men­te in luce il loro carat­te­re ideo­lo­gi­co e off­ren­do alle fami­glie un aiu­to per ripren­der­si il loro ori­gi­na­rio dirit­to all’educazione dei fig­li nel dia­lo­go responsa­bi­le con gli alt­ri sog­get­ti edu­ca­ti­vi.

- Le nuo­ve for­me di pover­tà : l’emendamento arric­chis­ce la lettu­ra del qua­dro del­le nuo­ve pover­tà  segna­lan­do feno­me­ni di sfrutta­men­to del­la pro­sti­tu­zio­ne, sele­zio­ne del­le bam­bi­ne pri­ma del­la nas­ci­ta, lavoro min­o­ri­le e dif­fu­sio­ne del­le diver­se for­me di dipen­den­za.

- I disa­bi­li e la comu­ni­tà  cri­stia­na: il modo met­te mag­giormen­te a fuo­co la cura del­la chie­sa per le fami­glie con disa­bi­li, pro­muo­ven­do i cam­mi­ni eccle­sia­li nella cate­che­si e nella lit­ur­gia per i por­ta­to­ri di han­di­cap e un’accoglienza cor­dia­le da par­te del­le comu­ni­tà  cri­stia­ne.

- Nuo­vo ordi­ne dei n. 31–33 del capi­to­lo IV sul tema del­la rile­van­za del­la vita affet­ti­va: si pro­po­ne di rior­di­na­re i nume­ri cita­ti in que­sto modo: n. 31–33-32. Sono pro­po­sti anche tre emen­da­men­ti sosti­tu­tivi che riguar­da­no il sosteg­no del­la chie­sa ai pro­ces­si di matu­ra­zio­ne affet­ti­va (n. 31), l’educazione degli affet­ti nel­lo svi­lup­po evo­lu­tivo (n. 33), e, infi­ne, l’intervento dei diver­si sog­get­ti edu­ca­ti­vi nel cammi­no for­ma­tivo (n.32).

Que­sti sono alcu­ni emen­da­men­ti che han­no cer­ca­to di dare con­si­sten­za alle tre osser­va­zio­ni intro­dut­ti­ve. Augu­ria­mo buon lavoro alla Com­mis­sio­ne.

[Her­vor­he­bun­gen im Ori­gi­nal]

 

Relatio – Circulus Hibericus “A“

Mode­ra­tor: Card. RODRàGUEZ MARADIAGA, S.D.B. à“scar Andrés
Rela­tor: Card. LACUNZA MAESTROJUàN, O.A.R. José Luis
(Mit­glie­der: Ezza­ti And­rel­lo, Fernán­dez, Martà­nez Sist­ach, Osoro Sier­ra, Poli, Rive­ra Car­re­ra …)

En la 1ª. Sesión, des­pués del rezo de ter­cia, se pro­ce­dió, como esta­ba pre­vi­sto, a la elección del mode­ra­dor y del rela­tor. Para el car­go de mode­ra­dor, fue ele­gi­do en segun­da vota­ción con 19 votos, el Card. Oscar And­res­Ro­dri­guez Madar­ia­ga, SDB, Arzo­bis­po de Tegu­cig­al­pa (Hon­du­ras) y, para el car­go de rela­tor fue ele­gi­do en terce­ra vota­ción con 17 votos, el Card. José Luis Lacun­za Mae­stro­ju­an, OAR, Obis­po de David (Pana­ma).

Cum­pli­das estas for­ma­li­dades se ini­cia la lec­tu­ra del IL, pun­to por pun­to, y se van haci­en­do comen­ta­ri­os sob­re los mis­mos, ent­re los que desta­ca­mos los sigu­i­en­tes:

- Res­al­tar la bel­le­za del amor huma­no abier­to a la vida.

- Expli­ci­tar más que signi­fi­ca “escue­la de huma­ni­dad“, a la vista sob­re todo de algu­na expo­si­ción en el aula sob­re fami­li­as en las que se veri­fi­can actos de vio­len­cia con­tra la mujer, los niños, etc.

- Seña­lar el desafà­o de la reno­va­ción de la pro­pia Igle­sia. Es cier­to que los “fac­to­res exter­nos“ nos afec­tan y son fuer­tes, pero ¿cómo hemos respon­di­do como Igle­sia? Hemos fal­la­do en la “for­mación cri­stia­na“ y en la “edu­cación de la fe“ y se lle­ga al matri­mo­nio con muchas lagu­nas.

- Deberà­amos preg­un­tar­nos ¿qué hemos deja­do de hacer? Somos tam­bién cul­p­a­bles de la situ­ación de la fami­lia, ya que, en muchas oca­sio­nes, hemos vivi­do de ren­tas.

- No se hace sufi­ci­en­te hin­ca­pié en los “abue­los“ : hoy dà­a crece el pro­me­dio de edad de vida y los abue­los dis­po­nen de tiem­po y capa­cidades para inter­ve­nir en la for­mación de los nietos. Habrà­a que hacer una llama­da a vivir con gozo el cum­pli­mi­en­to de esa misión.

- Des­cu­brir lo que la fami­lia es de ver­dad: el con­texto es importan­te pero nos debe lle­var a ver una opor­tu­ni­dad para seguir creci­en­do y for­ta­le­ci­en­do.

- Los comen­ta­ri­os del ámbi­to secu­lar, cuan­do la Igle­sia hab­la de la fami­lia, dicen que el pen­sa­mi­en­to de la Igle­sia es medi­eval, que no está en sintonà­a con el mun­do actu­al, que no per­ci­be la rea­li­dad. Qui­zá eso nos hace ver que en nue­stra refle­xión sob­re la fami­lia y el matri­mo­nio ha sido mono­te­má­ti­ca, hemos hecho hin­ca­pié en algu­nos aspec­tos y nos hemos quedado en la pura nor­ma sin asu­m­ir lo que es en rea­li­dad el ver­dade­ro ser de la fami­lia que, des­de una visión inte­gral, es un tesoro.

-¿Cómo nació la cri­sis? Sin duda, tam­bién ha ten­i­do que ver el tipo de cate­que­sis que hemos hecho y se nece­si­ta una pre­pa­ra­ción mas pro­fun­da.

- En la pri­me­ra par­te fal­ta algo muy esen­cial: tra­ta­mos de resol­ver pro­ble­mas sin saber cual es su ori­gen.

- Hay nece­sidad de mayor reno­va­ción, no solo de las per­so­nas sino tam­bién de las comu­ni­dades, teni­en­do cuid­ado con el len­gua­je y el modo de pre­sen­tar la doc­tri­na.

- Ampli­ar lo que tie­ne que ver con el “cam­bio antro­poló­gi­co“: habrà­a que poner de relie­ve como se ocul­ta la pre­sen­cia de Dios y, en con­se­cuen­cia, tam­bién del otro; hay un cue­stio­na­mi­en­to y sos­pecha de la insti­tu­ción; fal­ta aná­li­sis sob­re la influ­en­cia de las tecnologà­as que conlle­van soledad, fal­ta de comu­ni­cación, indi­vi­dua­lis­mo. Hay que sem­brar en la cul­tu­ra el Evan­ge­lio de la fami­lia, pero no siemp­re cono­ce­mos la cul­tu­ra.

- Las pare­jas se casan sin saber a que van: cual es su ident­idad como matri­mo­nio y como fami­lia. Inclu­si­ve, muchos sacer­dotes no saben cual es. Hay que apoy­ar ese pro­ce­so en todo el trayec­to de for­mación.

- No se dice que es la fami­lia. Y no es cue­stión solo de pre­pa­ra­ción por­que muchos, sin pre­pa­ra­ción, han sido fie­les y feli­ces, y otros, con mucha pre­pa­ra­ción, han ter­mi­n­a­do sepa­ra­dos.

- Se ha dado una rup­tu­ra de la uni­dad ent­re amor, sexu­ali­dad y pro­crea­ción.

- No solo eso, sino que se ha sepa­ra­do tam­bién de la dimen­sión edu­ca­ti­va: se ha roto la rela­ción ent­re amor, sexu­ali­dad, matri­mo­nio, fami­lia y edu­cación de los hijos.

A par­tir de ahà­, en las sesio­nes poste­rio­res, se pasa a un aná­li­sis y comen­ta­ri­os cont­ra­tos que se van plas­man­do en modos que se some­ten al dis­cer­ni­mi­en­to del gru­po y, según se van apro­ban­do, se plas­man en los for­ma­tos ofi­cia­les.

De esa mane­ra, al ter­mi­no del aná­li­sis de los 36 pun­tos que con­ti­e­ne la 1ª par­te se apro­ba­ron 54 modos que serán ent­re­ga­dos en secre­ta­ria.

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Relatio – Circulus Hibericus “B“

Mode­ra­tor: Card. ROBLES ORTEGA Fran­cis­co
Rela­tor: S.E. Mons. PORRAS CARDOZO Bal­ta­zar Enri­que
(Mit­glie­der: Braz de Aviz, Bláz­quez Pérez, Sala­zar Gómez …)

En un cli­ma cor­di­al y fra­ter­no, los pad­res sino­da­les, con la ayu­da de los exper­tos y el acom­pa­ña­mi­en­to de los audi­to­res, hemos com­parti­do en espa­ñol y por­tu­gués, miem­bros de Euro­pa, Afri­ca y Amé­ri­ca Lati­na, la temá­ti­ca rela­ti­va a la pri­me­ra par­te: la escu­cha de los desafà­os que afron­ta la fami­lia. Cabe desta­car la par­ti­ci­pa­ción acti­va de todos los miem­bros del gru­po.

Se vio muy posi­tivo la metodologà­a com­parti­da en este sà­nodo y la gran liber­tad y fra­terni­dad con la que se tra­ta­ron los temas. Se alu­dió a que la mayorà­a de miem­bros par­ti­ci­paron tam­bién en el sà­nodo extra­or­di­na­rio, lo que faci­li­tó el tra­ba­jo de gru­po.

No hubo tiem­po de ana­li­zar el capà­tulo 4. Y se soli­ci­ta que haya tiem­po para tra­tar­lo más adel­an­te por­que hay temas de mucho cala­do.

Como obser­va­ción gene­ral que sur­gió a lo lar­go del inter­cam­bio, se pide cui­dar con más empe­ño el len­gua­je de las tra­duc­cio­nes que no siemp­re con­cuer­dan con el ori­gi­nal ita­lia­no, y en oca­sio­nes, se usan voca­b­los aje­nos al espa­ñol o por­tu­gués.

Se pro­ce­dió, en pri­mer lugar, a la lec­tu­ra en voz alta de cada capà­tulo, para lue­go pro­ce­der a su revi­sión pun­to por pun­to. Des­pués de una bre­ve llu­via de ide­as o pun­tos de vista, el Mode­ra­dor soli­ci­tó que se pre­sen­ta­ra por escri­to cada modo pro­pue­sto para su dis­cu­sión y poste­rior vota­ción.

En gene­ral, fue­r­on mayo­res las coin­ci­den­ci­as que las diver­gen­ci­as lo que per­mi­tió lle­gar a con­sen­sos y unanimi­dad. Cuan­do las pro­po­si­cio­nes o modos al ser com­parti­dos no gozaban de unanimi­dad, gene­ralm­en­te eran reti­ra­dos por su ponen­te.

Reco­ge­mos las ide­as princi­pa­les en las que hubo mayor con­sen­so.

Rea­fir­mar la metodologà­a emplea­da en el Instru­men­tum Labo­ris ‑IL- como la adecua­da, y debe ser con­ser­va­da.

El desafà­o: rela­cio­nar el Sà­nodo Extra­or­di­na­rio y el actu­al. Dar­le con­ti­nuidad. Len­gua­je de espe­r­an­za, la Igle­sia del sà­.

Sent­i­do pasto­ral:

a) no hab­lar de la fami­lia en abstrac­to, sino des­de las distin­tas rea­li­dades de la mis­ma; las mudanz­as antro­poló­gi­cas son más pro­fundas de lo que nos ima­gi­na­mos (biotecnologà­a, géne­ro). Es un reto lle­no de espe­r­anz­as.

b) preg­un­tar­nos por lo que hace­mos y lo que debe­mos hacer. Eva­luar­nos a la luz del esti­lo Fran­cis­co.

c) La fami­lia como suje­to de toda la pasto­ral. Nece­sidad de la for­mación.

d) No sen­tir­nos due­ños sino ser­vi­do­res de la fami­lia. Con­ver­tir las leyes anti­fa­mi­li­as en leyes muer­tas.

e) defi­ci­en­te ini­cia­ción cri­stia­na y frag­men­ta­ción de la pasto­ral. Rea­li­dad de la dis­mi­nu­ción de los miem­bros de la Igle­sia.

f) seña­lar las expe­ri­en­ci­as posi­tiv­as: movi­mi­ent­os, cat­e­cu­mena­do domic­i­lia­rio, fami­li­as forma­das y form­a­do­ras, apoy­ar pro­gra­mas de fami­lia y bio­é­ti­ca en las uni­ver­sidades y cole­gi­os.

Rela­ción ent­re el ver y el actu­ar. El ver del IL tie­ne una dimen­sión éti­co-teoló­gi­ca. Par­tir de la mira­da de Dios.

Rea­li­dades inter­co­mu­ni­ca­das:

a) la fe es débil y asà­ no pue­de asu­m­ir el desafà­o. Fra­gi­li­dad e inma­du­rez, sana­ción afec­ti­va.

b) des­cui­do de Dios, indi­fe­ren­cia, asà­ no hay capa­cidad de ilu­mi­nar.

c) las legis­la­cio­nes nacio­na­les e inter­nacio­na­les respon­den a un mis­mo patrón y pre­ten­den impo­n­er­se.

d) pasar de una espi­ri­tu­ali­dad indi­vi­du­al a la de comu­n­ión, de lo con­tra­rio no se super­an los pro­ble­mas de la fami­lia.

e) revi­sar la auto­ridad y la obedien­cia, como fra­terni­dad y ser­vi­cio.

f) ver la fami­lia como un desafà­o cul­tu­ral (ideologà­a de géne­ro, nue­vo orden mun­dial, len­gua­je ambi­guo).

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Relatio – Circulus Germanicus

Mode­ra­tor: Card. SCHÖNBORN, O.P. Chri­stoph
Rela­tor: S.E. Mons. KOCH Hei­ner
(Mit­glie­der: Bode, Kas­per, Koch Kurt, Laham, Marx, Mül­ler …)

Im deut­schen Zir­kel unter Lei­tung von Chri­stoph Kar­di­nal Schön­born O.P. haben wir in einer sehr offe­nen und guten Atmo­sphä­re den ersten Teil des Instru­men­tum labo­ris bedacht und bear­bei­tet. Die ver­schie­de­nen Sicht­wei­sen der Teil­neh­mer waren berei­chernd und wur­den so auch wahr­ge­nom­men. Die Arbeit in die­ser Grup­pe zeig­te mei­nes Erach­tens wie­der ein­mal: Viel­falt macht reich.

Der Gesamt­duk­tus des Tex­tes fand ein­mü­tig­lich Zustim­mung. Auch sind wir mit der gege­be­nen Rei­hen­fol­ge des Instru­men­tum labo­ris, also mit der Anord­nung der drei Kapi­tel, sehr ein­ver­stan­den. Sie greift den Auf­bau die Papie­re frü­he­rer Syn­oden und Kon­fe­ren­zen auf, die vom Sehen zum Urtei­len füh­ren und schließ­lich in das Han­deln mün­den.

Wir haben aber auch Ele­men­te hin­zu­ge­fügt, die uns wich­tig sind. So schla­gen wir vor und bit­ten, am Beginn des ersten Kapi­tels einen Abschnitt ein­zu­fü­gen, der die Schön­heit der Ehe und den Auf­trag der Ehen und Fami­li­en umschreibt und grei­fen dabei das Anlie­gen der Betrach­tun­gen von Papst Fran­zis­kus auf. Dank­bar und stau­nend neh­men wir wahr, dass die Ehe beru­fen ist an der Schöp­fungs­kraft Got­tes teil­zu­neh­men und an sei­nem Werk der Erlö­sung. Die Ehe ist nicht nur ein The­ma des katho­li­schen Glau­bens son­dern erweist sich in ihrem tief­sten Gehalt als Grund­sehn­sucht der Men­schen. Sie zeigt sich weit über die kul­tu­rel­len und reli­giö­sen Gren­zen und über allen gesell­schaft­li­chen Wan­del hin­weg als bemer­kens­wert kon­stant. Der Mensch sehnt sich danach, geliebt zu wer­den und Lie­be zu schen­ken. Lie­be ist das umfas­sen­de und bedin­gungs­lo­se Ja zu einem ande­ren Men­schen – um sei­ner selbst wil­len, ohne Hin­ter­ge­dan­ken und Vor­be­hal­te. Auch ist es ein mensch­li­cher Grund­zug, dass Lie­be sich stets weiter­schen­ken will. So ent­fal­tet sich die Ehe in der Lie­be zu den Kin­dern und den ande­ren Fami­li­en­an­ge­hö­ri­gen. So wächst aus der Ehe die Fami­lie, die aus­strahlt in Gesell­schaft und Kir­che. Die christ­li­che Ehe ist damit ein Stück geleb­te Kir­che.

Wir schla­gen auch vor, in die­sem ein­lei­ten­den Gedan­ken den Ehe­leu­ten und Fami­li­en für ihren gro­ßen Dienst für­ein­an­der, für unse­re Gesell­schaft und für unse­re Kir­che zu dan­ken. Wir wol­len auch denen beson­ders dan­ken, die in Schwie­rig­kei­ten bei­ein­an­der geblie­ben sind und so ein sicht­ba­res Zei­chen der Treue Got­tes gewor­den sind.

In die­sem ein­lei­ten­den Wort möch­ten wir auch erwäh­nen, war­um wir als Bischö­fe zur Ehe und Fami­lie Stel­lung neh­men: Wir kom­men aus Fami­li­en, leben als Fami­lie und neh­men Anteil am Leben der Fami­lie. In unse­rer Ver­ant­wor­tung als Hir­ten sor­gen wir Bischö­fe uns um das Leben der Ehen und Fami­li­en. Wir möch­ten aber auch Hin­hö­ren auf ihre Lebens­um­stän­de und ihre Her­aus­for­de­run­gen und sie mit dem lie­ben­den Blick des Evan­ge­li­ums beglei­ten und stär­ken.

In einer ande­ren Ergän­zung möch­ten wir bei­spiels­wei­se das Fami­li­en­the­ma Ver­wandt­schaft auf­grei­fen. In ihrer jewei­li­gen kul­tu­rel­len Prä­gung bie­ten vor allem die Ver­wandt­schafts­be­zie­hun­gen weit über die Kern­fa­mi­lie hin­aus vie­ler­lei Mög­lich­kei­ten der Unter­stüt­zung in der Erzie­hung von Kin­dern und des fami­liä­ren Zusam­men­le­bens. Sie sind beson­ders wich­tig, wo durch Migra­ti­on, Kata­stro­phen und Flucht, aber auch durch die Effek­te der Arbeits­mo­bi­li­tät oder infol­ge zer­bro­che­ner mensch­li­cher Bezie­hun­gen das Leben der Kern­fa­mi­lie erschwert, beein­träch­tigt oder sogar zer­stört ist. Gera­de in die­sen Situa­tio­nen erweist sich das wei­te Netz der Ver­wandt­schaft als kost­ba­re Hil­fe.

Die­se bei­den Bei­spie­le mögen zei­gen, dass wir den uns vor­ge­leg­ten Text posi­tiv ange­nom­men haben, aber auch wei­ter zu ent­wickeln und zu ergän­zen ver­sucht haben.

Eine Anmer­kung möch­te ich noch vor­tra­gen zur Wahr­neh­mung und Beur­tei­lung unter­schied­li­cher kul­tu­rel­ler Gege­ben­hei­ten. Ein Syn­oden­do­ku­ment muss die jewei­li­gen kul­tu­rel­len Eigen­hei­ten und Unter­schie­de sach­ge­recht wahr­neh­men. Beson­ders dann, wenn es um ambi­va­len­te oder aus kirch­li­cher Sicht pro­ble­ma­ti­sche Ele­men­te der heu­ti­gen kul­tu­rel­len Wirk­lich­keit geht. Hier ist eine dif­fe­ren­zier­te Ana­ly­se und Beur­tei­lung unab­ding­bar, um zu einem sach­ge­rech­ten und nuan­cier­ten welt­kirch­lich-inter­kul­tu­rel­len Aus­tausch bei­zu­tra­gen. An einem Bei­spiel darf ich dies ver­deut­li­chen: Oft­mals ist im ersten Kapi­tel vom Indi­vi­dua­lis­mus die Rede. Als ego­isti­scher Grund­zug ist er zwei­fels­oh­ne eine gro­ße Gefahr für das Leben der Men­schen. Nicht ver­wech­selt aber darf er wer­den mit der Indi­vi­dua­li­tät des Men­schen. Jeder ein­zel­ne Mensch ist von Gott ganz ein­ma­lig und groß­ar­tig geschaf­fen und ver­dient sei­ne Hoch­ach­tung und den Schutz der Wür­de sei­ner Per­son. In unse­rem Text ist mehr­mals vom Indi­vi­dua­lis­mus die Rede, aber wenig wer­den die posi­ti­ven Zei­chen der Zeit gewür­digt, die sich aus der Ach­tung der Indi­vi­dua­li­tät des Men­schen erge­ben. Wenn wir hier nicht dif­fe­ren­ziert wahr­neh­men, kom­men wir auch zu unter­schied­li­chen Bewer­tun­gen unse­rer Gesell­schaft und folg­lich auch zu unter­schied­li­chen pasto­ra­len Emp­feh­lun­gen. Unser Zir­kel bit­tet, nicht zu sehr in eine Über­be­wer­tung der eher pes­si­mi­sti­schen Wahr­neh­mung unse­rer Gesell­schaft zu ver­fal­len.

Schließ­lich: Es stellt sich ein dop­pel­tes Pro­blem der Über­set­zung, das der wört­li­chen Über­set­zung der ita­lie­ni­schen Tex­te und das der kul­tu­rel­len Über­set­zung der Inhal­te.

Die deut­sche Über­set­zung folgt rela­tiv genau dem ita­lie­ni­schen Text, was aber bis­wei­len den deut­schen Text oft schwer ver­ständ­lich macht. Grün­de dafür sind oft die über­lan­gen Sät­ze, die im deut­schen kür­ze­re Sät­ze erfor­dern. Auch der ver­schach­tel­te Stil macht zu schaf­fen. Hier ist gene­rell auf kür­ze­re Sät­ze zu ach­ten und bes­se­re Struk­tu­rie­rung der Inhal­te. Bei der Über­set­zung der end­gül­ti­gen Tex­te ist auf einen guten Stil, ange­neh­me Les­bar­keit und kla­ren Duk­tus zu ach­ten. Die Über­set­zung soll­ten nicht inter­li­ne­ar, son­dern sinn­ge­mäß sein.

Bei der Ver­fas­sung der Tex­te soll­te dar­auf geach­tet wer­den, dass kirch­li­che und theo­lo­gi­sche Posi­tio­nen nicht nur intern ver­ständ­lich sind, son­dern auch in einer säku­la­ren Umwelt zugäng­lich sind. Daher bedarf es auch eine „kul­tu­rel­len Über­set­zung“, gleich­sam einer Inkul­tu­ra­ti­on. Dar­aus folgt bei der Redak­ti­on des Gesamt­do­ku­ments, ob eine nega­tiv abgren­zen­de und nor­ma­tiv ver­ur­tei­len­de Spra­che vor­herrscht (foren­si­scher Stil) oder eine posi­ti­ve, die christ­li­che Posi­ti­on ent­fal­ten­de Spra­che, die damit impli­zit zur Spra­che bringt, wel­che Posi­tio­nen christ­lich inkom­pa­ti­bel sind. Dazu gehört auch die Bereit­schaft (cf. Gau­di­um et spes), von der Gesell­schaft posi­ti­ve Ent­wick­lun­gen auf­zu­grei­fen. Viel­leicht brau­chen wir für den Gesamt­duk­tus eine Art “Her­me­neu­tik der Evan­ge­li­sie­rung“, die den jewei­li­gen Gegen­stand „im Licht des Evan­ge­li­ums“ betrach­tet.

Wir freu­en uns sehr auf die wei­te­re mit­brü­der­li­che Zusam­men­ar­beit und dan­ken allen für die vie­len Mühen um einen ein­mü­ti­gen Ver­lauf und Abschluss der Syn­ode

Text: Giu­sep­pe Nar­di
Bild: vatican.va (Screen­shot)

2 Kommentare

  1. Das sind vie­le und lan­ge Tex­te mit vie­len Refe­ren­zen und inbe­grif­fe­nen Dankadressen…und wahr­schein­lich kön­nen die wenig­sten alle vier Spra­chen lesen.

    Ich habe erst mal den Text von Kar­di­nal Sarah gele­sen und den von Kard. Schön­born.
    In bei­den ist schein­bar von „Ähn­li­chem“ die Rede (was natür­lich am Instu­men­tum labo­ris liegt).
    Inter­es­sant ist dabei die unter­schied­li­che „Wer­tung“ der Vor­ga­be.

    Gera­de der Aspekt der Ehe in der Welt­kir­che — bei Sarah mit der Schwer­punkt­set­zung, dass sie welt­kirch­lich gese­hen ja vie­ler­orts gelingt, dass sie aber auch in den Kri­sen des mitt­le­ren und Nahen Ostens eine tra­gen­de und auf ganz ande­re Art gefähr­de­te Rol­le spielt als bei uns in Euro­pa — soll­te uns tat­säch­lich zu den­ken geben.

    Dage­gen wirkt die apo­lo­ge­ti­sche Hal­tung Schön­borns gegen den im IL geäu­ßer­ten Miss­stand über­gro­ßen Indi­vi­dua­lis­mus‘ hier im Westen irgend­wie „flach“. Er wirft dem IL ander­seits sei­ner­seits einen zu gro­ßen Pes­sis­mis­mus hin­sicht­lich der post­mo­der­nen Gesell­schaft vor. Auch dar­über kann man nach­den­ken, denn es nützt ja nie­man­den, unse­re gesam­ten Lebens­um­stän­de unter Gene­ral­ver­dacht zu stel­len und als gewis­ser­ma­ßen „unleb­bar“ hin­zu­stel­len — denn dann fragt sich jeder, wie man dann bit­te­schön ein christ­li­ches Leben über­haupt noch füh­ren kann.

    Ich fin­de den Hin­weis Kard. Sarahs auf die Viel­zahl geleb­ter und gelin­gen­der Ehen sehr gut. War­um nicht die­se Ehen anse­hen und ana­ly­sie­ren, wie es aus­sieht, wenn hier und heu­te eine Ehe im Zeit­al­ter der Post­mo­der­ne den­noch gelingt?

    All die Stell­ver­tre­ter­krie­ge gegen den Femi­nis­mus, gegen die Eman­zi­pa­ti­on, gegen Frau­en­er­werbs­ar­beit, gegen Kitas oder sonst was brin­gen uns kaum etwas.
    Die­se Din­ge haben teils ihre Not­wen­dig­kei­ten, teils ihre Berech­ti­gung, teils ihre gro­ßen Nach­tei­le und Pro­ble­ma­ti­ken, aber sie sind weder Aus­lö­ser noch Sym­ptom der Kri­se. im Westen.

    Ich selbst bin schon sehr lan­ge ver­hei­ra­tet. Und ich kann nicht sehen, dass es heu­te unmög­lich sein soll­te, eine Ehe zu füh­ren. Ich sage dies in zwei Rich­tun­gen: in die der Tra­di­tio­na­li­sten, die der Mei­nung sind, eine „eman­zi­pier­te“ Ehe (oder was sie dar­un­ter ver­ste­hen) kön­ne nicht gelin­gen, und in die der Libe­ra­len, die ande­rer­seits eine maxi­ma­le Frei­heit zu brau­chen mei­nen, um wenig­stens kurz­fr­si­tig eine Ehe aus­hal­ten zu kön­nen.

    Bei­des ist Unsinn und hilft nicht wei­ter.

    Letzt­end­lich bedeu­tet Ehe unter jedem histo­ri­schem und kul­tu­rel­len Zustand immer das glei­che: Bereit­schaft, Kin­der zu haben, sich dem ande­ren unter­zu­ord­nen (nicht nur ein­sei­tig die Frau, son­dern auch der Mann, sonst schei­tert die Ehe) und das Ver­trau­en, dass Gott es ist, der sei­ne all­mäch­ti­ge Hand über die­sem fra­gi­len Unter­neh­men hält.

    Das Wie der Lebens­um­stän­de ist nicht so wich­tig, wie es behaup­tet wird von deut­scher Sei­te — und da ähneln sich die Denk­wei­sen ALLER deutsch­spra­chi­gen Lager gera­de­zu ver­blüf­fend.

  2. In einer sehr guten Atmo­sphä­re fand das deut­sche Zir­kel statt. Eine ein­mü­ti­ge Stim­mung unter
    Gleich­ge­sinn­ten. Kar­di­nal Schön­born als Mode­ra­tor, ( ein gera­de­zu herr­li­che Bezeich­nung, rich-
    tig katho­lisch, von den Pfarr-Struk­tu­ren abge­guckt ) das allein ist schon ver­däch­tig. Wer Kar­di­nal Schön­born kennt, weiß hier ist ein zwei­schnei­di­ges Schwert. Der Bericht weist im ersten Teil ei-
    nen schö­nen Arbeits­be­richt über die Ehe und Fami­lie. Der zwei­te Teil aller­dings zeigt über das
    The­ma hin­aus auf The­sen die vor­ge­ge­ben sind und wei­ter ver­folgt wer­den. Aber die Hoff­nung
    stirbt zuletzt.

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